Beirut Yoga Festival. Soyons zen!
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Nº 3081 du vendredi 1er septembre 2017

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Pour sa 4e édition, le Beirut Yoga Festival, premier festival de yoga au Liban, s’installe au cœur de la capitale, à l’Hippodrome de Beyrouth, le 16 septembre, et accueille des professeurs libanais et étrangers. Il est organisé en collaboration avec Carla Moukarzel, directrice du Syndicat libanais des professeurs de yoga, fondé en 2016.

La fondatrice et directrice du Beirut Yoga Festival, Dalal Harb, professeure de yoga, ex-rédactrice en chef d’Elle Arabia et présidente de l’association Nafas, a réussi, en quatre ans, à faire du festival un lieu de rencontre pour plus de la moitié des pratiquants de yoga, amateurs et professionnels, au Liban. L’idée de ce festival a germé lors d’une méditation matinale. Elle tenait à organiser un festival, offrir une plateforme, même pour une journée, pour inviter les gens à respirer. «Je voulais les aider à faire une pause et reconnecter avec leur respiration, à expérimenter le temps avec une perspective dénuée de stress. Tout cela, naturellement, à travers le yoga et la méditation. Beirut Yoga Festival est tout cela à la fois», explique-t-elle. Il s’adresse à toute personne qui souhaite s’initier à cette discipline, ainsi qu’à tous ses adeptes.  

Un programme varié
Le festival propose plusieurs lignées et écoles de yoga: hatha yoga, yoga physique (ashtanga yoga, vinyasa...), kundalini yoga (éveillant l’énergie vitale qui circule le long de la colonne vertébrale), pranayama (pratique du souffle), yoga nidra ou encore le yoga du sommeil (pratique de méditation qui aide à se libérer des émotions négatives et à retrouver une bonne qualité de sommeil). L’événement regroupe, comme chaque année, des professeurs de yoga et des guérisseurs certifiés qui proposent des cours, selon les différentes écoles de pratique, adaptés à tous les âges et aux capacités de chaque participant. Au menu également, des sessions de méditation et de guérison.
La nouveauté de la 4e édition, le Knowledge Space, traite de la théorie et de la pratique du yoga (45 minutes de conférence par thématique). Au programme cette année, Le yoga et les maladies chroniques et L’énergie féminine et son assimilation. Les professeurs de yoga libanais et étrangers et les healers répartissent leurs cours sur toute la journée. Ils offrent aux participants des séances selon les différentes écoles du domaine, adaptées à tous les âges et respectant les limites de chacun. Au rendez-vous également, des stands de produits organiques et naturels du terroir libanais et d’autres proposant le matériel de yoga.
En parallèle, sont prévues plusieurs conférences à l’Université libanaise (faculté des Sciences), en collaboration avec le Syndicat libanais des enseignants du yoga, présidé par Carla Moukarzel.

Un mode de vie
Le mot yoga signifie union. La pratique du yoga harmonise le corps, l’esprit et l’âme. Régulière, elle assure équilibre, relaxation, discipline, santé, joie... Sur le plan physique, le yoga préserve la santé. Il baisse la tension artérielle, améliore la circulation sanguine, renforce les muscles et combat l’insomnie, particulièrement à travers la relaxation. Sur le plan spirituel, cette pratique aide à l’apport d’une certaine paix intérieure. La concentration sur la respiration en pratiquant les asanas (postures physiques du yoga) apporte la clarté à l’esprit et aide au rapprochement du vrai soi intérieur. Le yoga n’est ni un hobby ni un sport, mais un mode de vie qu’on décide d’adopter. Il est à la fois physique, mental et spirituel. C’est en ce sens que le festival n’est plus uniquement un festival de yoga mais de bien-être. Par conséquent, il est désormais incontournable pour les professionnels de cuisine «saine» au Liban et de tout un réseau de professionnels du secteur de la santé et du bien-être.

Christiane Tager Deslandes

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Éditorial
Il faut saisir l’opportunité

Avant même que ne soient versés les salaires des fonctionnaires et des militaires, indexés à la nouvelle grille, les prix de certains produits de première nécessité et denrées alimentaires ont augmenté. Les prix avaient déjà fait un bond, il y a quelques mois, lorsque le Parlement avait entamé l’examen de l’échelle des salaires, avant de la renvoyer en Commission. Qui est responsable de cette montée injustifiée des prix? Les détaillants? les grossistes? les importateurs? C’est à l’Etat de trouver la réponse et de prendre les mesures nécessaires. C’est au gouvernement d’enrayer la montée des prix, qui risque de torpiller l’un des seuls aspects positifs de la grille des salaires, celui du renforcement du pouvoir d’achat de 270000 familles, ce qui devrait avoir pour effet de booster la consommation des ménages et, par conséquent, de relancer, même timidement, une économie moribonde.La situation économique est tellement mauvaise que certains acteurs du secteur lient le sort du pays au volume des transferts effectués par la diaspora. Si les flux de capitaux rentrants venaient à baisser pour une quelconque raison, les banques n’auraient plus les moyens de financer l’Etat. La seule lueur d’espoir est la reconstruction de la Syrie et le rôle que le Liban pourrait y jouer, entend-on de plus en plus souvent dans les cercles économiques. Or, la reconstruction semble, aujourd’hui, le thème principal qui occupe les discussions des responsables syriens avec leurs visiteurs étrangers. Des journalistes occidentaux, de retour de Damas, affirment que, «pour la première fois», leurs interlocuteurs étaient plus focalisés sur les questions de la reconstruction que sur les détails des opérations militaires, pourtant marquées par d’importantes avancées de l’armée régulière et de ses alliés sur tous les fronts, notamment face à Daech. «C’est mon dixième voyage à Damas depuis le début de la guerre, nous déclare un journaliste d’un quotidien français. Mais c’est la première fois que j’entends plus parler des projets immobiliers, des perspectives d’investissements et des grands chantiers à venir que des ‘‘victoires’’ de l’armée face aux ‘‘terroristes’’».La Foire internationale de Damas, qui a rouvert ses portes après cinq ans d’absence, était sur toutes les langues. Même les médias officiels syriens l’ont placée au cœur de l’actualité, reléguant au second rang la progression de l’armée dans le désert de la Badiya.Pendant ce temps, les Libanais se chamaillent et font de la surenchère sur l’opportunité de rétablir les contacts avec la Syrie. Il est du devoir de l’Etat de prendre toutes les mesures, politiques ou autres, afin que le Liban soit bien positionné en perspective de la reconstruction de la Syrie. Sinon, le pays risque de laisser passer une chance réelle de redressement.


 Paul Khalifeh
   

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