15ème édition de Bipod. Et dansez maintenant
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Nº 3100 du vendredi 5 avril 2019

15ème édition de Bipod. Et dansez maintenant

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Rendez-vous annuel pour les passionnés du mouvement et de la danse, le festival BIPOD, organisé par l’équipe du Maqamat Dance Theatre, se tiendra jusqu’au 15 avril sur la scène d’un nouveau lieu culturel, Citerne Beirut.


Cette quinzième édition du festival BIPOD (Beirut International Platform of Dance)se conjugue cette année avec l’ouverture officielle du centre culturel Citerne Beirut, qui était prévue le 4 avril. Ce nouveau lieu de création et de culture a pour objectif d’accueillir des productions locales et internationales et d’héberger des cours et workshops en direction des jeunes et des enfants, dans les domaines de la danse, de la musique, du théâtre et d’autres moyens d’expressions artistiques. Citerne Beirut ambitionne de proposer une conversation artistique moderne et contemporaine et se veut un espace reflétant les idées de la ville et de ses habitants.
Omar Rajeh, chorégraphe et fondateur de Maqamat, a souligné lors de la conférence de presse de lancement que «avec ses tournées dans le monde entier et maintenant avec le BIPOD, le premier festival international de danse au Liban, Maqamat repousse les limites et nous ne nous reposerons pas». Le succès du festival ne se dément pas, d’année en année, grâce à une programmation exigeante. Depuis sa création en 2002, Maqamat n’a eu de cesse de promouvoir Beyrouth comme un centre de référence pour la danse contemporaine dans le monde arabe.
Cette année encore, BIPOD ne devrait pas décevoir le public. La directrice artistique du festival, Mia Habis, s’est dite confiante dans la fidélité du public, «partag(eant) avec eux l’ambition et le désir de voir la scène culturelle et artistique de Beyrouth reprendre son rôle de pionnière».
C’est une création libanaise d’Omar Rajeh/Maqamat qui ouvrira cette quinzième édition. #minaret,dont la première s’est déroulée au Romaeuropa Festival, en Italie, a déjà été présenté en Allemagne, en Bulgarie et en Pologne et devrait poursuivre sa tournée mondiale durant toute l’année. Le festival accueille cette année des compagnies originaires d’Espagne, d’Australie, de Suisse, France, Allemagne et Bulgarie et mettra à l’honneur quelques-uns des artistes libanais émergents.
La huitième édition de Moultaqa Leymoun se déroulera en parallèle de BIPOD 2019. Cette plateforme constitue l’occasion pour les chorégraphes libanais et arabes de montrer et promouvoir leurs créations à un public averti de directeurs de festivals internationaux. Dix-huit chorégraphes et danseurs issus du Liban, de Tunisie, Palestine, Jordanie et Iran seront présents.


 PROGRAMME
4 avril
#minaret
Omar Rajeh / Maqamat. A 19h30.

5 avril
Beyond a certain point, movement itself changes
Ghida Hachicho. A 19h.

#minaret
Omar Rajeh / Maqamat. A 21h.

6 avril
Azi Dahaka
Mitra Ziaee Kia & Hiva Sedaghat.
A 19h.

Incontro
Bassam Abou Diab & Jacopo Jenna.
A 20h.

Set of Sets
GN | MC - Guy Nader / Maria Campos.
A 21h.

Du 8 au 12 avril
Immersive installation
Das Totale Tanz Theater 360° Music Video. De 18h à 19h30.

9 avril
KING
Shaun Parker Company.
A 20h30.

10 avril
LIVE, Ivo Dimchev. A 20h30.

11 avril
Flow
Cie Linga & KEDA. A 20h30.

12 avril
Instrumental Creation. Geomungo-electro concert
KEDA. A 20h30.

13 avril
GUERRE
Cie Samuel Mathieu. A 20h30.
Renseignements et programmation:
https://sites.google.com/a/maqamat.org/bipod/home:
CITERNE BEIRUT
Billets en vente chez Antoine Ticketing
www.maqamat.org

Jenny Saleh

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Éditorial
Ces mafias qui nous gouvernent

La situation économique et financière a atteint un tel bas-fond que l’édifice risque de s’écrouler sur tout le monde. Le cercle vicieux déficit/dette/hausse des taux d’intérêt/baisse de la consommation/chômage risque de se refermer durablement si des mesures d’urgence ne sont pas adoptées. Pour ne prendre que l’exemple de l’électricité, chaque mois qui s’écoule coûte au Trésor 160 millions de dollars. Le temps est compté, et pourtant, les dirigeants ne semblent pas pressés. Le gouvernement a été formé il y a maintenant plus de deux mois et il n’a encore pris aucune décision sérieuse susceptible de freiner la chute. Celle-ci sera tellement brutale que le pays aura du mal à s’en remettre. Ce n’est plus de l’incurie mais carrément de l’irresponsabilité qui s’apparente à une haute trahison. Tous savent que le pays n’a jamais traversé une situation économique et financière aussi mauvaise, même du temps de la guerre civile. Malgré cela, ils continuent à palabrer, à polémiquer, à se livrer à leur jeu favori de la surenchère stérile et destructrice. Ce n’est plus de l’insouciance mais une perverse complicité avec ces mafias sectorielles qui contrôlent des pans entiers de l’économie et du commerce, et qui font des milliards, dans l’illégalité et l’impunité les plus totales, au détriment du portefeuille et de la santé de centaines de milliers d’honnêtes citoyens, qui, malgré leur dur labeur, ne parviennent plus à boucler leurs fins de mois. Sinon comment expliquer les tergiversations, les lenteurs, le laxisme et autres travers qui rythment l’action (ou faut-il dire l’inaction!) de ceux qui nous gouvernent? Pour ne parler que des générateurs privés, ceux-ci génèrent (en plus des particules hautement polluantes) entre un milliard et un milliard et demi de dollars par an. Cette manne providentielle est appelée à tarir progressivement puis à disparaître définitivement si le plan de réhabilitation du secteur de l’électricité est mis en œuvre comme prévu. Les propriétaires sans scrupules de ces générateurs, qui n’ont pas hésité, il y a quelques mois, à plonger 4 millions de Libanais dans l’obscurité pour faire pression sur l’Etat, accepteront-ils candidement de fermer boutique? Certains d’entre eux n’ont-ils pas comme partenaires, ou comme complices ou protecteurs, des hommes politiques hauts placés? N’utiliseront-ils pas leur influence, achetée à coups de pots-de-vin et autres cadeaux pernicieux, pour saboter le plan de réhabilitation de l’électricité? Ce cas de figure, il faut le multiplier par cent, par mille peut-être, pour d’autres secteurs de l’économie, du commerce et des finances. Tant que les passerelles ne sont pas coupées entre les mafias et les dirigeants, tant que le tri n’est pas fait entre les affairistes et les hommes d’Etat, l’espoir de voir un véritable changement s’amorcer dans le pays reste mince.


 Paul Khalifeh
   
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