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Nº 3081 du vendredi 1er septembre 2017

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Midad
La calligraphie arabe à travers l’histoire

 

Jusqu’au 12 octobre
Dar el-Nimer

Cette très belle exposition retrace l’évolution de la calligraphie arabe depuis le début de l’islam jusqu’à nos jours et explore son application diversifiée dans le temps et à travers le monde. Midad réfléchit sur le développement, la transformation et l’application de l’écriture arabe. «Les textes, les manuscrits, les panneaux, la céramique, les textiles et les outils sont des objets redéfinis par un processus de circulation dans différents contextes sociaux, géographiques et culturels de l’histoire», explique le galeriste. La calligraphie arabe ne concerne pas uniquement les objets islamiques, mais aussi la Bible, les livres liturgiques, les icônes, etc.

 

Allan Sekula
Photography at Work


Jusqu’au 29 septembre   
Beirut Art Center
L’exposition comporte 50 photographies, diaporamas et vidéos d’Allan Sekula, artiste américain décédé en 2013. Elle montre l’importance du travail de cet artiste pluridisciplinaire dans un contexte contemporain.
Les œuvres de Sekula nous parlent du monde depuis les années 70, le monde du travail dans une usine aéronautique de la côte ouest américaine, le monde de la mer avec son imaginaire et sa réalité, la mondialisation et les nouvelles révoltes qu’elle engendre ainsi que les migrations… Mais c’est aussi une exposition qui parle de la photographie, parce que Sekula en a changé la vision, à travers son travail très à contre-courant. Il a redonné à la photographie son rôle d’instrument de description du réel. Les clichés de cette manifestation sont marquants et font réfléchir.

Agenda

Jusqu’au 18 septembre
Les mondes de Willy Aractinji.
Musée Sursock.

Jusqu’au 29 septembre
Marwa Arsanios.
Falling is not Collapsing:
Falling is Extending.
Beirut Art Center.

Jusqu’au 2 octobre
Hrair Sarkissian.
Le mal du pays.
Musée Sursock.

Jusqu’au 2 octobre
Visitez Beyrouth!
Musée Sursock.

Jusqu’au 31 octobre    
5 générations d’artistes libanais.
Galerie Alwane (Saifi village).

Christiane Tager Deslandes

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Éditorial
Il faut saisir l’opportunité

Avant même que ne soient versés les salaires des fonctionnaires et des militaires, indexés à la nouvelle grille, les prix de certains produits de première nécessité et denrées alimentaires ont augmenté. Les prix avaient déjà fait un bond, il y a quelques mois, lorsque le Parlement avait entamé l’examen de l’échelle des salaires, avant de la renvoyer en Commission. Qui est responsable de cette montée injustifiée des prix? Les détaillants? les grossistes? les importateurs? C’est à l’Etat de trouver la réponse et de prendre les mesures nécessaires. C’est au gouvernement d’enrayer la montée des prix, qui risque de torpiller l’un des seuls aspects positifs de la grille des salaires, celui du renforcement du pouvoir d’achat de 270000 familles, ce qui devrait avoir pour effet de booster la consommation des ménages et, par conséquent, de relancer, même timidement, une économie moribonde.La situation économique est tellement mauvaise que certains acteurs du secteur lient le sort du pays au volume des transferts effectués par la diaspora. Si les flux de capitaux rentrants venaient à baisser pour une quelconque raison, les banques n’auraient plus les moyens de financer l’Etat. La seule lueur d’espoir est la reconstruction de la Syrie et le rôle que le Liban pourrait y jouer, entend-on de plus en plus souvent dans les cercles économiques. Or, la reconstruction semble, aujourd’hui, le thème principal qui occupe les discussions des responsables syriens avec leurs visiteurs étrangers. Des journalistes occidentaux, de retour de Damas, affirment que, «pour la première fois», leurs interlocuteurs étaient plus focalisés sur les questions de la reconstruction que sur les détails des opérations militaires, pourtant marquées par d’importantes avancées de l’armée régulière et de ses alliés sur tous les fronts, notamment face à Daech. «C’est mon dixième voyage à Damas depuis le début de la guerre, nous déclare un journaliste d’un quotidien français. Mais c’est la première fois que j’entends plus parler des projets immobiliers, des perspectives d’investissements et des grands chantiers à venir que des ‘‘victoires’’ de l’armée face aux ‘‘terroristes’’».La Foire internationale de Damas, qui a rouvert ses portes après cinq ans d’absence, était sur toutes les langues. Même les médias officiels syriens l’ont placée au cœur de l’actualité, reléguant au second rang la progression de l’armée dans le désert de la Badiya.Pendant ce temps, les Libanais se chamaillent et font de la surenchère sur l’opportunité de rétablir les contacts avec la Syrie. Il est du devoir de l’Etat de prendre toutes les mesures, politiques ou autres, afin que le Liban soit bien positionné en perspective de la reconstruction de la Syrie. Sinon, le pays risque de laisser passer une chance réelle de redressement.


 Paul Khalifeh
   

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