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Nº 3013 du vendredi 7 août 2015

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Dîner d’Henri Sfeir. Maronité politique, armée et institutions au menu

Le 30 juillet au soir, Henri Sfeir, ancien député, ingénieur, grand entrepreneur et écrivain, ouvrait grand ses bras et les portes de sa résidence Dar el-Tallé à Reyfoun, pour recevoir le député et président du parti Kataëb, Samy Gemayel.
Des personnalités appartenant au monde politique, diplomatique, religieux et médiatique, ainsi que des présidents de municipalité du Kesrouan se pressaient pour saluer l’hôte, son invité d’honneur, ainsi que le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, dont la présence a été fort appréciée à la veille de la fête de la troupe.
Dans son allocution, Henri Sfeir, toujours farouche opposant à l’accord de Taëf, a attiré l’attention sur le déclin inquiétant de la situation politique. Pour lui, la renaissance du Liban doit s’appuyer sur des institutions rénovées, une armée patriotique, libre et indépendante. Une «maronité» nouvelle doit émerger, de laquelle dépendra la survie des autres confessions.
«Qui d’autre qu’Henri Sfeir pouvait, ce soir, réunir un parterre aussi exceptionnel d’invités»? Tel fut le préambule du discours de Samy Gemayel qui a salué le «grand frère» toujours présent dans les bons et les mauvais moments.
Il a également rendu un vibrant hommage à l’Armée libanaise et à son commandement et promis de combattre la corruption jusqu’à l’éradiquer totalement. Pour atteindre ce but, il faudrait nécessairement changer et faire évoluer le système pour la renaissance d’un nouveau Liban édifié sur la décentralisation administrative.

Rania Chiniara

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