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Nº 3077 du vendredi 5 mai 2017

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    Athier Mousawi After denudation Jusqu'au 27 mai Galerie Ayyam. Cette exposition dévoile les nouvelles œuvres de Athier Mousawi. Elles ont  comme point de départ des images microscopiques du sable. L’artiste essaie ainsi de reconsidérer...
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Athier Mousawi

After denudation

Jusqu'au 27 mai
Galerie Ayyam.


Cette exposition dévoile les nouvelles œuvres de Athier Mousawi. Elles ont  comme point de départ des images microscopiques du sable. L’artiste essaie ainsi de reconsidérer l’identité spatiale et les phénomènes naturels et artificiels qui la façonnent. Il poursuit son exploration de l’abstraction en scrutant les changements dans l’espace et le temps et met également l’accent sur la forme dans ses derniers travaux en utilisant les caractéristiques physiques et la structure de la toile comme dispositifs visuels. Fasciné par la croissance rapide et le développement qui ont transformé les pays du Golfe, Athier prend le développement urbain des déserts comme base d’une enquête détaillée sur le fonctionnement complexe de la nature. A travers ses toiles, il pointe les dommages causés aux paysages intemporels qui résultent de projets de construction massifs. Athier est né en 1982. Il vit et travaille entre Paris, Londres et Istanbul. Il est détenteur d’un diplôme d’études supérieures en design de communication avec illustration de l’université Saint-Martins au Royaume-Uni. Il a à son actif plusieurs expositions individuelles et collectives.


Hala Schoukair
You Promised Me Spring

Jusqu'au 10 mai
Galerie Agial

Hala Schoukair s’intéresse au détail et crée un espace coloré onirique. Dans ses œuvres, elle s’aventure au-delà des frontières pour représenter l’infini et l’univers. Ce dernier est illimité et expansif. Dans l’infini, il s’agit de découvrir l’univers dans la plus petite des particules. Ses toiles montrent des écosystèmes entiers au cœur d’un artichaut, un grain de sel, une graine de pin. Avec la petitesse de son sujet et la grandeur de ses détails, un univers parallèle voit le jour. Hala, fille de l’artiste Saloua Raouda Choucair (1916 – 2017), est née en 1957 à Beyrouth. Elle a suivi des études cinématographiques à la Sorbonne. En 1987, elle s’envole pour les Etats-Unis ou elle poursuit des études artistiques à New York. Elle a, à son actif, plusieurs expositions individuelles et collectives au Liban et à l’étranger.


Agenda
Jusqu'au … 5 juin
Maha Maamoun
La loi de l’existence
Musée Sursock.

Jusqu'au… 12 juin
Visitez Beyrouth!
Musée Sursock.

Jusqu'au… 1er juillet
Mashrou’ Proletkult,
AUB Galerie Byblos Bank.

Jusqu'au… 15 juillet
Contemporary artistic revolutions:
an institutional perspective,
AUB Galerie Byblos Bank.  

Jusqu'au… 31 octobre    
5 générations d’artistes libanais,
Galerie Alwane (Saifi village).

Jusqu'au… 7 mai   
Gebran Tarazi
Twelve seasons:
a retrospective exhibition
Galerie Saleh Barakat.

Christiane Tager Deslandes

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Éditorial
Des pressions sur la livre

Dans son dernier rapport trimestriel sur le Liban, paru le 27 avril, la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme: le modèle économique libanais n’est plus viable et doit être remplacé par une formule capable d’assurer les besoins financiers et économiques du pays.Le rapport de l’institution internationale regorge de chiffres et d’indicateurs négatifs. Les plus alarmants sont le déficit de la balance commerciale, qui a atteint 15,7 milliards de dollars, fin 2016, et le volume des importations, qui ont grimpé à 26% du produit intérieur. Cela signifie que plus du quart de la richesse produite par les Libanais est utilisée pour importer des produits de l’étranger.Ces mauvaises prestations macroéconomiques s’accompagnent de mauvaises nouvelles pour les ménages: une hausse des prix de 3,13%, selon l’Association des consommateurs. Cette hausse, qui intervient alors que l'érosion du pouvoir d’achat se poursuit, serait due à deux facteurs: le débat parlementaire sur la grille des salaires dans le secteur public et la nouvelle batterie de taxes et d’impôts envisagée pour la financer. Le vote de la grille a finalement été reporté sine die mais les commerçants en ont profité pour majorer les prix de certains produits de consommation, comme les boissons alcoolisées, les produits de luxe et les cigarettes.Cette conjoncture, couplée à la crise politique larvée qui menace d’exploser à tout moment, s’est traduite par des pressions sur la livre libanaise. Selon des sources bancaires, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre 1,5 et2 milliards de dollars en deux mois pour intervenir sur le marché des changes afin de soutenir la monnaie nationale. Par conséquent, les réserves en devises de la BDL sont tombées sous la barre des 40 milliards de dollars.Les pressions sur la livre seraient dues au débat politique concernant la loi électorale, qui a montré combien le fossé était profond entre les forces politiques, et l’incertitude quant au renouvellement du mandat du gouverneur de la banque centrale, Riad Salamé.       Pendant ce temps, la présence d’1,5 millions de réfugiés syriens continue de peser sur l’économie, en l’absence de toute aide internationale sérieuse, susceptible de réparer une partie des dégâts causés aux infrastructures.En parallèle, les milieux financiers s’attendent à un durcissement des législations américaines et internationales relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme. Cette transformation des lois internationales limite les capacités du secteur bancaire libanais et le prive de certains de ses atouts, principalement le secret bancaire, réduit à sa plus simple expression.Face à ces réalités inquiétantes, la classe politique continue de se chamailler autour de la loi électorale et d’autres sujets, alors que chaque jour qui passe, la BDL dépense entre 20 et 30 millions de dollars pour soutenir une livre dont plus personne ne veut.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

La facture de la circulation: Un milliard de dollars par an
Une étude menée conjointement par les universités de Louisiane et de Harvard avec des entités libanaises a porté sur les répercussions du problème du trafic routier au Liban. Cette étude…

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Tout savoir sur les taxes successorales au Liban
Calculer les droits de succession lors d’un héritage, comprendre la procédure de déclaration, les abattements et les barèmes à appliquer pour évaluer le montant de ces droits n’ont jamais été…

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