Cinema en salles
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Nº 2987 du vendredi 6 février 2015

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    Jupiter Ascending (3D) Science-fiction d’Andy et Lana Wachowski Les Wachowski, Andy et Lana/Larry, le tandem qui nous a donné la trilogie Matrix, ainsi que V for Vendetta, Assassins, Bound, Cloud Atlas… reviennent...
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Jupiter Ascending (3D)
Science-fiction d’Andy et Lana Wachowski

Les Wachowski, Andy et Lana/Larry, le tandem qui nous a donné la trilogie Matrix, ainsi que V for Vendetta, Assassins, Bound, Cloud Atlas… reviennent avec un nouveau long métrage. Jupiter Ascending suit l’histoire de Jupiter Jones, une terrienne, née sous un ciel étoilé et promise à un destin hors du commun. Devenue adulte, elle a la tête dans les étoiles, mais enchaîne les coups durs et n’a d’autre perspective que de gagner sa vie en nettoyant des toilettes. Ce n’est que lorsque Caine, ancien chasseur militaire génétiquement modifié, débarque sur Terre pour retrouver sa trace, que Jupiter commence à entrevoir le destin qui l’attend depuis toujours: grâce à son empreinte génétique, elle est l’héritière d’une grande lignée qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du cosmos. Avec Mila Kunis, Channing Tatum, Sean Bean, Eddie Redmayne…
Circuits Empire et Planète – Grand Cinemas


The Gambler
Thriller de Rupert Wyatt

Il s’agit du remake du film du même titre réalisé en 1974 par Karel Reisz, avec James Caan dans le rôle principal, et inspiré du livre Le Joueur de Dostoïevski. Martin Scorsese avait été envisagé d’abord pour prendre la direction du film, avec Leonardo DiCaprio en tête d’affiche, avant que la tâche ne soit confiée au réalisateur de Rise of the planet of the apes, Rupert Wyatt. Dans le rôle principal, Mark Wahlberg, qui a dû perdre 30 kilos pour les besoins du film, se glisse dans la peau de Jim Bennett, professeur de littérature réputé et accro aux jeux d’argent. Endetté jusqu’au cou, il se retrouve la cible d’une horde de gangsters. Risquera-t-il sa vie pour une deuxième chance? Le casting comprend également John Goodman, Brie Larson, Jessica Lange…
Circuit Empire – Grand Cinemas


Wild Card
Action de Simon West

Dans la lignée de sa filmographie, Lara Croft: Tomb Raider, The Mechanic, Con Air, The Expendables 2, Stolen… Simon West présente son nouveau film d’action, mettant à l’affiche une des vedettes actuelles du genre, Jason Statham. Nick Wild, ex-marine accro au jeu, se reconvertit dans la protection rapprochée de clients lucratifs. Il compte ainsi quitter Las Vegas pour mener une vie meilleure. Lorsque son ancienne compagne, Holly, est retrouvée battue et laissée pour morte, Nick accepte de l’aider à se venger. Il va rapidement découvrir que le coupable n’est autre que Danny DeMarco, membre d’une puissante famille du milieu.
Circuits Empire et Planète – Grand Cinemas

 

Shaun the sheep
Animation de Mark Burton et Richard Starzak

Tiré de la série télévisée éponyme, créée par les mêmes réalisateurs, Shaun the sheep, le film, dessine les contours d’une nouvelle aventure de ce petit mouton futé, son troupeau, le chien qui les garde et le fermier qui s’en occupe. Une vie ordinaire pleine de contraintes. Alors Shaun décide de prendre une journée de congé, déterminé à bien s’amuser. Mais il perd rapidement le contrôle de la situation et se retrouve pour la première fois dans la grande ville….
Circuit Empire– Grand Cinemas


Cinéma Montaigne
Dans le cadre de sa nouvelle programmation cinéma, l’Institut français du Liban propose à la salle Montaigne une sélection de films.
    Mardis Grands Classiques: cycle Marcel Carné (19h30)
    10 et 24 février: Hôtel du Nord.
    17 février: Quai des brumes.
    Mercredis Nouveaux Cinémas: cycle Emmanuelle Devos (19h30)
    11 février: Ceux qui restent d’Anne Le Ny.
    18 février: Violette de Martin Provost.
    25 février: Rois et reine d’Arnaud Desplechin.
    Vendredis Jeune public (16h)
    6 et 20 février: Chroniques d’une cour de récré de Brahim Fritah.
    13 et 27 février: Oggy et les cafards d’Olivier Jean-Marie.

Cult Ciné-club Alba (vendredi, 19h)
6 février: Magic in the moonlight, comédie de Woody Allen.
13 février: White bird in a blizzard, drame de Gregg Araki.


 

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Éditorial
Etat de barbarie

En brûlant vif le pilote jordanien Moaz el-Kassasbeh et en mettant en ligne la vidéo de son assassinat, digne des meilleures productions hollywoodiennes, l’organisation de l’Etat islamique a montré qu’elle était capable de pousser toujours plus loin les limites de la barbarie. On pensait avoir atteint le summum de l’horreur en regardant les lapidations, la punition par le fouet, l’amputation d’un membre ou les décapitations collectives d’otages. On commençait même à s’habituer à ces scènes, aussi insoutenables soient-elles. Mais Daech nous a surpris en inventant un châtiment inédit, dans le seul but de casser la routine. Car telle est la fonction première de ce crime filmé par des professionnels disposant d’un matériel dernier cri et monté par des techniciens macabres mais compétents: répandre la terreur pour déstabiliser autant ses ennemis que ses sujets. Il est, en effet, plus commode d’affronter un adversaire paralysé par la peur et de gouverner une population soumise par la terreur, que de se battre contre un ennemi confiant et courageux et d’administrer un peuple rebelle. Les théoriciens des slogans «Daech est un grand mensonge», «une invention du régime syrien» ou «Daech n’est pas notre problème» sont bien obligés, aujourd’hui, de se rendre à l’évidence. Les troupes d’Abou Bakr el-Baghdadi se trouvent à deux heures de route de Beyrouth et elles se renforcent tous les jours davantage. Cette organisation existe et elle est beaucoup plus puissante et dangereuse qu’ils ne le pensaient. Ou peut-être le savaient-ils très bien, mais se croyaient-ils à l’abri et se frottaient-ils déjà les mains en se voyant rafler la mise après que Daech et le Hezbollah se soient mutuellement anéantis? Il ne faut pas sourire, car certains politiciens libanais, voire des dirigeants de pays soi-disant grands, ont cru - et peut-être le croient-ils encore - qu’il est possible d’instrumentaliser cette organisation pour servir leurs propres intérêts. Qu’elles soient infantiles ou diaboliques, ces attitudes ont les mêmes résultats dévastateurs. Certains pensent qu’il sera possible, un jour, lorsque la guerre sera terminée, de coexister avec le califat de Baghdadi. Après tout, un Etat en plus ou en moins ne changera pas grand-chose au destin de cette région tourmentée, pourvu que les affaires redémarrent, que les investissements affluent, que l’argent coule à flots, que les comptes en banque gonflent. Ce type de raisonnement est nuisible, car il a tendance à minimiser la gravité de la situation et à ignorer les réalités. Par conséquent, la mobilisation générale de toutes les capacités de la nation, impérative pour combattre et vaincre Daech, faiblira. Abou Bakr el-Baghdadi en sortira plus puissant et sa défaite sera plus coûteuse, en temps et en ressources… et ce n’est pas bon pour les affaires! Sans une reformulation des priorités dans la tête de certains dirigeants internationaux, la défaite à l’échelle régionale de Daech sera impossible. La même logique s’applique à l’échelle locale. Une partie des Libanais a tardé à considérer Daech comme un danger existentiel. D’autres sont conscients du danger que représente cette organisation, mais estiment que la combattre n’est pas une priorité. Il faut qu’ils accordent leurs violons, surtout que Daech n’est plus une simple organisation terroriste. Il est devenu un Etat totalitaire, qui veut imposer, aux musulmans d’abord et au reste de l’humanité ensuite, sa vision de l’islam.


 Paul Khalifeh
   
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