Roda Antar
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Nº 3079 du vendredi 7 juillet 2017

Roda Antar

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    Roda Antar
    PAYS: LIBAN. ÂGE: 37 ANS. ÉQUIPE: TADAMON TYR. POSTE: MILIEU OFFENSIF. Nom complet Roda Abdel Hassan Antar. Date de naissance 12 septembre 1980. Lieu de naissance  Freetown (Sierra Leone). Taille 1,89m Poids 80 kg numéro 20 Après une carrière de joueur hors norme, Roda Antar, le...
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PAYS: LIBAN.
ÂGE: 37 ANS.
ÉQUIPE: TADAMON TYR.
POSTE: MILIEU OFFENSIF.


Nom complet
Roda Abdel Hassan Antar.
Date de naissance
12 septembre 1980.
Lieu de naissance 
Freetown (Sierra Leone).
Taille
1,89m
Poids
80 kg
numéro
20

Après une carrière de joueur hors norme, Roda Antar, le «Sinbad»  du football libanais, cherche désormais à s’illustrer en tant que technicien en dirigeant les clubs qu’il entraîne vers les premières places et les titres. Il a été désigné nouveau stratège du club beyrouthin du Racing, ce qui constituera pour lui une première expérience en tant qu’entraîneur.
Meilleur joueur de l’histoire en sélection nationale, Antar signe, grâce à son sélectionneur de 1998, l’Allemand Theo Bucker, en Bundesliga (championnat allemand). Il y évoluera pendant 8 saisons, d’abord au Hambourg SV, puis au SC Fribourg et enfin au FC Cologne. Il fait ensuite le tour du monde, en signant avec le club chinois de Shandong Luneng pour 4 saisons, avant de terminer sa carrière professionnelle à Jiangsu Sainty.
Antar a joué sa dernière saison, en l’occurrence 2016-2017, avec le club de ses débuts, le Tadamon Tyr.
Le 4 juillet, il a pris officiellement sa retraite de joueur avec le dernier match de sa carrière à la Cité sportive Rafic Hariri de Saida, aux côtés de plusieurs joueurs de renommée internationale, comme Gérard Piqué, Jordi Alba et Sergio Busquets. Parallèlement à sa carrière d’entraîneur, Roda a créé la Roda Antar Football Academy, à Tyr et à Beyrouth.

Mohamed Fawaz
 

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Éditorial
Confiance déficitaire

Face aux immenses défis, notamment économiques, auxquels le Liban est confronté, les hommes politiques font figure de nains essayant, comme Atlas, de soulever sur leurs épaules la voûte céleste. Le temps précieux perdu en verbiage et en fanfaronnades autour de la loi électorale aurait pu être investi dans une profonde réflexion pour imaginer des idées, élaborer des plans et trouver des ressources permettant à l’économie de se redresser. Au lieu de cela, la classe politique a dilapidé, à coups de polémiques inutiles et de chamailleries stériles, une grande partie du capital-confiance du nouveau mandat, clé de voûte de tout projet d’avenir.De fausses batailles sont menées au nom de la défense du destin du Liban, qui résiderait, à en croire certains hommes politiques, dans le code-barre d’une carte magnétique. Pendant ce temps, la dette publique continue de gonfler et les capacités de l’Etat à trouver des ressources pour son financement deviennent de plus en plus aléatoires. L’ingénierie financière imaginée il y a presque un an par le gouverneur de la BDL serait à bout de souffle. C’est l’Association des banques du Liban (ABL) qui l’annonce, dans son rapport annuel. L’ABL exprime sa crainte de voir les dépôts, attirés l’année dernière par le montage de Riad Salamé, refaire le chemin inverse.Cette mise en garde illustre une inquiétude à peine voilée de la part des banques de ne pas voir affluer au Liban, en 2017 et 2018, des capitaux en quantités suffisantes pour couvrir les besoins de l’Etat libanais en financement, et du secteur privé en investissements. L’incertitude est alimentée par des facteurs régionaux, nés de la profonde division qui a frappé le Conseil de coopération du Golfe (CCG) après le bras de fer entre l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis d’un côté, le Qatar de l’autre. L’absence de perspectives positives concernant une remontée du prix du pétrole n’améliore pas la situation. Les émigrés, qui ont longtemps contribué généreusement aux transferts de capitaux vers la mère-patrie, sont contraints de se serrer la ceinture à cause de ces fâcheux développements. D’ailleurs, un début de mouvement de retour des familles de travailleurs libanais du Golfe, dissuadés par la cherté de vie, est enregistré.Le moins que l’on puisse dire est que la conjoncture n’est pas favorable au Liban. Il y a certes des éléments positifs, comme le redémarrage du tourisme après cinq années de recul. Cela reste toutefois insuffisant pour relancer des pans entiers de l’économie.Une meilleure gouvernance, la lutte contre la corruption, l’amorce de réformes et le début de l’exploitation des ressources en hydrocarbures auraient pu apporter, partiellement, des solutions de rechange. Mais ce ne sont pas des hommes politiques comateux ou qui jouent aux Don Quichotte qui seront capables de le faire.


 Paul Khalifeh
   

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