Star Wars VIII. Tout peut basculer…
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Nº 3084 du vendredi 1er décembre 2017

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Quelques jours avant de découvrir Star Wars Episode VIII - Les Derniers Jedi, dans nos salles de cinéma, les fans ne tiennent plus en place, s’impatientent et imaginent toutes sortes de théories concernant le scénario du film. Suspense garanti…

«Je suis ton père». C’est, incontestablement, l’une des répliques culte de la saga. Mais tout pourrait bientôt basculer. Après sept épisodes basés sur la relation père-fils, l’épisode 8 devrait montrer que la figure maternelle a également un rôle primordial dans l’histoire. Kylo Ren (fils de Leia et Han Solo) est toujours tiraillé entre la Lumière et l’Obscurité. Tel un mantra, il se répète: «Laisse mourir le passé. Tue-le s’il le faut». Kylo est ensuite à bord de son vaisseau et s’apprête à tirer sur un engin de l’Alliance rebelle. Mais lorsqu’il ressent la présence de sa mère à bord, il suspend son pouce au-dessus du bouton qui déclencherait le tir. Le suspense est total.

TOURNANT INéDIT
Ce serait la première fois dans l’histoire de la saga qu’un personnage commet un matricide. Au cours des sept épisodes précédents, le héros ou le protagoniste entretient généralement une relation trouble avec son père. Anakin Skywalker veut ainsi tuer Obi-Wan Kenobi, son père de substitution dans l’épisode 3, tandis que Luke affronte violemment le sien dans l’épisode 6. Dans l’épisode 7, Kylo Ren (3e génération de Skywalker) tue Han Solo.
Choisira-t-il de tuer aussi sa mère? Dans Star Wars 8, Kylo Ren semble avoir quelques remords à demeurer du côté obscur de la Force. Sinon pourquoi penserait-il de «laisser mourir le passé et de le tuer s’il le faut»? Il faut reconnaître qu’il n’est pas comme son grand-père, rongé par la colère après les morts de Shmi Skywalker et Padmée, et dont le passage vers le côté obscur a été brutal. Kylo Ren a sûrement grandi entouré de l’amour des siens, sentiment qu’il ressent toujours et qui serait assez fort pour sauver Leia. En tuant sa mère, il se débarrasserait des derniers sentiments (amour, bienveillance) qui le lient à la Lumière. Il pourrait alors se placer en digne héritier de son grand-père Anakin. Mais une fois son matricide accompli, il pourrait réaliser que Snoke l’a manipulé pendant des années pour profiter de sa Force extraordinaire.  Le Suprême Leader pourrait-il trahir son apprenti?

Une technologie de pointe
Derrière la magie de Star Wars, c’est toute une technologie de pointe qui est en marche. Avant de devenir une saga culte, c’est une série de blockbusters aux budgets faramineux qui permettent des effets spéciaux sophistiqués. Le film comprend de très nombreux procédés numériques employés pour la création des planètes Scarif et Jedha, au centre de l’œuvre de Gareth Edwards. On y aperçoit notamment les différentes «couches» d’effets visuels superposées sur une structure 3D, entre effets de lumières et brume artificielle et explosions diverses. Par ailleurs, l’impressionnante bataille spatiale de Scarif a été réalisée avec un savant mélange de plans réels (comme pour certains cockpits de vaisseaux), de maquettes ultraréalistes et de réalisations 3D. Le réalisateur Rian Johnson a expliqué que la fin de Star Wars 8 n’avait pas été modifiée après le décès brutal de l’actrice Carrie Fisher en décembre dernier. Par ailleurs, Mark Hamill a confié que l’épisode 9 devrait être consacré à Leia. On suppose donc que le metteur en scène n’a pas l’intention de la faire disparaître. Les fans peuvent donc se détendre, même si Star Wars 8 devrait nous réserver plusieurs surprises.

Christiane Tager Deslandes

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Éditorial
Le front le moins solide

Des trois fronts sur lesquels se battait le Liban pendant la crise liée à la démission surprise de Saad Hariri, l’économie était le moins visible mais le plus surveillé par les milieux locaux et internationaux.Sur le plan de la sécurité, la réaction rapide et ferme des autorités a permis d’étouffer dans l’œuf toute tentative de déstabilisation. A part le petit attroupement organisé à Sodeco par des partisans du Parti national libéral et d’Achraf Rifi, et l’incendie d’un portrait de MBS à Tripoli, suivi par la décision du ministre de l’Intérieur de retirer des rues tous les portraits du prince héritier saoudien, aucun incident notable n’a été enregistré. Dans le domaine politico-diplomatique, la gestion de la crise par le président Michel Aoun, avec le soutien de Nabih Berry et de la direction du Courant du Futur, a désamorcé une à une les mines dont l’explosion était susceptible de plonger le pays dans le chaos.C’est l’économie qui a le plus inquiété les dirigeants du pays et les milieux de la finance internationale. Certes, la panique des marchés a été contenue mais les signaux émis ont montré combien ce front restait fragile. Dans un article publié le 17 novembre, consacré aux pays à risque après le défaut de paiement de sa dette par le Venezuela, l’agence Bloomberg souligne que le ratio de la dette comparé au PIB au Liban pourrait atteindre, cette année, 152%.Comment ont réagi les marchés financiers à la crise politique déclenchée par la démission et le séjour ambigu de Saad Hariri en Arabie saoudite? Selon des sources économiques, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre le 6 et le 15 novembre près de 800 millions de dollars pour soutenir la livre libanaise. A l’heure d’aller sous presse, la BDL n’avait pas encore publié le bilan bimensuel sur l’état de ses réserves en devises étrangères. Mais le chiffre de 800 millions de dollars est probablement dépassé, bien que les pressions sur la livre libanaise aient baissé après la décision de Saad Hariri de temporiser concernant son éventuelle démission. Autre signal négatif, la sortie de capitaux. Près de 1,5 milliards de dollars auraient émigré du Liban vers des cieux moins encombrés. Certes, ce montant paraît insignifiant comparé aux 169 milliards de dollars de dépôts dans les banques libanaises. Mais il constitue quand même 20% des capitaux entrants au Liban en rythme annuel (estimé à 7,5 milliards de dollars), et qui servent à financer les besoins de l’Etat.     Enfin, la crise politique s’est traduite par des pressions sur les eurobonds libanais (les bons du trésor en devises) à cause de la vente par des détenteurs étrangers de leurs titres libanais, ce qui a provoqué une baisse de leur prix et, par conséquent, une hausse du taux de rendement. Toutes ces données montrent que l’économie reste le ventre mou du pays, le talon d’Achille, qui pourrait réduire à néant la résilience politique et sécuritaire.


 Paul Khalifeh
   

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