Semaine du 21 au 27 mars
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Nº 2941 du vendredi 21 mars 2014

Semaine du 21 au 27 mars

 
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    Semaine du 21 au 27 mars
    11.6 Samedi 22 à 21h55, C+ de Philippe Godeau François Cluzet, Bouli Lanners, Corinne Masiero, Juana Acosta et Karim Leklou Toni est convoyeur de fonds depuis une dizaine d’années. Employé sans histoires, il...
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11.6
Samedi 22 à 21h55, C+
de Philippe Godeau
François Cluzet, Bouli Lanners, Corinne Masiero, Juana Acosta et Karim Leklou
Toni est convoyeur de fonds depuis une dizaine d’années. Employé sans histoires, il est respecté par ses collègues comme par sa hiérarchie. Pourtant, après un événement anodin vécu comme une humiliation, Toni change, devient amer et s’isole. Le 5 novembre 2009, après avoir chargé 11,6 millions d’euros à la Banque de France, il attend que ses collègues descendent du fourgon blindé pour leur fausser compagnie. La police, qui croit tout d’abord à un braquage, doit bien se rendre à l’évidence: le vol est manifeste. La chasse à l’homme est lancée. Toni est finalement localisé, mais le magot reste introuvable. Toni se révèle être un habile dissimulateur (100’, 2013).

Papy fait de la Résistance
Dimanche 23 à 22h20, F2

de Jean-Marie Poiré
Christian Clavier, Martin Lamotte, Gérard Jugnot et Jacqueline Maillan
Les Bourdelle forment l’une de ces grandes familles de musiciens classiques dont s’enorgueillit Paris. Lorsque les Allemands envahissent la capitale, en 1940, ils refusent en bloc de jouer devant l’occupant. André Bourdelle rejoint bien vite la Résistance et se fait tuer. En 1943, l’hôtel particulier des Bourdelle est réquisitionné par l’armée allemande qui y loge le général Spontz, francophile, mélomane mais épris de ses aises. Toute la famille se retrouve reléguée à la cave, en compagnie de Michel Taupin, un compagnon de l’ombre d’André Bourdelle. La cohabitation est difficile. Chacun lutte à sa façon contre l’envahisseur. Un jour, Héléna et sa fille ramènent un aviateur anglais qui vient de s’enfuir de la Kommandantur (110’, 1983).

 

La vérité
Lundi 24 à 21h45, Arte
d’Henri-Georges Clouzot
Brigitte Bardot, Sami Frey, Charles Vanel, Marie-José Nat et Paul Meurisse
Dominique Marceau est accusée d’avoir tué avec préméditation son amant, Gilbert Tellier, un musicien de talent par ailleurs fiancé à sa sœur, Annie. Devant le jury d’assises, Dominique se défend, alors que tout l’accuse: son enfance difficile et ses mœurs libres. Elle s’est mise en tête de séduire Gilbert pour ennuyer sa sœur, la trop sage et studieuse Annie. Puis, devenue la maîtresse de Gilbert, elle s’est laissé prendre au piège de l’amour-passion. Mais Gilbert, lui, a décidé de rompre, ne supportant pas que Dominique soit simple serveuse dans une boîte de nuit. Apprenant le prochain mariage de sa sœur avec Gilbert, Dominique décide de se suicider (125’, 1960).


Lincoln
Mardi 25 à 21h50, C+

de Steven Spielberg  
Daniel Day-Lewis, Sally Field, David Strathairn et Joseph Gordon-Levitt
Durant les derniers mois tumultueux de son mandat, Abraham Lincoln avance vers son destin. Déterminé à marquer de son empreinte l’avenir de la Nation, le seizième président des Etats-Unis se bat sur plusieurs fronts pour parvenir au changement. Aux heures les plus noires de la guerre civile, il se lance dans son ultime bataille: mettre fin au conflit qui divise le pays et réconcilier les Américains. Parallèlement, le président s’emploie à faire adopter le treizième amendement qui doit abolir définitivement l’esclavage. Dans cette audacieuse entreprise, Lincoln doit surmonter de nombreux obstacles, à commencer par les réticences au sein de son propre camp... (143’, 2012).

Le droit au bonheur
Mercredi 26 à 21h45, F2

d’Ivan Calbérac
Anne Charrier, Patrick Chesnais, Valérie Karsenti et François Vincentelli
A Toulouse, Marjorie, jolie quadragénaire divorcée, jongle entre son travail de psychologue en entreprise et son rôle de mère. Sa vie sentimentale est au point mort. A la maison, sa fille, en pleine crise d’adolescence, lui en fait voir de toutes les couleurs. Le quotidien de Marjorie est bouleversé lorsque Jean, un employé, tente de se suicider peu après une entrevue avec elle. La psychologue n’a rien vu venir. En conflit avec sa direction, elle décide de démissionner et d’aider cet homme, veuf, qui souffre de solitude. Contre toute attente, Marjorie va peu à peu jouer le rôle de conseillère en séduction auprès du quinquagénaire et l’accompagner dans la quête de l’âme sœur (90’, 2014).

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Éditorial
S.O.S. Liban!

Chaque jour apporte son lot d’explosifs, de morts, de blessés et de dégâts que provoquent les véhicules de la mort. Les Libanais vivent dans l’angoisse de ce qui les attend. Les services de renseignements et les forces de sécurité s’acharnent à intercepter les terroristes avant qu’ils n’agissent. Ils réussissent, parfois, et en paient le prix. L’armée est devenue la cible privilégiée des criminels. Ce fléau qui frappe le Liban ne peut être éradiqué que par une politique, dans le sens le plus juste du mot, menée par des hommes conscients de la responsabilité qui leur incombe, celle d’assurer la sécurité et le bien-être des citoyens. Nous en sommes très loin. A Tripoli, devenue ville fantôme, les combats meurtriers se poursuivent. Les écoles ferment leurs portes, les commerces baissent leurs rideaux et les gens du Nord vivent au rythme des agressions contre Ersal. A cela se greffe la chute de Yabroud, une «victoire» que célèbre bruyamment le Hezbollah ignorant le flux de nouveaux réfugiés qui traversent la frontière gonflant le nombre de ceux qui, désormais, sont sur place avec peu d’espoir de rentrer chez eux, du moins à court terme. On estime, sans crainte d’exagérer, que Syriens et Palestiniens confondus constituent non moins du tiers de la population libanaise encore résidante dans le pays. Arrivés sans ressources, dans leur grande majorité, ils sont accueillis, presque, à bras ouverts, mais sans aucun plan social et surtout sans contrôle. Leur présence, quel que soit le devoir humanitaire qui dicte l’aide qui leur est apportée, pèse lourd dans un pays où l’Etat peine à répondre aux besoins sociaux de ses propres citoyens. Ces derniers sont très souvent remplacés dans nombre de travaux par une main-d’œuvre moins coûteuse. Les Libanais, toutes cultures, toutes classes sociales confondues, s’interrogent sur l’avenir de leur pays où la vie devient de plus en plus dure et où l’espoir d’un redressement radical n’est pas hélas à l’horizon. Sur qui et sur quoi peuvent-ils compter? Est-ce sur des élus qui ont oublié le chemin de l’hémicycle et qui, pour beaucoup, ne le retrouveront probablement plus? Sur des situations où les compromis, indispensables dans l’état actuel des choses, sont la règle? Sur certains leaders, chefs de file de courants ou zaïms d’un autre temps?… On ne sait plus. Même si nous n’avons pas le droit de généraliser et de mettre dans un même panier tous ceux qui sévissent dans les hautes sphères, il nous faut reconnaître que les meilleurs  d’entre eux n’ont plus vraiment leur destin en main et le nôtre encore moins. Dans un pays où l’Etat dans l’Etat affaiblit l’autorité, celle-ci peut difficilement s’imposer. Il ne nous reste, pour toute perspective, que le dialogue. Mais sommes-nous assez naïfs pour croire encore dans la bonne foi de ceux qui ne cessent de renier leurs engagements? Nous entendons sans cesse la chose et son contraire. Peut-on croire que le Hezbollah qui, comme l’a laissé entendre récemment l’un de ses piliers, favoriserait une Armée libanaise renforcée par des équipements que le chef de l’Etat s’acharne à obtenir? Le président Sleiman et l’institution militaire ne sont-ils pas la cible quasi permanente du parti de Dieu? Ce qui nous reste, en guise de consolation, c’est de placer nos espoirs dans ce gouvernement en gestation, souhaitant qu’il ne naisse pas affublé d’un handicap irrémédiable. Déjà, en filigrane des débats parlementaires, se dessine le profil de la présidentielle mais attendant, au cours des deux mois qui leur sont accordés, ces messieurs du Sérail ne devraient pas chômer. Ils ont du pain sur la planche et surtout des services à assurer à tous ceux dont ils ont la charge et qui peinent à trouver les moyens de survivre, d’éduquer leurs enfants et de boucler leurs fins de mois. C’est ce qu’attend le Libanais lambda.


 Mouna Béchara
   

Santé

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