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Nº 3074 du vendredi 3 février 2017

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    Christine Kettaneh Smell Me, Touch Me, Kiss Me Jusqu'au 15 février, A la galerie Janine Rubeiz Dans cette très belle exposition, Christine Kettaneh explore les petits détails du quotidien qui l’entoure: la barre de...
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Christine Kettaneh

Smell Me, Touch Me, Kiss Me

Jusqu'au 15 février,
A la galerie Janine Rubeiz

Dans cette très belle exposition, Christine Kettaneh explore les petits détails du quotidien qui l’entoure: la barre de savon posée sur son lavabo, les fourmis dans son jardin, le sucre sur sa table de cuisine... Pourquoi? « Notre expérience, notre perception de la réalité, représentent toujours plus que ce que nous savons. C’est pourquoi je m’intéresse à notre expérience immédiate de la réalité, notre quotidien, comme le savon sur nos lavabos, le sucre sur nos tables de cuisine, les fourmis dans nos jardins et surtout le langage dans notre bouche», explique-t-elle. Ses œuvres reflètent un espace de recherche et de questionnement à travers lequel l’artiste réfléchit et invite celui qui s’y intéresse à la réflexion. Christine Kettaneh est titulaire du prix Arte Laguna pour la sculpture et l’installation et du prix spécial « Artiste en galerie» décerné par la Biennale de Venise en 2015. Elle a travaillé avec plusieurs artistes et a récemment participé à l’exposition Bitassarof en novembre 2016 à la salle de lecture de la Bibliothèque nationale (Sanayeh).

32e Salon d’automne

52 artistes réunis

Jusqu'au 28 février,

Au musée Sursock
 

Pour la première édition du Salon d’automne depuis la réouverture du musée Sursock en octobre 2015, la 32e cuvée regroupe les travaux de 52 artistes connus ou émergents issus de différentes disciplines. On y retrouve le photographe Gilbert Hage, des peintres connus tels que Rima Amyuni, Jamil Molaeb ou Hannibal Srouji ainsi que de nouveaux noms: Tamara Barrage, Marwan Moujaes, Adlita Stephan, pour n’en citer que quelques-uns. Le jury — composé cette année de Reem Fadda, curatrice, Walid Sadek, artiste et écrivain, Rasha Salti, curatrice et écrivaine, Hind al-Soufi, critique d’art, professeur et chercheuse, et Kaelen Wilson-Goldie, journaliste et professeur — ont décerné le prix du musée Sursock à Abdel Kadiry, ainsi que le prix du Jeune artiste offert par Hind Sinno, à Dala Nasser. Par ailleurs, le public a voté, pour la première fois, pour son œuvre préférée, attribuant son prix 2017 à Nevine Boueiz. Le Salon d’automne, qui se tiendra désormais tous les deux ans, a pour objectif d’offrir une première reconnaissance à de jeunes artistes et amener un plus large public vers l’art.  A voir.
 

 


Agenda

23 juin… 30 avriL
Exposition collective.
Good Dreams, Bad Dreams -
American Mythologies.
Fondation Aïshti.

6 septembre… 1er juillet
Mashrou’ proletkult,
AUB Galerie Byblos Bank

1er décembre… 10 février
Kollektiv
Galerie Joy Mardini Design

10 décembre… 30 mars
5 générations d’artistes libanais
Galerie Alwane (Saifi village)

Christiane Tager Deslandes

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Éditorial
Des murs et des pas mûrs

Au nom de la sécurité nationale et de la sauvegarde de l’emploi aux Etats-Unis, le président Donald Trump veut construire un mur fait d’un mélange de ciment et de lois protectionnistes. A peine a-t-il signé les premiers décrets pour l’édification de ces clôtures, censées être érigées aux frontières, que des barrières ont surgi à l’intérieur du pays. Ces décisions choquantes, prises par un président controversé, constituent un cocktail malodorant, qui n’a pas tardé à exploser en manifestations de colère dans les aéroports et les rues des villes américaines. La période de grâce est un luxe auquel Donald Trump n’a pas goûté.D’aucuns jugeront déplacée la vague de condamnation soulevée dans le monde par les décisions du président américain. Il s’agit, somme toute, de mesures prises par un Etat souverain sur son territoire national. Cela aurait été vrai si les Etats-Unis avaient été un pays comme les autres. Or, ils ne le sont pas et ne l’ont jamais été. L’Amérique est une nation, dont le modèle a, de tout temps, inspiré les autres, dans le pire et le meilleur, dans le rêve et le cauchemar. Que d’autres dirigeants soient tentés de lui emboîter le pas est un danger réel, qui aboutira au cloisonnement du monde. A l’ère de l’Internet et de la mondialisation, celui-ci devrait plutôt se diriger vers davantage d’ouverture. Ce n’est pas de barrières dont le monde a besoin, mais de plus d’humanité dans les relations entre les Etats.Ici au Liban, l’application de la «méthode Trump» risque de provoquer des catastrophes en chaîne, surtout que la classe politique se contorsionne pour tenter d’imaginer une loi électorale acceptée de tous. Le critère de la représentation est, certes, essentiel pour apaiser la vie politique. Il n’est plus permis, en effet, que les lois électorales soient confectionnées sur mesure afin de sauvegarder les intérêts personnels de certains dirigeants, au détriment d’autres composantes de la société. Mais, dans le même temps, si la juste représentation aboutit à la construction de murs entre les communautés, le résultat sera pire. Il faut s’entendre sur une formule susceptible en même temps d’assurer une représentation authentique de tous et de réduire, à leur plus simple expression, les cloisons entre les communautés religieuses. La tâche est difficile mais pas impossible. De nombreuses propositions allant dans ce sens existent et ont été débattues. Il suffit de les remettre sur la table.Le seul inconvénient est que le temps manque. Non pas que les délais constitutionnels soient courts, car il y a toujours moyen de les rallonger. Le problème est que l’économie est plus que jamais tributaire de l’entente politique, sans laquelle les réformes urgentes et structurelles ne peuvent pas être lancées. Espérons que la classe politique ne ratera pas le coche une nouvelle fois, d’autant que les experts s’attendent à une relance de l’économie en 2017.    


 Paul Khalifeh
   

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