Banque Libano-Française. Engagement pour les grandes causes
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Nº 3046 du vendredi 25 mars 2016

Banque Libano-Française. Engagement pour les grandes causes

 
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La Banque Libano-Française pratique la responsabilité sociale depuis toujours, consciente du rôle qu’elle a à jouer en tant qu’actrice de la société, à plusieurs niveaux. Tania Rizk, directrice de la communication, de l’expérience clients et de la RSE du groupe, explique à Magazine les différents engagements de la BLF.
 

Si la Responsabilité sociale des entreprises (RSE) était déjà dans les gènes de la Banque Libano-Française bien avant que cela devienne une tendance dans les grandes entreprises, c’est en 2010 qu’une unité dédiée a été créée pour cadrer la RSE autour de quatre segments principaux: le market place, le work place, l’environnement et la communauté. Et la banque s’est engagée très sérieusement. «Nous avons été sélectionnés en 2013 par Libnor pour bénéficier d’une mission conseil sur l’Iso 26000. Cela nous a permis d’établir un plan d’action jusqu’en 2019 qui a été validé par le P.D.G. de la banque lui-même», explique Tania Rizk. «Par ailleurs, nous avons intégré le United Nations Global Compact (UNGC) à la fin 2014 et nous figurons parmi les dix entreprises libanaises qui siègent à son comité national», précise-t-elle.
 

Promouvoir les femmes
Dans le domaine du market place, la Banque Libano-Française a pris à cœur d’appliquer des règles de RSE très strictes en instaurant de nouvelles pratiques dans ses relations à la clientèle, mais aussi avec ses fournisseurs. «Nous avons, par exemple, mis en place une politique d’achat avec nos fournisseurs et ajouté une clause contractuelle pour les engager à respecter les droits de l’homme et l’environnement», souligne Mme Rizk. Au final, l’engagement socialement responsable de la banque produit, petit à petit, un cercle vertueux autour d’elle.
Responsabilité sociale rimant souvent avec innovation, la Banque Libano-Française s’est aussi illustrée, en 2013, en développant avec MasterCard une carte bancaire pour les réfugiés au Liban bénéficiant du Programme alimentaire mondial (Pam). La distribution de coupons d’alimentation sous forme de cash aux réfugiés a ainsi été remplacée par une carte prépayée rechargeable utilisable uniquement dans certains commerces. Une innovation saluée notamment par le site Mashable comme la «3e innovation ayant rendu le monde meilleur en 2013» et récompensée à la fois par MasterCard et même par son concurrent Visa avec des prix du meilleur produit pour l’inclusion financière.
En interne, la Banque Libano-Française a instauré, depuis plusieurs années, des pratiques permettant à ses employées mamans d’enfants de moins de dix ans de bénéficier d’horaires aménagés compatibles avec le temps scolaire. Par ailleurs, la BLF promeut le travail des femmes en revendiquant pas moins de 54% d’employées, plus de 50% de directrices d’agences, 25% du Top Management et… la seule directrice générale du pays!
Très engagée dans le domaine environnemental, la banque a été la première à lancer une carte écologique, la Earth Card, en 2011, en collaboration avec MasterCard et le Pnud-Liban. Grâce aux revenus de cette carte, 160 000 dollars ont déjà été reversés pour financer des projets verts au Liban. La BLF a, par ailleurs, accordé 185 millions de dollars de crédits verts à des clients particuliers et entreprises, leur permettant de se convertir au solaire ou de mettre en place des pratiques de développement durable, grâce à un accord passé avec l’IFC, bras financier de la Banque mondiale. Des crédits qui représentent l’équivalent d’une réduction de 9 709 tonnes de CO2 par an!
«Pas besoin de lister toutes les actions que nous entreprenons pour la communauté dans les domaines de la jeunesse, de l’art, de la culture, etc…», indique Tania Rizk, qui précise que «la responsabilité sociale est liée aux pratiques mises en place par une entreprise pour gagner son argent avant tout, et pas seulement à sa manière de le dépenser». Là est le plus grand défi dans un pays où la notion de RSE est parfois encore un peu floue ou associée à la philanthropie, au sponsoring ou aux relations publiques. «Pourtant, être socialement responsable apporte plein d’avantages à une entreprise: elle est encore plus respectée par ses clients et par la société, elle attire et retient les meilleurs talents, elle encourage l’innovation et permet de diminuer les dépenses», note-t-elle.

Jenny Saleh

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Éditorial
Le péché originel

Les aliénés de Bruxelles, tout comme les forcenés de Paris et les autres fous de Dieu, qui emportent dans leur démence des milliers d’innocents en Syrie, en Irak et ailleurs, sont plus des radicalisés islamisés que des islamistes radicalisés. Le profil de ces assassins montre qu’ils sont des marginaux sociaux, culturels et économiques, des oubliés du monde moderne. La plupart ont baigné dans le petit banditisme et la criminalité de banlieue. Ils sont dealers de quartier, voleurs de voitures, racketteurs, des individus qui n’ont pas leur place dans le système contemporain. L’islam n’est qu’une passerelle pour justifier leur besoin d’exprimer leur haine par une violence inouïe. Un prétexte qu’ils se donnent pour se convaincre que leurs actes inhumains servent, en fait, des objectifs supra-humains, puisqu’ils tuent au nom de Dieu. Mais que connaissent-ils de ce Dieu qu’ils prétendent adorer? Rien, ou presque! Ces pseudo-chevaliers de l’islam ne peuvent probablement pas aligner deux versets du Coran sans se tromper à chaque mot.Pourquoi nos jeunes se sont-ils radicalisés? se lamentent les dirigeants européens. La vraie question serait plutôt: pourquoi nos jeunes radicalisés se sont-ils islamisés? Peter Harling, chercheur au groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) et grand connaisseur de la région, déclare, au sujet des pseudo-jihadistes, que «leur culture musulmane est sommaire, voire quasiment nulle». «En fait, ceux qui ont la culture musulmane la plus solide sont les moins susceptibles de se ranger du côté de l’Etat islamique», souligne-t-il. Ces jeunes radicalisés ont en commun, non pas l’islam, mais «leur soif de violence», poursuit le chercheur.On ne devient pas musulman dévot en hurlant de la plus grosse voix Allah Akbar du matin au soir. De même que celui qui fait le signe de la croix à longueur de journée n’est pas forcément un vrai chrétien.«Daech puise dans un réservoir de jeunes Français radicalisés qui, quoi qu’il arrive au Moyen-Orient, sont déjà entrés en dissidence et cherchent une cause, un label, un grand récit pour y apposer la signature sanglante de leur révolte personnelle», écrit le politologue spécialiste de l’islam, Olivier Roy, dans une tribune intitulée Le jihadisme est une récolte générationnelle et nihiliste.L’échec de l’intégration de cette génération, pourtant née en Occident, est dû à des facteurs inhérents aux sociétés qui l’ont accueillie: inégalité des chances, racisme, marginalisation sociale et économique… Mais pas seulement. Des structures associatives et religieuses, financées par l’argent du pétrole, avec la bénédiction des gouvernements occidentaux, ont nourri les réticences au sein de cette génération.A cette responsabilité historique qui s’inscrit dans le temps, les gouvernements occidentaux ont commis une erreur politique devenue un péché originel. Pour des considérations géopolitiques, ils ont encouragé des milliers de jeunes à se rendre en Syrie au début de la crise, en 2011, «pour soutenir la révolution et combattre la dictature». Ces dirigeants pensaient, naïvement, faire d’une pierre deux coups: renverser le régime syrien avec tous les dividendes géopolitiques qu’ils espéraient engranger, et se débarrasser d’une génération de marginaux dangereux et embarrassants. On se souvient de la généreuse et bienveillante couverture médiatique dont ont bénéficié ces «combattants de la liberté» les deux premières années de la guerre syrienne. Pourtant, de nombreux spécialistes avaient mis en garde, dès le début, contre les graves conséquences de ces agissements. Mais à Paris, Washington et ailleurs, les décideurs ne voulaient rien entendre, pas même les supplications de leurs services de renseignements qui anticipaient le dénouement de cette aventure.Le résultat, on le voit et on le vit aujourd’hui. Des torrents de sang dans les cafés, les théâtres, les aéroports et les métros des capitales européennes. Et un constat d’impuissance de dirigeants irresponsables, qui prédisent des tragédies encore plus grandes.


 Paul Khalifeh
   

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