Les années bonheur III. Ou la magie des années 80!
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Nº 2941 du vendredi 21 mars 2014

Les années bonheur III. Ou la magie des années 80!

 
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Après le grand succès des concerts Les années bonheur I et II, le We Group présente l’un des plus grands concerts au Liban, Les années bonheur III. Le concert aura lieu, le 12 avril prochain, au Biel, avec la participation de plus de dix artistes français, italiens et anglais de renom, qui ont marqué tout une époque. Ils seront accompagnés par un orchestre et des choristes venus de France. Une soirée de magie est promise.
 

Contre vents et marées, et malgré la situation chaotique du pays, le We Group ne baisse pas les bras et organise son méga concert, Les années bonheur, qui met à l’honneur les stars des années 80. Ça y est! Les années 80 débarqueront à Beyrouth! Plus de dix artistes interprèteront leurs plus grands succès. Un flash-back sous le signe de la variété française des années 70-80-90. Une génération très appréciée par les Libanais. Leurs hits raviveront une fois de plus nos souvenirs de ces années. Ainsi, Jean-Luc Lahaye nous interprètera Jamila, Femme et d’autres chansons de ses tubes qui ont fait le tour de la terre. Artiste complet, chanteur, écrivain et présentateur, il est né le 23 décembre 1952 (1958 selon son site officiel) à Paris. Il atteint ses grands succès de chanteur à partir de 1982, et, parallèlement, il devient animateur de télévision en 1986. Au total, il a vendu près de dix millions de disques.
La vie la nuit, Nuit de folie... seront interprétés par le duo de musique de variété française Début de soirée, composé de Sacha Goëller, directeur d’antenne d’une radio locale à Marseille et William Picard, D.J. dans un club de la région d’Aix-en-Provence. Le groupe a connu un énorme succès en 1988 avec le titre Nuit de folie. Disc-jockeys de leur vrai métier, ils animaient les soirées des boîtes de nuit du sud de la France, et Nuit de folie, composée dès 1984, n’a eu d’abord aucun succès, ce n’est qu’en 1988 qu’elle décolle.
Sabrina, actrice et chanteuse, sera également de la partie. C’est le titre Boys (Summertime Love), en 1987, qui la fait connaître. Ce fut un énorme succès dans toute l’Europe et numéro un en France et en Italie avec 800 000 exemplaires vendus. La popularité de la chanson n’est pas étrangère à son vidéoclip, estival et sexy, présentant Sabrina en bikini, dévoilant une grande partie de sa poitrine. Fait rare pour l’époque!
Patrick Juvet, connu pour sa bonne humeur et ses tubes entraînants à l’instar de Où sont les femmes?, sera aussi au Liban. Né en 1950 à Montreux en Suisse, c’est un chanteur-compositeur suisse. Il commence par chanter de la variété française et connaît un succès international dans le registre disco durant la seconde partie des années 1970.
Philippe Cataldo (Les divas du dancing) participera également au concert. Né en Algérie, il n’y restera qu’une courte période avant de s’installer avec sa famille en France, plus exactement à Perpignan. Intéressé très jeune par la musique, il se familiarise avec le chant et compose ses propres musiques.
Johnny Logan nous charmera également avec ses titres (What’s another year). Ce dernier a fait sa première apparition à l’Eurovision en 1980. Logan, de son vrai nom Seán Patrick Michael Sherrard, est né à Frankston près de Melbourne en 1954, mais habite en Irlande. Son père Patrick O’Hagen est un ténor irlandais très connu. Il apprend à jouer de la guitare et commence à composer des chansons à 13 ans.
Partenaire particulier se posera aussi au Liban. C’est un groupe de musique new wave et synthpop français qui a connu le succès au milieu des années 1980, notamment avec la chanson éponyme qui, comme deux autres de ses tubes, s’est classée dans le Top 50 des meilleures ventes de singles en France.
Marie Myriam et son fameux L’enfant et l’oiseau nous enchanteront. Marie Myriam, de son vrai nom Myriam Lopes Elmosnino, est née en 1957 au Congo belge. Chante, chante, danse et mets tes baskets…
Les Forbans nous feront danser aussi. Ce groupe de rock ‘n’ roll français très populaire dans les années 1980 enflammera certainement la salle.
Le rendez-vous est pris pour deux heures et demie de concert live, de tubes enchaînés et, bien sûr, un bonheur assuré! Préparez-vous à chanter et danser sur les tubes des années Top 50.

Christiane Tager Deslandes

Les billets sont déjà en vente au Virgin Ticketing, à 60, 80, 100, 130 et 200 $ (Carré Prestige - places limitées) -
(01) 999 666. Ext: 101.

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Éditorial
S.O.S. Liban!

Chaque jour apporte son lot d’explosifs, de morts, de blessés et de dégâts que provoquent les véhicules de la mort. Les Libanais vivent dans l’angoisse de ce qui les attend. Les services de renseignements et les forces de sécurité s’acharnent à intercepter les terroristes avant qu’ils n’agissent. Ils réussissent, parfois, et en paient le prix. L’armée est devenue la cible privilégiée des criminels. Ce fléau qui frappe le Liban ne peut être éradiqué que par une politique, dans le sens le plus juste du mot, menée par des hommes conscients de la responsabilité qui leur incombe, celle d’assurer la sécurité et le bien-être des citoyens. Nous en sommes très loin. A Tripoli, devenue ville fantôme, les combats meurtriers se poursuivent. Les écoles ferment leurs portes, les commerces baissent leurs rideaux et les gens du Nord vivent au rythme des agressions contre Ersal. A cela se greffe la chute de Yabroud, une «victoire» que célèbre bruyamment le Hezbollah ignorant le flux de nouveaux réfugiés qui traversent la frontière gonflant le nombre de ceux qui, désormais, sont sur place avec peu d’espoir de rentrer chez eux, du moins à court terme. On estime, sans crainte d’exagérer, que Syriens et Palestiniens confondus constituent non moins du tiers de la population libanaise encore résidante dans le pays. Arrivés sans ressources, dans leur grande majorité, ils sont accueillis, presque, à bras ouverts, mais sans aucun plan social et surtout sans contrôle. Leur présence, quel que soit le devoir humanitaire qui dicte l’aide qui leur est apportée, pèse lourd dans un pays où l’Etat peine à répondre aux besoins sociaux de ses propres citoyens. Ces derniers sont très souvent remplacés dans nombre de travaux par une main-d’œuvre moins coûteuse. Les Libanais, toutes cultures, toutes classes sociales confondues, s’interrogent sur l’avenir de leur pays où la vie devient de plus en plus dure et où l’espoir d’un redressement radical n’est pas hélas à l’horizon. Sur qui et sur quoi peuvent-ils compter? Est-ce sur des élus qui ont oublié le chemin de l’hémicycle et qui, pour beaucoup, ne le retrouveront probablement plus? Sur des situations où les compromis, indispensables dans l’état actuel des choses, sont la règle? Sur certains leaders, chefs de file de courants ou zaïms d’un autre temps?… On ne sait plus. Même si nous n’avons pas le droit de généraliser et de mettre dans un même panier tous ceux qui sévissent dans les hautes sphères, il nous faut reconnaître que les meilleurs  d’entre eux n’ont plus vraiment leur destin en main et le nôtre encore moins. Dans un pays où l’Etat dans l’Etat affaiblit l’autorité, celle-ci peut difficilement s’imposer. Il ne nous reste, pour toute perspective, que le dialogue. Mais sommes-nous assez naïfs pour croire encore dans la bonne foi de ceux qui ne cessent de renier leurs engagements? Nous entendons sans cesse la chose et son contraire. Peut-on croire que le Hezbollah qui, comme l’a laissé entendre récemment l’un de ses piliers, favoriserait une Armée libanaise renforcée par des équipements que le chef de l’Etat s’acharne à obtenir? Le président Sleiman et l’institution militaire ne sont-ils pas la cible quasi permanente du parti de Dieu? Ce qui nous reste, en guise de consolation, c’est de placer nos espoirs dans ce gouvernement en gestation, souhaitant qu’il ne naisse pas affublé d’un handicap irrémédiable. Déjà, en filigrane des débats parlementaires, se dessine le profil de la présidentielle mais attendant, au cours des deux mois qui leur sont accordés, ces messieurs du Sérail ne devraient pas chômer. Ils ont du pain sur la planche et surtout des services à assurer à tous ceux dont ils ont la charge et qui peinent à trouver les moyens de survivre, d’éduquer leurs enfants et de boucler leurs fins de mois. C’est ce qu’attend le Libanais lambda.


 Mouna Béchara
   

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