Semaine du 22 au 28 juillet
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Nº 3063 du vendredi 22 juillet 2016

Semaine du 22 au 28 juillet

 
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    Semaine du 22 au 28 juillet
    Une famille à louer Vendredi 22 à 21h50, C+ de Jean-Pierre Améris Benoît Poelvoorde, Virginie Efira, François Morel et Philippe Rebbot Maison luxueuse, superbe voiture, domestique: Paul-André, quadragénaire riche et introverti, ne manque de...
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Une famille à louer
Vendredi 22 à 21h50, C+

de Jean-Pierre Améris
Benoît Poelvoorde, Virginie Efira, François Morel et Philippe Rebbot
Maison luxueuse, superbe voiture, domestique: Paul-André, quadragénaire riche et introverti, ne manque de rien. Sauf d’une famille. Car cet homme d’affaires désabusé se sent très seul et s’ennuie profondément. Il en conclut qu’il a besoin de ce qu’on appelle le bonheur familial. Et pour cela, il propose un étonnant contrat, en tout bien tout honneur, à la pétillante Violette, une jeune mère célibataire de deux enfants menacée d’expulsion: louer sa famille contre le remboursement de ses dettes. Prêt à goûter aux joies de la vie familiale, Paul-André s’installe chez elle. Mais sa «famille à louer» lui réserve quelques surprises… (95’, 2015)

 

Paris à tout prix
Dimanche 24 à 22h00, F2

de Reem Kherici
Reem Kherici, Tarek Boudali, Cécile Cassel, Philippe Lacheau et Stéphane Rousseau
Maya est une jeune styliste d’origine marocaine. Elle habite à Paris depuis vingt ans et travaille dans une maison de haute couture. Alors que l’heure du défilé s’approche, elle espère enfin décrocher un contrat à durée indéterminée auprès du couturier. En pleine ascension dans la sphère parisienne de la mode, la créatrice à la pointe du style doit faire face à un contrôle de police lors d’une soirée avec ses amies. Mais les officiers découvrent que sa carte de séjour est périmée. La jeune femme est renvoyée en moins de 24 heures au Maroc. Elle retrouve sa famille qu’elle avait mise de côté. Habituée au quartier de Saint-Germain-des-Prés et à son mode de vie, elle se retrouve à vivre un véritable choc culturel… (90’, 2013)

 

Une hirondelle a fait le printemps
Lundi 25 à 21h50, F3

de Christian Carion
Michel Serrault, Mathilde Seigner et Jean-Paul Roussillon
Sandrine, 30 ans, informaticienne et célibataire, étouffe. Elle veut changer de vie et en finir avec Paris. Une fois son diplôme d’agronomie en poche, elle se met aussitôt en quête d’une ferme avec des bêtes, au grand dam de sa mère, effondrée. On lui parle d’une bâtisse, située sur le plateau du Vercors, éloignée de tout. Elle appartient à Adrien, un vieil ours mal léché, veuf depuis dix ans. Il désire la vendre pour prendre sa retraite, mais a déjà décliné curieusement plusieurs offres. Face à Sandrine, Adrien accepte pourtant mais pose ses conditions: il restera dans la dépendance de la ferme un an et demi, le temps que sa maison de Grenoble se libère. Le marché conclu, Sandrine doit bientôt faire face aux premières difficultés. Pour Adrien qui l’observe de loin, pas question de lui venir en aide. La Parisienne n’a qu’à se débrouiller… (105’, 2001)

 

L’insoutenable légèreté de l’être
Lundi 25 à 21h55, Arte

de Philip Kaufman   
Daniel Day-Lewis, Juliette Binoche, Lena Olin et Derek de Lint
Prague, hiver 67. Tomas, brillant chirurgien, a deux passions: son métier et les femmes. Sa maîtresse préférée, Sabina, artiste peintre, partage son goût pour les aventures sans lendemain. Au cours d’un voyage en province, Tomas séduit Tereza, une jeune serveuse qui le rejoint à Prague quelques jours plus tard. Curieusement, Tomas, qui refusait jusqu’alors toute attache, épouse Tereza. Mais celle-ci souffre bientôt des multiples incartades de son conjoint qui ne peut pas échapper à son destin de Don Juan invétéré. Lorsque les chars russes entrent dans Prague, tous deux partent pour Genève où ils retrouvent Sabina. Tandis que cette dernière et Tomas se sont bien adaptés à leur exil, Tereza se sent inutile. Elle décide de quitter Tomas et de retourner à Prague… (165’, 1988)

 

Il ne faut jurer... de rien!
Mardi 26 à 21h55, NRJ 12

d’Eric Civanyan
Jean Dujardin, Mélanie Doutey, Gérard Jugnot et Marie-France Santon
 Les événements politiques, Valentin, l’amateur de bordels, de jeu et d’alcool fort, s’en soucie comme d’une guigne. Qu’importe le régime, pourvu qu’il ait l’ivresse! A l’inverse, son tonton Van Buck, boutiquier prospère, se frotte les mains, le désordre étant toujours synonyme d’inflation. Un portefeuille bien garni, tel est l’unique credo du bourgeois Van Buck. Alors qu’il se rend chez une baronne sans le sou pour exiger une traite, l’idée d’unir son fripon de neveu avec la fille de sa cliente trotte dans son esprit. Finaude, l’aristocrate y voit le moyen de le plumer. Reste à convaincre les intéressés. Pour se tirer d’une triste posture, Valentin accepte avant de redistribuer les cartes à sa guise en offrant un pari à son oncle. Séduire la donzelle, oui, convoler, jamais, puisque l’amour n’est qu’un mirage. L’affaire n’est pas faite: Cécile n’est pas le tendron escompté… (90’, 2004)

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Éditorial
Le cerveau dans l’orteil

Le coup d’Etat manqué en Turquie – et tous les mystères qui l’entourent – a été une occasion de mesurer la vulnérabilité du Liban et de vérifier, une fois de plus, à quel point notre pays est travaillé par des courants d’influence extérieurs. Les manifestations de joie après l’échec de la tentative de putsch, et les commentaires jubilatoires dans les médias et les réseaux sociaux saluant la déchéance annoncée, un peu trop hâtivement, de Recep Tayyip Erdogan, ont suivi la ligne de fracture confessionnelle traditionnelle. Ce sont essentiellement – pour ne pas dire exclusivement – des sunnites qui ont exprimé, parfois bruyamment, leur satisfaction après l’échec du coup militaire. A l’opposé, les chiites, et ceux qui s’identifient à eux politiquement, sans pour autant appartenir à leur communauté, n’ont pas caché leur joie dès l’annonce du coup d’Etat. Il fallait voir, sur les écrans de télévision, ces soi-disant «experts» se fendant de pompeuses analyses sur les implications stratégiques et géopolitiques de la chute d’Erdogan sur les rapports de force régionaux. Certains ont persisté à dire que le putsch avait réussi, alors que des soldats turcs se faisaient piétiner en direct par des manifestants en colère sur les ponts du Bosphore.La réaction des Libanais est primaire, car elle est surtout motivée par des pulsions confessionnelles qui sont tout sauf rationnelles. Erdogan a-t-il été sacré leader des sunnites pour que les fils de cette communauté au Liban se croient obligés de le défendre? Les chiites sont-ils de fervents partisans de la laïcité, s’il s’avère que le putsch a été organisé par des militaires soucieux de défendre l’héritage d’Atatürk? Sont-ils devenus des «Gulénistes», s’il apparaît que le coup a été fomenté, comme le soutient le gouvernement turc, par Fethullah Gülen, qui est, il faut le rappeler, un prédicateur sunnite?Les sunnites, qui ont salué la survie d’Erdogan, ne se rendent-ils pas compte qu’ils sont plus proches des positions de l’Iran et de la Russie plutôt que de celles de l’Arabie saoudite? En effet, Téhéran et Moscou ont fait preuve, dès les premiers instants, d’une très grande circonspection vis-à-vis des événements du 15-16 juillet, alors que Riyad s’est muré dans un silence suspect. A l’inverse, les chiites, qui ont applaudi au putsch, ne réalisent-ils pas que les Etats-Unis et l’Union européenne ont tardé à inonder les médias de leurs ritournelles sur le respect des droits de l’homme et du processus démocratique? En bons opportunistes, ils ne l’ont fait que lorsqu’il est devenu clair que le putsch avait échoué et qu’Erdogan resterait le maître de la Turquie.Les sunnites continueront-ils à considérer Erdogan leur héros si le virage qu’il a amorcé timidement en Syrie, sous l’impulsion de la Russie, se confirmait? Que feraient les chiites si les soupçons sur un rôle de la CIA dans le putsch étaient avérés? Il ne faut pas oublier que Gülen vit depuis 2009 aux Etats-Unis et ses relations avec Langley ne sont pas un secret.Probablement que rien ne changerait, car ceux qui ont remplacé leur cerveau par des réactions épidermiques et confessionnelles ont perdu toute capacité de réfléchir.


 Paul Khalifeh
   

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