Semaine du 28 mars au 3 avril
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Nº 2942 du vendredi 28 mars 2014

Semaine du 28 mars au 3 avril

 
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    Semaine du 28 mars au 3 avril
    Les gamins Vendredi 28 à 21h55, C+ d’Anthony Marciano Alain Chabat, Max Boublil, Sandrine Kiberlain, Mélanie Bernier et Alban Lenoir Très amoureux, Thomas et Lola projettent de se marier. La jeune femme décide...
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Les gamins
Vendredi 28 à 21h55, C+

d’Anthony Marciano
Alain Chabat, Max Boublil, Sandrine Kiberlain, Mélanie Bernier et Alban Lenoir
Très amoureux, Thomas et Lola projettent de se marier. La jeune femme décide de présenter son fiancé à ses parents, Suzanne et Gilbert. Mais ce dernier est en pleine crise: il est convaincu d’avoir raté sa vie à cause de sa femme et de sa fille. Après l’annonce du prochain mariage de celle-ci avec Thomas, il prend le jeune homme sous son aile. Il se met en tête de le pousser à renoncer au mariage pour préserver sa liberté. Il réussit d’ailleurs à le convaincre de tout quitter. Les deux nouveaux amis partent ensemble à l’aventure. Le duo mène dorénavant une vie de gamins, sans horaires et sans contraintes, rythmée par de nombreuses péripéties (95’, 2013).

 

Ce soir, je vais tuer l’assassin de mon fils
Lundi 31 à 21h55, TF1

de Pierre Aknine
Jean-Paul Rouve, Sami Bouajila, Audrey Lamy, Anne Marivin et Paolo Mollica
Un soir, sur la route d’Honfleur, après sa journée de travail, Philippe Tessier, père de deux fillettes, renverse accidentellement un garçon de 10 ans qui circulait à vélo. Affolé, redoutant les conséquences, il abandonne l’enfant inanimé sur le bord de la route. Sans secours, celui-ci succombe à ses blessures, ce qui fait de Tessier un assassin. Les Harfouche, les parents du petit Victor, lancent des recherches pour retrouver Tessier, dont la voiture a gardé des traces de l’impact. Le hasard veut qu’Antoine Harfouche et Tessier travaillent tous les deux dans la zone portuaire du Havre (110’, 2013).

Vilaine
Mardi 1er à 21h50, M6

de Jean-Patrick Benes et Allan Mauduit
Marilou Berry, Frédérique Bel, Pierre-François Martin-Laval et Joséphine de Meaux
Depuis sa plus tendre enfance, Mélanie a tenté de faire plaisir à tout le monde. Serviable, elle est d’ailleurs très appréciée pour son incroyable gentillesse. Sa mère, sa voisine, ses copines et son patron n’hésitent pas à la solliciter aussi fréquemment que possible. Un jour, elle comprend que tous abusent de sa faiblesse. Ses repères s’effondrent. Ne peut-elle avoir confiance en personne? Ratant piteusement son suicide, Mélanie décide de changer. Désormais, elle sera vilaine. Elle laissera se débrouiller tous ceux qui ont exploité sans vergogne sa gentillesse. Mais la jeune femme réalise bien vite que lorsqu’on a bon fond, se comporter égoïstement n’est pas facile (110’, 2008).

 

 

L’art d’aimer
Mercredi 2 à 21h50, Arte

d’Emmanuel Mouret
Judith Godrèche, Frédérique Bel, François Cluzet et Julie Depardieu
Isabelle n’a pas fait l’amour depuis un an. Zoé, son amie, épouvantée par ce manque d’hygiène élémentaire, lui propose de partager son compagnon. Mais ce n’est qu’un rêve. Ou peut-être pas. Achille a épuisé tout son carnet d’adresses lorsque sa voisine sonne à sa porte en nuisette. Sa porte s’est refermée, la laissant sur le palier. Osera-t-il l’embrasser après ses déclarations suffisamment franches pour être embarrassantes? Emmanuelle aime son mari, Paul, mais elle ne peut plus contrôler l’irrépressibilité de ses désirs adultères. Amélie provoque les confidences enflammées de son meilleur ami, Boris, qui voudrait devenir son meilleur amant aussi (85’, 2011).

Coco avant Chanel
Jeudi 3 à 21h45, F3

d’Anne Fontaine
Audrey Tautou, Benoît Poelvoorde, Alessandro Nivola et Marie Gillain
Enfant, Coco Chanel attendait tous les dimanches que son père vienne la chercher dans l’orphelinat où il les avait déposées, elle et Adrienne, sa sœur. Des années plus tard, elles chanteront ensemble dans un beuglant de Moulins. Elles y rencontreront toutes les deux des hommes qui changeront leurs vies. Adrienne tombe amoureuse d’un baron et s’installe avec lui près de Paris. Coco va rejoindre Etienne Balsan, un riche propriétaire de chevaux de course. Même s’il cherche à la cacher, elle parvient peu à peu à s’imposer dans son monde. Elle y fait la connaissance de Boy Capel, un Anglais, qu’elle aimera à la folie. Il l’emmène à Paris et lui ouvre un atelier de modiste (115’, 2009).

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Éditorial
Un monde décadent

Triste spectacle que celui qu’offraient les Arabes réunis au Koweït. Alors que la région bouillonne et que le monde, même occidental, souffre d’une crise économique et même sociale aiguë, le sommet qui réunissait les représentants des Etats arabes au Koweït sonne creux. Une fois de plus, il n’aura fait que confirmer les divergences qui opposent les pays de la région, divergences qu’ils ont tenté en vain de mettre en sourdine, faute de pouvoir les occulter. En quête de solutions à toutes ces crises, ils n’ont réussi qu’à confirmer, quasi officiellement, leurs faiblesses. Preuve de leur impuissance, la crise syrienne qui entre dans sa quatrième année, avec un bilan de milliers de morts et des millions de déplacés et de réfugiés, au milieu d’un silence assourdissant des dirigeants arabes impuissants à faire aboutir des négociations entre les rebelles et le régime syrien. Ils s’en sont remis au Conseil de sécurité après l’échec des rencontres de Genève et la navette du médiateur Lakhdar Brahimi. On a toujours dit que les Arabes étaient forts en engagements, mais incapables de les respecter. Ainsi, ils jurent, chose rare, d’une même voix, ne pas accepter de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif. Mais cela ne reste que de l’encre qui sèche sur le papier. Même si le sujet a été abordé au Koweït et, une fois de plus, confirmé. Les participants au sommet ont voulu donner le change et éviter de mettre en avant leurs profondes dissensions. Ils ont échoué là aussi car celles-ci sont apparues du fait que sur les vingt-deux membres de la Ligue, seuls treize chefs d’Etat ont répondu «présents» au Koweït. Les autres se sont fait représenter par leurs ministres des Affaires étrangères, refusant visiblement de se retrouver côte à côte avec des homologues que tout divise. Ainsi Riyad, les Emirats et Bahreïn sont à couteaux tirés avec Doha d’où ils ont rappelé leurs ambassadeurs respectifs en signe de protestation contre ce qu’ils qualifient d’ingérences du Qatar dans leurs affaires internes, mais aussi pour son soutien aux Frères musulmans que l’Egypte et l’Arabie inscrivent dans le registre des terroristes. Enfin, comme on pouvait s’y attendre après des débats profondément stériles, le communiqué final ne pouvait être que ce qu’il fut et, comme a titré un média européen, ce ne furent que des paroles, et encore des paroles. Les Etats membres de la Ligue rassemblés au Koweït, loin d’être unis, se sont contentés de vagues recommandations classiques sans contenu réel. Les dirigeants censés évoquer et dénoncer l’offensive israélienne sur Gaza, se sont, sans grande surprise et sans illusions, limités à rappeler des mesures que les économistes préconisent, depuis plus de trente ans et qui concernent, notamment, l’agriculture, l’eau, les réseaux routiers, des projets industriels dans la Bande… Autant de sujets que l’on ressasse à chaque sommet arabe et qui demeurent lettre morte. Ainsi vont les Arabes qui, outre leurs antagonismes irrémédiables, souffrent d’un laxisme à toute épreuve. Il faut cependant relever la seule décision concrète votée par les participants au sommet du Koweït: la mise en place d’un fonds doté de deux milliards de dollars destinés à financer les petites et moyennes entreprises. «Une goutte d’eau dans un océan», commente un observateur. Au milieu de ce sombre tableau, le Liban, par la voix de son président, a évoqué son dilemme et ses difficultés à continuer à accorder un abri aux Palestiniens chassés de leurs terres depuis 1948 et rejoints, il y a déjà quatre ans, par des Syriens fuyant les combats particulièrement meurtriers de leur pays. Promesse d’aide lui a été faite. Reste à la remplir. Le Liban, comme chacun le sait et le dit depuis la nuit des temps, est pauvre en ressources naturelles, et riche en ressources humaines. Hélas nos cerveaux sont allés, à leur corps défendant, servir les pays arabes si riches en pétrole et si pauvres en compétences. Le monde est vraiment mal fait, on s’en rend compte malheureusement à travers toute la planète où les peuples de toutes origines connaissent une sorte de décadence, même si elle est particulièrement éclatante dans les pays auxquels nous appartenons.


 Mouna Béchara
   

Santé

Allergies respiratoires. En constante augmentation
L’incidence des maladies allergiques est en constante augmentation. La pollution figure en bonne place dans les explications pour la flambée…

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