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Nº 3095 du vendredi 2 novembre 2018

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Créé en 1956, le groupe Magazine fait partie des groupes de presse les plus anciens et les plus importants du Proche-Orient et du monde arabe. Au cours de sa longue existence, le groupe fut le témoin d'importants événements et traversa la guerre libanaise en affrontant toutes les difficultés. Aujourd'hui, premier groupe francophone, il touche le plus grand évantail de lecteurs de toutes catégories socio-professionnelles et se dote des moyens lui permettant d'espérer un avenir toujours meilleur... Parcourez avec nous l'histoire de notre Groupe:

1956 Lancement de Magazine. Généraliste libanais de langue française, Magazine est une revue hebdomadaire depuis sa fondation jusqu’à septembre 2016. A cette date, elle change de format, de contenu et de périodicité et devient un mensuel d’actualité politique, économique et lifestyle. Plus de la moitié de la publication est consacrée à l’économie, à la finance, à la fiscalité, au commercial, à l’industrie, à l’entrepreneuriat et au management.
Magazine le Mensuel reste une référence dans la perfection éditoriale et la qualité d’impression. Le traitement de l’actualité se fait sans complaisance et dans une indépendance totale.

 

1959 Le groupe édite un nouvel hebdomadaire généraliste en langue arabe: Ousbou Al ArabiDiffusé dans tous les pays arabes sans exception, Ousbou Al Arabi répond aux attentes des lecteurs arabes sur le plan politique et socio-économique. Ousbou Al Arabi a été parmi les premières revues à couvrir l'actualité panarabe et, grâce à sa crédibilité politique, a réussi à pénétrer dans tous les pays arabes. Un véritable exploit dans une région où les dissensions sont la règle.

1986 Le groupe publie, en accord avec le groupe Marie-Claire, la revue

 Marie-Claire Nour à l'intention de la femme arabe. Diffusé dans les pays du Golfe et en Arabie Saoudite, le mensuel est jugé, par les autorités religieuses de ces pays, trop occidental. Malgré une brillante réussite, il est arrêté en 1989.

1987 En partenariat avec Les éditions Larivière, le groupe publie sous licence, une adaptation de la revue mensuelle spécialisée Défense et Armement.

Elle s'adresse plus particulièrement aux cadres et aux responsables militaires du monde arabe, ainsi qu'au public s'intéressant aux stratégies et aux techniques les plus modernes dans le domaine de l'armement. Devant les difficultés de ce marché publicitaire extrêmement pointu, le titre est arrêté en 1993.

1993 Le groupe lance Femme Magazineun mensuel féminin de langue française qui, par ses rubriques diversifiées et par sa qualité rédactionnelle et artistique, a su se démarquer, s'imposer et devenir la référence des mensuels au Liban. Femme Magazine se veut moderne et authentique, engagée agréable et sérieuse.

2000 Inspiré par la réussite de Femme Magazine, Al Mar'a Magazine voit le jour. Un mensuel féminin en langue arabe offrant à la femme arabophone des horizons nouveaux et des conseils dans tous les domaines qui la concernent: famille, enfants, loisirs, conseils de beauté… Il met en valeur les femmes qui réussissent leur vie personnelle et professionnelle.

2000 Déco Magazine. En accord avec Maison Française (Socpresse), Déco Magazine est un trimestriel en langue française. Il traite d'architecture et de décoration et s'adresse à tous ceux pour qui l'art de vivre est un véritable mode de vie. Son objectif est d'allier, dans la perfection de la forme, le bon goût à l'utile. Déco Magazine s'adresse aussi bien aux professionnels qu'au grand public.

Éditorial
Le réflexe de Samson

La guerre menée par les Etats-Unis et ses alliés contre le Hezbollah est entrée dans une nouvelle phase. C’est l’impression qu’ont eue des diplomates européens et des hommes politiques libanais après avoir rencontré des responsables américains ces dernières semaines. Washington durcit progressivement les sanctions contre le Hezbollah dans le but de «l’affamer». Le président Donald Trump a signé, jeudi 25 octobre, un projet de loi élargissant la liste des personnes pouvant être sanctionnées pour avoir fait affaire avec le parti chiite. «Nous allons cibler, déstabiliser et démanteler leurs réseaux opérationnels et financiers, qui étaient nombreux, et qui le sont beaucoup moins maintenant», a-t-il déclaré. Quelques jours plus tôt, le secrétaire américain à la Justice, Jeff Sessions, avait désigné le Hezbollah comme étant une «organisation transnationale criminelle contre laquelle les Etats-Unis vont mener des enquêtes approfondies et engager des poursuites». «Une équipe spéciale de procureurs expérimentés dans le domaine de la lutte contre le trafic de drogue, le terrorisme, le crime organisé et le blanchiment d’argent va enquêter sur des individus et réseaux soutenant le Hezbollah», a affirmé Jeff Sessions. Le durcissement des sanctions américaines n’est pas une surprise. Dans une interview publiée par le quotidien israélien The Jerusalem Post à la mi-août, un ancien chef du Mossad, Tamir Pardo, avait reconnu qu’il n’était plus possible de vaincre militairement le Hezbollah mais qu’il fallait imposer des sanctions au Liban pour en venir à bout. Cette nouvelle stratégie mise au point entre Washington et ses proches alliés n’a pas échappé au commandement du parti, qui les prend très au sérieux. «Le Hezbollah fait l’objet de pressions, a déclaré Sayyed Hassan Nasrallah dans un de ses discours de Achoura. C’est plutôt une menace psychologique qu’une véritable menace. Ceux qui conspirent contre notre région, comme Israël, les Etats-Unis et leurs alliés, ne reconnaîtront pas notre victoire. Ils ont échoué dans la guerre militaire contre nous, alors ils essaient de nous frapper de l’intérieur».   Le Hezbollah pense que le véritable objectif des mesures américaines est de l’isoler sur le plan interne en le coupant de sa base populaire et de ses soutiens au sein des autres communautés. C’est ce qui expliquerait le fait que les sanctions pourraient être progressivement élargies pour englober des noms et des entités qui ne sont pas forcément liés au parti mais qui appartiennent à des alliés de différentes communautés. Des sources informées affirment, qu’à terme, entre 300 et 1 000 noms seraient inscrits sur les listes américaines. Si elle est prise, une telle mesure risquerait d’avoir de sérieuses répercussions sur l’économie. C’est cela qui a inquiété les diplomates européens et les hommes politiques libanais, qui ont senti que Washington ne se souciait plus de la stabilité du Liban et avait développé un réflexe de Samson, qui a détruit le temple sur sa tête et sur celles de ses ennemis philistins. Le Hezbollah ne reste pas les bras croisés face à ce changement de tactique. Il a lui aussi entamé une nouvelle étape de son parcours politique. La première étape, en 1992, a été son entrée sur la scène politique libanaise avec sa participation aux élections législatives. La deuxième, en 2005, a marqué sa participation au pouvoir exécutif, avec, pour la première fois, des ministres nommés au gouvernement. En 2018, le Hezbollah entame la troisième étape: la conquête de l’administration publique.


 Paul Khalifeh
   

Santé

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