Semaine du 10 au 16 mai
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Nº 2896 du vendredi 10 mai 2013

Semaine du 10 au 16 mai

 
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    Semaine du 10 au 16 mai
    De l’autre côté du lit Dimanche 12 à 21h50, TF1 de Pascale Pouzadoux Sophie Marceau, Dany Boon et Roland Giraud Ariane et Hugo décident d’échanger leur vie pour échapper à la routine, qui,...
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De l’autre côté du lit
Dimanche 12 à 21h50, TF1

de Pascale Pouzadoux
Sophie Marceau, Dany Boon et Roland Giraud
Ariane et Hugo décident d’échanger leur vie pour échapper à la routine, qui, après dix ans de mariage, leur donne le sentiment d’être des hamsters pédalant dans une roue. Elle se retrouve du jour au lendemain à la direction d’une entreprise de location de matériel de chantier. Et, lui, s’improvise vendeur de bijoux à domicile... Mais la vie est-elle plus belle lorsqu’on la contemple de l’autre côté du lit? (93’, 2009).

 

 

Match Point
Dimanche 12 à 21h45, F2

de Woody Allen
Jonathan Rhys Meyers, Scarlett Johansson et Emily Mortimer
Jeune prof de tennis issu d’un milieu modeste, Chris Wilton se fait embaucher dans un club huppé des beaux quartiers de Londres. Il ne tarde pas à sympathiser avec Tom Hewett, un jeune homme de la haute société avec qui il partage sa passion pour l’opéra. Très vite, Chris fréquente régulièrement les Hewett et séduit Chloe, la sœur de Tom. Alors qu’il s’apprête à l’épouser et qu’il voit sa situation sociale se métamorphoser, il fait la connaissance de la ravissante fiancée de Tom, Nola Rice, une jeune Américaine venue tenter sa chance comme comédienne en Angleterre... (123’, 2005).

 

 

Two lovers
Lundi 13 à 21h50, Arte

de James Gray
Joaquin Phoenix, Gwyneth Paltrow et Vinessa Shaw
New York. Leonard hésite entre suivre son destin et épouser Sandra, la femme que ses parents lui ont choisie ou se rebeller et écouter ses sentiments pour sa nouvelle voisine, Michelle, belle et volage, dont il est tombé éperdument amoureux. Entre la raison et l’instinct, il va devoir faire le plus difficile des choix... (110’, 2008).

 

 

Michou d’auber
Jeudi 16 à 21h45, F3

de Thomas Gilou
Gérard Depardieu, Nathalie Baye et Mathieu Amalric
Messaoud, 9 ans, est un enfant d’Aubervilliers. Parce que sa mère est malade, son père est obligé de le placer dans une famille d’accueil. Nous sommes en 1960, dans le contexte troublé des «événements» d’Algérie. Gisèle, mère «nourricière», décide de travestir l’identité de Messaoud aux yeux de la population de son village du Berry, mais aussi - et surtout - aux yeux de son mari Georges, ancien militaire. Messaoud devient alors Michel, Michou, et c’est sous cette identité, porté par l’affection de Georges et Gisèle, qu’il s’initie à une France profonde. Mais le mensonge de Gisèle, bientôt révélé, va mettre en péril cette relation naissante (124’, 2007).

 

 

Sur la route
Mardi 14 à 21h55, Canal plus

de Walter Salles
Garrett Hedlund, Sam Riley et Kristen Stewart
Au lendemain de la mort de son père, Sal Paradise, apprenti écrivain new-yorkais, rencontre Dean Moriarty, jeune ex-taulard au charme ravageur, marié à la très libre et très séduisante Marylou. Entre Sal et Dean, l’entente est immédiate et fusionnelle. Décidés à ne pas se laisser enfermer dans une vie trop étriquée, les deux amis rompent leurs attaches et prennent la route avec Marylou. Assoiffés de liberté, les trois jeunes gens partent à la rencontre du monde, des autres et d’eux-mêmes (140’, 2012).

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Éditorial
Il ne reste que le rêve… et encore!

Alors que les magouilles gangrènent les institutions du pays, que le chômage bat son plein et que les citoyens, livrés à la loi de la jungle, souffrent d’une absence totale de protection, le Liban perd au fil des ans l’énergie de sa jeunesse. Jamais mieux qu’aujourd’hui, ne s’est appliquée au Liban, la célèbre formule de Georges Clemenceau: «Le pouvoir est tombé si bas qu’il faut se baisser pour le ramasser». Il fut une époque, très courte aux yeux de l’Histoire, où la jeunesse du pays, formée dans les grandes universités, que tous nos voisins nous envient, ne rêvait que de servir et de promouvoir le Liban, modèle de modernité, de démocratie et de liberté, pas seulement dans la région. Qu’en reste-t-il? Un pays qui s’apprête, quelque trente ans après la fin de la guerre civile pour les uns, et la guerre des autres pour certains, à rééditer la dramatique expérience. S’impliquer dans la crise syrienne, et encore plus dans son conflit probable avec Israël, est-ce dans nos cordes? En a-t-on les moyens? Au milieu de ce sombre tableau, nos universitaires, quelle que soit leur formation, privent, à leur corps défendant, le pays de leur savoir-faire et s’exilent vers des horizons plus cléments. Pendant que le Liban se vide de son sang jeune et de ses forces vives, ses dirigeants se disputent un siège place de l’Etoile ou un fauteuil confortable au Sérail. La question que les citoyens, ignorés par leurs représentants tant que les élections ne se dessinent pas à l’horizon, est celle de savoir à quoi sert un gouvernement dont l’inexistence passe pratiquement inaperçue ou ce Parlement, dont les réunions se font extrêmement rares, alors que ses tiroirs craquent sous les liasses de documents, jaunis à force d’attendre et très probablement devenus caducs. Dans cet abîme constitutionnel, où seuls les échos sifflent, les affaires aventureuses se multiplient. La dernière en date est celle du bateau promis à grands coups de déclarations outrageusement optimistes, après quelques décennies de rationnement électrique et même d’obscurité totale dans certaines régions oubliées. Lancée officiellement, par une publicité tapageuse et des panneaux prometteurs, la «barque turque», Fatmagül Sultan, nous promettait, «immense performance», deux heures de courant de plus dans tout le pays. Mais elle vécut ce que vivent les roses laissant derrière elle des relents sulfureux de négligence ou de scandale… l’avenir le dira peut-être. Plus de vingt ans se sont écoulés depuis que les armes se sont tues dans le pays, mais la lumière des bougies, qui n’ont rien des romantiques chandelles, n’a toujours pas disparu dans de très nombreux foyers. En parallèle, les tours luxueuses jalonnent les rues et montent toujours plus haut, les boutiques offrant les collections les plus huppées remplissent les quartiers et les restaurants aux menus gastronomiques par excellence, pullulent pour le plaisir d’une minorité nantie. Mais tout cela paraît factice et, pour une affaire qui connaît le succès, combien ne sont-elles pas forcées de baisser leur rideau aussitôt levé. Le chaos que connaît le Liban, depuis si longtemps, fait la richesse d’autres pays de la région. La Syrie, elle, avait connu ses beaux jours et son développement dès les premières années de notre guerre. Elle n’a pas su, elle non plus, sauvegarder ses acquis. Il n’en reste pas moins que le Libanais, optimiste invétéré, retrouve son rêve au moindre signe de détente. Ainsi, nous avons assisté aux retrouvailles des «cousins ennemis»: Sleiman Frangié à Bikfaya à l’invitation de Sami Gemayel, le Courant patriotique libre, représenté par le ministre démissionnaire Gebran Bassil, prendre la route de Maarab et les émissaires de Walid Joumblatt chez Nabih Berry, comme l’ancien vice-président de la Chambre à Aïn el Tiné. Le tout ponctué de quelques informations, diffusées sans, peut-être, beaucoup de conviction, annonçant un gouvernement dans les prochains jours… Et voilà que l’espoir renaît, que la vie s’annonce plus belle, à la lueur de la détermination affirmée du Premier ministre désigné et du président de la République. Il n’en reste pas moins que les jeunes exilés, partis vers d’autres horizons donner la preuve de leurs capacités et de leurs compétences, ne sont pas encore près de rentrer au bercail.


 Mouna Béchara
   

Santé

La tendance à la paresse. Ecrite dans les gènes?
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