250 beyond my journeys d’Elias Diab. Des évasions au-delà de l’image
Logo

Nº 3043 du vendredi 4 mars 2016

250 beyond my journeys d’Elias Diab. Des évasions au-delà de l’image

  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    250 beyond my journeys d’Elias Diab. Des évasions au-delà de l’image
    Il a visité des dizaines de pays, aux quatre coins de la planète bleue. Il a immortalisé les moments, à sa manière… Il a redessiné les lieux, comme il les...
  •  
Notez cet article
(0 votes)
A- A+

Il a visité des dizaines de pays, aux quatre coins de la planète bleue. Il a immortalisé les moments, à sa manière… Il a redessiné les lieux, comme il les voit… avec une caméra. Incroyable mais vrai! Elias Diab a finalement regroupé ses clichés dans un ouvrage. Et 250 beyond my journeys fut!

Le Liban, les Emirats arabes unis, l’Espagne, la Thaïlande, l’Inde, le Cambodge, la Turquie, la Chine, la Grèce, le Portugal… Il les a tous visités… Il les a tous vus avec l’œil du touriste curieux certes… mais aussi, et surtout, avec un œil de photographe professionnel, celui qu’il est devenu.
Armé de sa caméra, il redessinait les paysages, les endroits… les refaisait... C’est que le talent d’Elias Diab est incontestable. Immortaliser le moment et recréer les lieux… Voilà en quelques mots ce qu’il fait et ce qu’il nous invite à voir dans son ouvrage sorti récemment, 250 beyond my journeys. C’est au-delà d’un simple voyage qu’il nous emmène… Une évasion à travers des clichés hors du commun, pris d’une façon artistique, avec des effets naturels... exceptionnels.
Né en 1978, au Liban, Elias Diab se tourne très tôt, dès l’âge de 21 ans, vers sa passion… la photographie. Il se démarque de ses semblables et réserve une place remarquable dans le domaine. S’aventurer loin du style conventionnel de la photographie est son ultime but. «Je veux évoquer une mémoire dormante et sauver le perdu», affirme-t-il. Pari réussi. Le jeune talentueux a développé un style nouveau, différent… Preuve en est, les histoires qu’il raconte à travers ses photos qui en disent long quoique munies chacune d’une petite légende seulement, trilingue, question de se repérer.
Non content de la simple prise de photo, le doué Diab crée, en 2005, son entreprise, Beyond the image, un nom qui résume parfaitement sa mission, son credo. En 2008, il se charge de former une nouvelle génération en photographie, «son domaine».

Karla Karkafi Ziadé
 

Infos pratiques
La signature de 250 beyond my journeys d’Elias Diab aura lieu le samedi 5 mars, de 16h à 18h. La cérémonie se déroulera sous le patronage du ministère de la Culture au Palais de l’Unesco, Beyrouth.
Une exposition des photos de Diab est organisée parallèlement à la signature de son livre.

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
Présidentielle: à la prochaine!

Soixante-dix parlementaires, réunis place de l’Etoile, n’ont pas réussi à assurer un quorum électoral. Les présumés candidats, eux-mêmes, n’y étaient pas. Malgré notre crédulité et notre naïveté, nous avions cru jusqu’au dernier moment au miracle des urnes. Mais il aura fallu moins de quelques petites heures pour que reviennent sur le tapis tous nos problèmes quotidiens. Jusqu’où irons-nous dans notre politique laxiste fondée sur les appels à l’aide des Etats, proches ou plus éloignés, ceux qui nous avaient soutenus et ceux qui nous ont sans cesse ignorés, quels que soient les défis auxquels nous sommes confrontés? C’est avec un souffle de satisfaction que nous avons entendu le ministre de l’Intérieur déplorer qu’on ne mette en avant, dans le conflit avec l’Arabie saoudite, que l’aide financière dont nous pourrions être privés. La communauté européenne, quant à elle, dénonce l’invasion de ses pays par les migrants, mais aussi l’arrivée massive de ces derniers en Jordanie et en Irak, mais à ce jour, nous n’avons entendu aucun média européen, ou autres, déplorer la présence de plus d’un million et demi de réfugiés syriens au Liban, un tiers de la population nationale, vivant sous des tentes de fortune et dans des situations d’hygiène et de misère inhumaines. Quand comprendrons-nous que la négligence dans laquelle nous tiennent, même les pays qui avaient si souvent été à nos côtés, n’est due qu’à la faiblesse et au laxisme qui caractérisent la classe qui «gère» nos destinées? Un ministre démissionnaire pour de bonnes raisons est très vite qualifié de perturbateur… Un autre provocateur de graves entorses à la politique du gouvernement, dont il est membre et porte-parole dans les congrès arabes et internationaux, sévit toujours et sans vergogne au palais Bustros, alors qu’il a gravement porté préjudice aux relations étrangères du Liban, et continue de le faire. Une justice à multiples facettes qui ne se résigne pas à juger un homme qui se reconnaît criminel, mais refuse d’être qualifié de terroriste… Des administrations accusées de corruption, à tort ou à raison, par une grande partie de l’opinion, ne font l’objet d’aucune enquête sérieuse. Quant aux déchets, ils ont vite fait de reprendre le dessus pour perdurer visiblement jusqu’à la résurgence, on ne sait quand, de quel génie de l’imagination.Mais, peu importe, le Liban reste ce qu’il est, gratifié par les étrangers pour son cèdre et son climat et abandonné par ses fils dont plusieurs font la gloire et, même, s’il faut en croire les médias internationaux, la richesse ailleurs. Sans cesse dans les rubriques du monde, revient le nom de plus d’une personnalité libanaise créatrice d’entreprises et d’emplois qu’occupent avec bonheur des étrangers ou des Libanais émigrés.Que de temps perdu pour le pays du Cèdre! Que d’énergies dépensées à vide! Sommes-nous aveugles, sourds ou ignorants pour comprendre que le destin de la nation est entre les mains d’une partie de ses citoyens qui rejettent l’indépendance d’un pays démocratique tel que fut longtemps le statut du Liban malgré des périodes difficiles?Que faut-il encore pour persuader les Libanais que ceux qui, hélas, sont les véritables meneurs du jeu appliquent leur propre politique entraînant le pays au désastre? Comment ne pas tirer la leçon de cette quasi-impossibilité de résoudre le problème des déchets, d’élire un président de la République quelles que soient ses affinités politiques?Tous les appels à la sagesse de la plus haute autorité chrétienne comme ceux des ténors de la communauté tombent dans des oreilles de sourds. Ceux qui ne veulent pas et ne peuvent pas s’entendre sur une même conduite politique peuvent-ils se retrouver autour d’un même projet? Ces appels correspondent aux intérêts nationaux. Il faut être aveugle ou d’un optimisme aggravé pour ne pas comprendre que la situation, qui explose aujourd’hui, se prépare depuis de longues années et se fabrique en douce presque officiellement. Le vide institutionnel remonte loin dans le temps et ouvre la porte à toutes les éventualités, dont la plus évidente est le partage du Liban souhaité par certains. Les dialogues dont les résultats restent confus suffiront-ils à calmer le jeu? Sommes-nous arrivés au point de nous satisfaire de la déclaration: «Il n’y aura pas un nouveau 7 mai»? Mais y aura-t-il un 23 mars?


 Mouna Béchara
   

Santé

La migraine: lien avec l’intestin irritable
Les personnes souffrant de migraine seraient presque deux fois plus susceptibles de souffrir également d’un intestin irritable (54,2% contre 28,3%).…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved