Magazine Le Mensuel

Nº 3055 du vendredi 27 mai 2016

Expositions

Andrée Hochar Fattal

Fruit défendu      
Jusqu’au 25 juin, à la galerie Alice Mogabgab.
 
Treize sculptures conçues dans l’argile et réalisées en bronze et en marbre sont exposées. Dans son atelier en plein cœur de Beyrouth, Andrée Hochar Fattal aime travailler la terre et la transformer en œuvre d’art. Lorsqu’elle s’installe à Paris pendant la guerre, la sculpture devient son unique lien avec sa terre natale. Elle sculpte des corps de femmes galbés, aux formes généreuses, à l’image de celles de son pays.
Andrée Hochar Fattal est née au Liban en 1942. Elle suit des études d’arts plastiques à l’Académie libanaise des beaux-arts (Alba). En 1976, elle s’installe à Paris où elle fréquente plusieurs ateliers qui l’ont beaucoup marquée. A partir de 1990, elle prend part régulièrement à des expositions collectives à Paris, à New York, à Londres, à Bruxelles et à Beyrouth. Ses travaux sont présentés dans plusieurs foires d’art contemporain, notamment à Art Paris et à Art Brussels. En 1998, elle tient sa première exposition personnelle au Salon des indépendants de Paris. Elle sera suivie de plusieurs autres notamment à Beyrouth.

Christiane Tager Deslandes
 

Simona Da Pozzo
Paysages, intervalles et pauses

Jusqu’au 3 juin, à l’Institut français de Beyrouth.
 
Cette exposition relate la richesse des images, des relations, des histoires et des mots apparus pendant les entretiens du projet de recherche de Simona Da Pozzo, Glocary à Beyrouth. Paysages, intervalles et pauses est une installation où des entretiens se complètent les uns les autres et mêlent plusieurs langues. A travers des entretiens axés sur leur relation aux langues et à la parole, depuis 2013, Da Pozzo a réuni dans un glossaire les mots qui racontent «un instant figé, une boucle, un enregistrement tactile et émotionnel». L’installation est accompagnée d’une bande sonore originale. Da Pozzo a trié toutes les pauses et les silences des entrevues et les a donnés aux musiciens Slon et Made to Measure qui en ont fait une interprétation musicale du temps d’émersion de la parole.

Christiane Tager Deslandes

Agenda
Exposition collective.
The arab nude: the artist as awakener.
Jusqu’au 1er août, à la galerie Rose and Shaheen Saleeby. AUB.

Assadour. Landscape in motion.
Jusqu’au 30 mai, au Musée Sursock.

Hans Gussekloo, Elles Kattar, Dyala Khodary et Raffi Yedalian. Art & Sustainability.
Jusqu’au 4 juin, à la galerie Art on 56th.

Moustafa Khalidy. It’s a crazy world.
Jusqu’au 16 juin, aux Artisans du Liban et d’Orient.

Moghni Seif. Blessures.
Jusqu’au 6 juin, à la galerie Zamaan.

Esma’. Listen.
Jusqu’au 21 août, au Beirut Art Center.

 

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