Jamil Molaeb
Logo

Nº 2948 du vendredi 9 mai 2014

Erreur
  • JUser::_load: Unable to load user with id: 310

Jamil Molaeb

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    Jamil Molaeb
    A life worth living Jusqu’au 7 juin, à la galerie Janine Rubeiz Voilà une exposition absolument inédite d’un grand artiste libanais dont le talent est incroyable. Cette fois, ce sont des œuvres...
  •  
Notez cet article
(0 votes)
A- A+

A life worth living
Jusqu’au 7 juin, à la galerie Janine Rubeiz
Voilà une exposition absolument inédite d’un grand artiste libanais dont le talent est incroyable. Cette fois, ce sont des œuvres de Jamil Molaeb qui sont inconnues de la grande majorité. Il s’agit de gravures sur bois qu’il a commencé à travailler dans les années 80. Un livre sera également signé lors de l’exposition Jamil Molaeb Xylographies-woodcuts 
1980-2014.
Jamil Molaeb est né au Liban en 1948. En 1972, il obtient un diplôme de l’Institut des beaux-arts de l’Université libanaise. Et un an plus tard, un autre de l’Ecole nationale des beaux-arts en Algérie; en 1977, un diplôme de magistère du Pratt Institute à New York et en 1979 un doctorat dans l’Enseignement de l’art de l’Université d’Ohio. Molaeb participe depuis 1966 à plusieurs salons, ainsi qu’à des expositions individuelles et collectives. Ses œuvres se trouvent en permanence à la galerie Janine Rubeiz. Une exposition qui vaut bien le détour. C.T.D.

Mohamad Almuazin
To sources

Jusqu’au 17 mai, à la galerie Zamaan.

Mohamad Almuazin est un calligraphe libanais qui a passé une bonne partie de sa vie au Koweït où il travaillait. Lorsqu’il a pris sa retraite et est rentré au Liban, il a décidé de s’adonner à sa passion, le dessin. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Le résultat, cette très belle exposition où l’on découvre une grande jeunesse d’esprit et une incroyable joie de vivre, mais qui contrastent quelque peu avec l’extrême sérieux et la rigidité de sa technique et de son coup de pinceau. «C’est un jeune de plus de soixante-dix ans», comme le dit si bien le propriétaire de la galerie, Moussa Kobeissi. A voir. C.T.D.

Agenda
Hussein Madi. 
A boundless life.
Jusqu’au 8 juin, au Beirut Exhibition Center.

Je te salue Marie…
Jusqu’au 13 juin, à la galerie Alice Mogabgab.

Fathallah Zamroud et Ginane Makki Bacho. Traces physiques.
Jusqu’au 31 mai, 
à la galerie Ayyam.

Mounira Al Solh.
Jusqu’au 22 juillet, à la galerie Sfeir-Semler.

The age of bronze.
Jusqu’au 31 mai, à la galerie Maqam.

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
Des lois sur mesure

Dans un pays, berceau de la première faculté de droit de la région, fondée en 1875, les lois élaborées par le gouvernement et votées par des parlementaires à majorité juristes, continuent d’être contestées par d’éminents professeurs de droit et par des constitutionnalistes chevronnés auxquels les dirigeants n’accordent aucun crédit. Est-ce par indifférence ou par souci de protéger des intérêts individuels inavouables? Où en est le Liban, pays message, dont l’Histoire même est sujet à contestation et dont il n’a jamais été possible d’écrire la moindre page sans susciter une crise d’identité? Ce pays où, qu’il s’agisse d’économies, de taxations, d’impositions ou de tout autre secteur financier, économique ou juridique, les lois s’accumulent dans les tiroirs, Place de l’Etoile, faute d’entente ou de vote démocratique. Cela  étant, les lois sont élaborées au hasard des humeurs de ces messieurs du Sérail ou de la Chambre. Le pouvoir, dit la logique, est une continuité. L’héritage du gouvernement Mikati permet-il l’application de ce principe par le gouvernement Salam, déjà handicapé par le spectre du vide institutionnel? Quant aux députés, vont-ils proroger, une fois de plus, et toujours sans aucune légalité, leur propre mandat sous prétexte de n’être pas en mesure d’organiser des élections? Preuve en est leur volonté de ne pas réformer la loi électorale désormais caduque. Tous les prétextes sont bons pour sauvegarder leurs sièges, malgré l’avis du Conseil constitutionnel dont l’action a été artificiellement paralysée. Mais même si l’échéance électorale était respectée, les électeurs potentiels jureraient ne plus se laisser prendre et ne pas répondre aveuglément présents dans les bureaux de vote le jour où ils seront appelés à décider de leurs représentants à travers les urnes. Qu’est-ce que cela changerait? Encore faut-il que ces derniers soient libres de leurs opinions et non hypothéqués par des politiques étrangères. Faute d’obtenir ses droits les plus élémentaires par des circuits naturels et justes, l’électeur jettera son dévolu sur celui qui pourrait devenir son député, le transformant en courtier pour des services personnels. Des anecdotes, à goût amer, circulent, depuis plusieurs années, sur l’attitude bienveillante et les promesses du candidat et… l’arrogance du même, une fois élu. Les locataires de l’hémicycle reviendront sans doute, à quelques exceptions près, regagner leurs fauteuils. L’option qui reste aux Libanais en âge de remplir leur devoir de citoyen est le bulletin blanc ou l’abstention. Généraliser est, certes, injuste, même si les exceptions se font de plus en plus rares. Au moment où, partout dans la région, les rébellions se multiplient pour appeler à la démocratie et à la liberté, d’ailleurs si souvent sans résultat, le Liban s’en écarte allègrement. La Constitution, aujourd’hui objet des débats conflictuels, est bafouée sans vergogne. La vacance du pouvoir semble inévitable pour deux raisons déclarées, plus absurdes l’une que l’autre: le conflit sur un quorum défini au gré des intérêts de chacun et une entorse évidente à la démocratie qu’une partie de la classe politique, armée de sa propre force, ignore totalement en annonçant haut et fort que son candidat sera élu ou personne. Nul ne paraît s’inquiéter des conséquences d’une telle attitude sur l’ensemble de la population dont la situation sociale et économique n’est pas enviable. Il devient fastidieux de rappeler les problèmes qui, depuis plusieurs années, s’aggravent sans arrêt, alors que les gens du pouvoir font la sourde oreille. Enfin, la question cruciale qui se pose, et qui n’est pas d’hier, est celle de savoir où campe la faille de notre système: est-ce dans l’apathie et la corruption de nos administrations? Est-ce la conséquence de la crise aiguë que traversent la région et le Liban? Ou est-ce l’égocentrisme des plus nantis qui font fuir leurs capitaux laissant derrière eux un chômage de plus en plus lourd dans le pays? La réponse à cette question est facile.Ce ne sont pas les politiques qu’il faut changer mais les hommes. Cette conclusion est celle des politologues, des sociologues et des économistes. Reste à ceux qui ont le devoir d’empêcher le vide institutionnel, en espérant que cela soit encore de leur ressort, de réagir très vite afin d’éviterque les catastrophes accumulées ne s’effondrent sur le Liban. La liste de nos maux devient fastidieuse, mais la réalité nous l’impose. Nous pouvons encore rêver, l’espace de quelques jours, que le mauvais sort qui frappe le pays ne soit qu’éphémère et que la crise connaisse un début de solution. Encore faut-il que les prétendus leaders du pays renoncent à leurs accointances étrangères et récupèrent leur liberté d’action, leur indépendance et celle du pays.


 Mouna Béchara
   

Santé

Le fer est mauvais pour le cœur
Une nouvelle étude renforce le lien établi entre la consommation de viande rouge et la hausse des risques de maladies…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved