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Nº 3077 du vendredi 5 mai 2017

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    Al Sultan Ibrahim récompensé Le restaurant Al Sultan Ibrahim a remporté, lors du salon Horeca qui s’est tenu début avril, le prix de «l’ambassadeur de la cuisine libanaise». Le restaurant, qui...
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Al Sultan Ibrahim récompensé
Le restaurant Al Sultan Ibrahim a remporté, lors du salon Horeca qui s’est tenu début avril, le prix de «l’ambassadeur de la cuisine libanaise». Le restaurant, qui appartient à la famille Ramy, avait déjà obtenu en 2016 le prix Best Quality Restaurant dans le monde arabe. Fondé en 1961, il est connu pour ses plats de fruits de mer, son poisson et son mezzé.    

La cuisine libanaise à Paris
L’art culinaire libanais a bonne réputation à Paris. Parmi les restos repérés figurent Chez Nagi, dans le 7ème arrondissement; Maison Issa, dans le 15ème propose un brunch dominical; Baladi, dans le 19ème, table sur les plateaux à emporter (10€); Libshop, situé dans le Bassin de la Villette, réputé pour ses sandwiches (5€) et son service livraison à domicile; Assanabel, au Canal St-Martin, offre un mezzé et un plat du jour (16€); Rimal, dans le 17ème, offre un  ticket mezzé (2 personnes à 56€).

Émirats
Les restaurants libanais ont la cote

De grande qualité, les restaurants libanais aux EAU sont installés dans des lieux stratégiques. On y compte à titre indicatif: Awtar, à l’hôtel Grand Hyatt, situé dans la cité ancienne de Dubaï; Nay, un restaurant-lounge haut de gamme à Dubaï International Financial Centre (DIFC). Il est doté d’une terrasse impressionnante donnant sur Burj Khalifa. Al-Qasr est l’un des plus anciens restaurants libanais établi à Dubaï Marine Beach Resort&Spa; Ayamna, très luxueux, est situé dans Atlantis; Khaymat al-Bahar se trouve à l’hôtel al-Qasr, à Madinat Jumairah.


Numéro Zero
Le nouveau lieu d’em sherif

Em Sherif continue son expansion sous le même nom et sous d’autres appellations. Em Shérif fait carton plein au quotidien à Dubaï. Au Liban, après avoir acquis les locaux de l’ex resto Yabani, en face de Starco, la propriétaire vient de le baptiser Numéro Zéro.

45
Le vin libanais est exporté dans 45 pays. Les partenaires à l’exportation exigent une analyse chimique précise de sa composition, laquelle a démontré que nos vins utilisent moins de substances chimiques que la dose
autorisée.    

Achrafié
Monop’ change d’adresse
Le Monop’ de la rue Adib Ishak à Achrafié a fermé du jour au lendemain alors que l’enseigne inaugurait son 5ème point de vente à Badaro. Une source a confié à Magazine que la franchise a baissé le rideau en attendant de trouver un nouvel emplacement non loin de l’ancien, les propriétaires ayant majoré sensiblement le loyer. Les coûts fixes étant devenus élevés, la supérette n’était plus rentable. Monop’ fait partie du groupe Monoprix. Elle mise sur des implantations dans les zones urbaines à fort trafic.  

Mérite-t-il ce prix?
Un chocolatier situé à Sanayé a confié que son contrat de location d’une durée de trois ans prévoit une majoration annuelle de 35%. Ce contrat venant à expiration, le propriétaire a les coudées franches pour fixer à nouveau le prix qu’il désire. Les loyers commerciaux interrogent. 

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Éditorial
Des pressions sur la livre

Dans son dernier rapport trimestriel sur le Liban, paru le 27 avril, la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme: le modèle économique libanais n’est plus viable et doit être remplacé par une formule capable d’assurer les besoins financiers et économiques du pays.Le rapport de l’institution internationale regorge de chiffres et d’indicateurs négatifs. Les plus alarmants sont le déficit de la balance commerciale, qui a atteint 15,7 milliards de dollars, fin 2016, et le volume des importations, qui ont grimpé à 26% du produit intérieur. Cela signifie que plus du quart de la richesse produite par les Libanais est utilisée pour importer des produits de l’étranger.Ces mauvaises prestations macroéconomiques s’accompagnent de mauvaises nouvelles pour les ménages: une hausse des prix de 3,13%, selon l’Association des consommateurs. Cette hausse, qui intervient alors que l'érosion du pouvoir d’achat se poursuit, serait due à deux facteurs: le débat parlementaire sur la grille des salaires dans le secteur public et la nouvelle batterie de taxes et d’impôts envisagée pour la financer. Le vote de la grille a finalement été reporté sine die mais les commerçants en ont profité pour majorer les prix de certains produits de consommation, comme les boissons alcoolisées, les produits de luxe et les cigarettes.Cette conjoncture, couplée à la crise politique larvée qui menace d’exploser à tout moment, s’est traduite par des pressions sur la livre libanaise. Selon des sources bancaires, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre 1,5 et2 milliards de dollars en deux mois pour intervenir sur le marché des changes afin de soutenir la monnaie nationale. Par conséquent, les réserves en devises de la BDL sont tombées sous la barre des 40 milliards de dollars.Les pressions sur la livre seraient dues au débat politique concernant la loi électorale, qui a montré combien le fossé était profond entre les forces politiques, et l’incertitude quant au renouvellement du mandat du gouverneur de la banque centrale, Riad Salamé.       Pendant ce temps, la présence d’1,5 millions de réfugiés syriens continue de peser sur l’économie, en l’absence de toute aide internationale sérieuse, susceptible de réparer une partie des dégâts causés aux infrastructures.En parallèle, les milieux financiers s’attendent à un durcissement des législations américaines et internationales relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme. Cette transformation des lois internationales limite les capacités du secteur bancaire libanais et le prive de certains de ses atouts, principalement le secret bancaire, réduit à sa plus simple expression.Face à ces réalités inquiétantes, la classe politique continue de se chamailler autour de la loi électorale et d’autres sujets, alors que chaque jour qui passe, la BDL dépense entre 20 et 30 millions de dollars pour soutenir une livre dont plus personne ne veut.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

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Une étude menée conjointement par les universités de Louisiane et de Harvard avec des entités libanaises a porté sur les répercussions du problème du trafic routier au Liban. Cette étude…

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