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Nº 3078 du vendredi 2 juin 2017

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    500 millions de dollars Al-Kumma à Kornet al-Sawda Le début des travaux de la construction d’un complexe touristique multifonctionnel, connu sous le nom d’al-Kumma, situé à Kornet al-Sawda, au Liban-Nord, à 2400...
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500 millions de dollars
Al-Kumma à Kornet al-Sawda

Le début des travaux de la construction d’un complexe touristique multifonctionnel, connu sous le nom d’al-Kumma, situé à Kornet al-Sawda, au Liban-Nord, à 2400 mètres d’altitude, est prévu en juillet prochain. Le coût du projet, qui sera divisé en six étapes, s’élèverait à 500 millions de dollars. Le financement serait assuré à concurrence de 30% par des prêts bancaires et 30% par un fond d’investissement privé. Le plan directeur a été élaboré par une société canadienne alors que Realis Development est la société de développement détenue par  G One Group, une autre compagnie de promotion immobilière.

 

Nouvelles tendances
Wadi Chahrour et Bsaba

Les publicités digitales et par courriel se multiplient dernièrement à un rythme régulier, faisant la promotion d’appartements à vendre dans les cazas d’Aley et de Baabda, plus particulièrement dans les localités de Wadi Chahrour et Bsaba. La proche banlieue de Beyrouth reprend son souffle après être tombée dans l’oubli pendant des décennies.

Construction
12 compagnies italiennes

L’intérêt qu’accordent les entreprises italiennes au marché libanais dans le domaine de la construction et les opportunités offertes demeure vif. Dans le cadre du salon Project Lebanon, le pavillon italien a accueilli
10 exposants, représentés par 20 délégués sur une superficie de plus de 150 m2. L’Italie participe au salon Project Lebanon depuis onze ans. C’est l’Agence Italienne pour le Commerce extérieur (ITA), qui a lancé une campagne publicitaire dans les médias locaux et sur les sites internet, ainsi qu’un plan de marketing direct ciblant plus de 2 000 hommes d’affaires et entrepreneurs.


Erbil Arjaan voit le jour
Le deuxième investissement immobilier du groupe Malia à Erbil, dans le Kurdistan irakien, a pris la forme d’un appart-hôtel dont la gestion a été confiée à l’enseigne arabe de gestion hôtelière Rotana. Le nouveau projet porte le nom de Arjaan Hotel Apartments. Il a vu le jour suite à une étude de marché qui a montré une demande pour des unités confortables haut de gamme, destinées à une clientèle d’hommes d’affaires et à leurs familles, pour des séjours plus ou moins longs. L’aménagement de la décoration intérieure a été confié à une entreprise libanaise, Concept Hajj Architecture.

1 200
Le nombre d’appartements, dont le prix excède trois millions de dollars, s’élève à 1 200 unités, selon le secrétaire général de REDEAL, Massaad Farès, qui met l’accent sur l’opportunité d’investir en ce moment dans cette catégorie, après une période de stagnation. L’achat de tels appartements serait facilité par la création imminente d’un fonds d’investissement immobilier soutenu par la BDL et d’un programme mixte de financement reposant sur l’emprunt et l’appropriation. M. Farès a évoqué la flexibilité montrée par les promoteurs à partir de 2016.

Possible reprise de l’immobilier
La demande sur l’immobilier s’est améliorée en 2016 en comparaison avec celle de 2015. Elle est demeurée faible par rapport à sa moyenne annuelle sur la période 2010-2015, mais supérieure à la demande enregistrée en 2010. En 2010, le secteur avait enregistré une relative stabilité avec des périodes intermittentes de hausse et de baisse. Une étude effectuée par Fransabank indique que le secteur reste un pilier majeur de l’économie locale, dans la mesure où son apport est significatif à la prospérité et à la croissance de l’économie. La croissance a fluctué entre 1% et 1,5% en 2015 et 2016. L’étude considère qu’une période de reprise de l’industrie immobilière est possible si l’Etat réussit à renforcer la stabilité politique et sécuritaire dans le pays, à améliorer les conditions socioéconomiques et à mettre en œuvre une réforme fiscale.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Au nom de la stabilité

La prorogation du mandat du gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, pour un mandat de six années, ne fait pas l’unanimité des partis politiques et des experts, même si la décision a été prise en un tour de main au cours d’une réunion du Conseil des ministres tenue à Baabda. Les opposants à cette décision s’expriment ouvertement. Certains d’entre eux accusent le patron de la banque centrale d’être «l’allié privilégié des banques commerciales», l’affublant, parfois, du titre peu élogieux de «banquier des banques». La stratégie qu’il met en œuvre, à chaque fois que ce secteur est confronté à un début de crise, aboutit à rendre les établissements de crédits, ou la plupart d’entre eux, relativement renforcés. D’autres détracteurs, plus sévères, le qualifient, carrément, de «gardien des voleurs du temple».En deux mots, le 5ème mandat qu’entamera Riad Salamé en juillet sera encore plus délicat et difficile à gérer que les précédents. Le statu quo de stabilité relative au pays du cèdre peut basculer brusquement. Le Proche-Orient est dans la tourmente. Le monde arabe, les présidents américain et russe, Donald Trump et Vladimir Poutine, n’ont pas encore jeté leurs dés et tous les scénarios sont encore possibles. Karl Albrecht avait dit: «Partir avec un idéal en tête et finir avec un deal», alors qu’Ashleigh Brilliant avait conseillé «de négocier (…), si vous ne pouvez ni le contrôler, ni le surmonter.» Or aujourd’hui, le Liban est contraint de suivre les règlements – souvent perçus comme des diktats – des pays dont il utilise la monnaie, en l’occurrence le dollar américain et l’euro, entraînant une obligation inéluctable, celle de la négociation. Riad Salamé a réussi à gérer ce volet, en évitant au Liban et à son secteur bancaire le pire. Néanmoins, il ne peut pas se prévaloir d’avoir relancé la croissance économique – mais est-ce son rôle? –, en dépit des programmes de subvention des taux d’intérêts débiteurs et d’autres stimulations adoptées par la BDL, ces cinq dernières années. Selon les prévisions du FMI, le taux de croissance serait, en 2022, de 3%. Il est évident que la politique monétaire a quelque peu empiété sur la politique économique et financière. Mais qui en assume la responsabilité?Certes, personne n’est indispensable dans le monde des affaires, de l’économie et des finances. Mais il y a aussi ce que l'on appelle «l’homme du moment». En attendant que les épais nuages qui couvrent la région commencent à se dissiper, le pays doit respirer, mais, surtout, il a besoin «d’inspiration divine pour une prudente continuité de résilience et d’ingénierie»… qui profiterait, cette fois, à tous.


 Liliane Mokbel
   

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