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Nº 3077 du vendredi 5 mai 2017

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    Une brève histoire de Dieu D’IBRAHIM TABET Ed. L’Harmattan   Déjà auteur de cinq ouvrages historiques, dont Le Monothéisme, le Pouvoir et la guerre, Ibrahim Tabet aborde ici l’émergence et l’évolution de l’idée de...
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Une brève histoire de Dieu
D’IBRAHIM TABET
Ed. L’Harmattan

 

Déjà auteur de cinq ouvrages historiques, dont Le Monothéisme, le Pouvoir et la guerre, Ibrahim Tabet aborde ici l’émergence et l’évolution de l’idée de Dieu. Il y retrace le passage de l’animisme au polythéisme, puis au monothéisme, en s’attardant sur le tournant axial qu’est l’apparition de la notion de «salut individuel», avant d’aborder le christianisme et l’islam. A travers Une brève histoire de Dieu, nous voilà au cœur de l’actualité, au retour du religieux, traduit par une montée des fondamentalismes qui attribuent le «dérèglement du monde» à l’éloignement de Dieu. Quel est l’avenir de la religion?
 


Petites morts à Beyrouth
De YOUSSEF S. GERMANOS
Ed. Tamyras

«Quand j’ai commencé à visionner le passé, je n’étais pas préparé à tomber... sur des images où ma mère s'envoie en l’air, à la va-vite, dans les toilettes d’un bar branché». Par cette première image, Youssef S. Germanos accroche son lecteur pour ne plus le lâcher. Tout près de son narrateur, Christian K., d’origine libanaise mais n’ayant jamais connu son pays, au fil des explorations temporelles et narratives, entre le Beyrouth des années de guerre et l’an 2058, entre les personnages d’ici et d’ailleurs, entre la multiplicité des genres et des formes, pour esquisser un roman atypique où Beyrouth est toujours sur le point d’exploser.

Le patron qui ne voulait plus être chef
D’ALEXANDRE GÉRARD
Ed. Flammarion

 

Libérer l’entreprise de sa hiérarchie pyramidale et conventionnelle… Alexandre Gérard, Pdg du Groupe Innov’On, raconte comment il a fait de son entreprise une entreprise libérée. En plaçant la confiance au cœur du travail, le travail redevient ainsi un plaisir naturel axé sur une «intelligence collective». Devenu aujourd’hui l’un des principaux acteurs de l’entreprise libérée, il relate dans ce livre les rencontres qui l’ont inspiré, les étapes de sa démarche, ses écueils aussi... et surtout la nécessaire et profonde transformation du patron lui-même, qui n’est plus le simple détenteur de pouvoir, mais le gardien d’une vision partagée.


Vers un autre combat
De TOUFIC NAÏM YAZBECK
«J’ai vécu la guerre dans mon pays», écrit dans sa préface ce natif de Jbeil (1963), colonel de l’Armée libanaise pendant 34 ans. Son recueil de poésie, il le dédie au Général Jean Kahwagi, «à toutes les âmes des martyrs de l’armée, et surtout aux martyrs de (sa) promotion baptisée «Labbayka Lubnan». Vers un autre combat déroule ses 80 poèmes, dont certains écrits depuis la fin des années 90, autour de la patrie, de la foi, de Dieu, de la mémoire, de la douleur, des souvenirs. Comme il le dit, «au lieu du fusil», c’est avec un «crayon» qu’il mène un «autre combat, d’ordre spirituel et moral».

Nayla Rached

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Éditorial
Des pressions sur la livre

Dans son dernier rapport trimestriel sur le Liban, paru le 27 avril, la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme: le modèle économique libanais n’est plus viable et doit être remplacé par une formule capable d’assurer les besoins financiers et économiques du pays.Le rapport de l’institution internationale regorge de chiffres et d’indicateurs négatifs. Les plus alarmants sont le déficit de la balance commerciale, qui a atteint 15,7 milliards de dollars, fin 2016, et le volume des importations, qui ont grimpé à 26% du produit intérieur. Cela signifie que plus du quart de la richesse produite par les Libanais est utilisée pour importer des produits de l’étranger.Ces mauvaises prestations macroéconomiques s’accompagnent de mauvaises nouvelles pour les ménages: une hausse des prix de 3,13%, selon l’Association des consommateurs. Cette hausse, qui intervient alors que l'érosion du pouvoir d’achat se poursuit, serait due à deux facteurs: le débat parlementaire sur la grille des salaires dans le secteur public et la nouvelle batterie de taxes et d’impôts envisagée pour la financer. Le vote de la grille a finalement été reporté sine die mais les commerçants en ont profité pour majorer les prix de certains produits de consommation, comme les boissons alcoolisées, les produits de luxe et les cigarettes.Cette conjoncture, couplée à la crise politique larvée qui menace d’exploser à tout moment, s’est traduite par des pressions sur la livre libanaise. Selon des sources bancaires, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre 1,5 et2 milliards de dollars en deux mois pour intervenir sur le marché des changes afin de soutenir la monnaie nationale. Par conséquent, les réserves en devises de la BDL sont tombées sous la barre des 40 milliards de dollars.Les pressions sur la livre seraient dues au débat politique concernant la loi électorale, qui a montré combien le fossé était profond entre les forces politiques, et l’incertitude quant au renouvellement du mandat du gouverneur de la banque centrale, Riad Salamé.       Pendant ce temps, la présence d’1,5 millions de réfugiés syriens continue de peser sur l’économie, en l’absence de toute aide internationale sérieuse, susceptible de réparer une partie des dégâts causés aux infrastructures.En parallèle, les milieux financiers s’attendent à un durcissement des législations américaines et internationales relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme. Cette transformation des lois internationales limite les capacités du secteur bancaire libanais et le prive de certains de ses atouts, principalement le secret bancaire, réduit à sa plus simple expression.Face à ces réalités inquiétantes, la classe politique continue de se chamailler autour de la loi électorale et d’autres sujets, alors que chaque jour qui passe, la BDL dépense entre 20 et 30 millions de dollars pour soutenir une livre dont plus personne ne veut.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

La facture de la circulation: Un milliard de dollars par an
Une étude menée conjointement par les universités de Louisiane et de Harvard avec des entités libanaises a porté sur les répercussions du problème du trafic routier au Liban. Cette étude…

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