Synkers. Connecter élèves et enseignants
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Nº 3093 du vendredi 7 septembre 2018

Synkers. Connecter élèves et enseignants

 
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    En quelques clics, l’étudiant sélectionne et réserve le cours et le professeur qui lui conviennent selon ses préférences de prix, d’heure et d’appréciations données.   La plate-forme digitale Synkers répond à tous...
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En quelques clics, l’étudiant sélectionne et réserve le cours et le professeur qui lui conviennent selon ses préférences de prix, d’heure et d’appréciations données.
 

La plate-forme digitale Synkers répond à tous genres de besoins scolaires, universitaires ou formateurs, en apportant un soutien scolaire ou de tutorat à domicile et à la demande. Son moteur de recherche est souple et rapide. «Synkers est une start-up qui a été établie en 2016 et son application est disponible sur Apple Store, Google Play et solution Web», explique Cynthia Theresa Saad, 22 ans, responsable marketing de l’entreprise. Brand ambassador de Synkers, stagiaire dans cette start-up avant d’en devenir une employée cadrée, elle poursuit sa mission avec plein d’enthousiasme. «Plus de 20000 utilisateurs et 800 tuteurs ont travaillé ensemble depuis 2016. 30000 heures de tutorat sont comptabilisées jusqu’à aujourd’hui.»

Satisfait ou remboursé
Audrey Nakad et sa petite sœur Sibylle, la vingtaine, sont les fondatrices de Synkers. L’idée a germé quand Sibylle a eu besoin d’une aide dans ses cours de finance. Une fois leurs études terminées, elles ont décidé de rentrer au Liban avec une application mobile qui faciliterait la vie des étudiants. Ce n’était pas encore commun au Liban d’utiliser ce moyen pour contacter un professeur particulier. Aujourd’hui, l’application a eu 99% de satisfaction. «D’ailleurs, les administrateurs de la start-up vérifient les diplômes des professeurs», explique Cynthia Saad.
S’il obtient plus de deux mentions mauvais, le professeur est retiré de la plate-forme, et les parents totalement remboursés. La start-up n’arrête pas d’étendre ses services selon les demandes des jeunes et plus jeunes. En partenariat désormais avec le British Council et le College Hall, Synkers collabore avec des professeurs qui préparent pour le SAT, le GMAT, IELTS et MCAT. Et comme la demande en orientation universitaire se fait de plus en plus pressante, certains tuteurs spécialisés sont disponibles en ligne pour aider les étudiants à bien choisir leurs études.

Meilleur prix en 2017
En 2016, les deux sœurs ont gagné le concours de SPEED Lebanon qui leur a assuré un programme d’Accelerator, une aide pour créer leur application mobile en trois mois, et finalement, pour trouver des investisseurs comme Phoenician Funds. Onze employés à temps complet travaillent à Synkers entre Dubaï, Beyrouth et bientôt l’Arabie saoudite. Leurs bureaux se trouvent au Beirut Digital District. «Cette application est destinée à améliorer l’éducation en général au Liban en permettant à tout le monde d’accéder à la connaissance», conclut Cynthia Saad.
A Mzaar, le stand de la start-up vend des gadgets à des prix abordables pour permettre aux étudiants qui n’en ont pas les moyens, de bénéficier des cours en ligne. En mettant sur le marché ce service éducatif, Audrey Nakad a gagné le prix du meilleur entrepreneur femme en 2017.

Micheline Abukhater

 

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Éditorial
Diplomatie à la hussarde

Gebran Bassil a parfaitement raison de mettre en garde dans les termes les plus directs des dangers qui se cachent derrière l’«accord du siècle» proposé par Donald Trump pour en finir une fois pour toute avec le conflit israélo-arabe. Proposer n’est d’ailleurs pas le verbe adéquat. Le président américain veut imposer sa vision aux Palestiniens en usant de pressions, d’intimidations, de sanctions économiques et autres mesures coercitives, avec l’accord ou le silence complice de pays arabes.La décision de Washington de ne plus participer au financement de l’UNRWA est un nouveau jalon posé sur la voie de ce plan. Le transfert, en mai dernier, de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem en était un autre. Ces mesures viennent compléter la loi sur l’Etat-Nation juif, votée par la Knesset le 19 juillet, qui enlève la dernière feuille de vigne de la «seule démocratie du Proche-Orient», où les Arabes, chrétiens et musulmans, ne pourront plus prétendre aux mêmes droits que les juifs.Pour faire avaler ce cocktail nauséabond aux Palestiniens, Trump use d’une diplomatie à la hussarde. Il a déjà suspendu une grande partie de l’aide financière octroyée à l’Autorité palestinienne. La fin du financement de l’UNRWA était prévisible, car le plan américain enterre le droit au retour des 5 millions de réfugiés palestiniens des territoires de 1948 et de leur descendance, installés au Liban, en Jordanie, en Syrie, en Cisjordanie et à Gaza.Le ministre des Affaires étrangères s’interroge, dans un tweet émis dimanche 2 septembre, sur «ce que cache l’accord du siècle». «Transfert (de population), exode, implantation etc…?». Ses craintes sont confirmées par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a révélé, le jour même, que le plan américain consistait en une Confédération jordano-palestinienne. Cette nouvelle entité serait donc appelée à accueillir les Arabes toujours installés en Israël, afin que le caractère juif de l’Etat puisse être consacré.L’énormité de ce que propose Donald Trump n’a d’équivalent que le silence complice des dirigeants arabes. Le plan américain est purement et simplement un remodelage géographique et démographique du Proche-Orient, avec ce que cela implique comme nouvelles complications.Le Liban ne saurait être à l’abri de ce séisme annoncé. Et une fois de plus, une partie de la classe politique montre qu’elle n’est pas à la hauteur des défis qui se profilent à l’horizon. Sinon, comment expliquer l’absence de réaction face à ce qui est en train de se mettre en place? Au lieu de décréter l’état d’urgence politique pour examiner les moyens de mettre le pays à l’abri de ce qui se prépare, ils traînent les pieds dans l’affaire du retour des déplacés syriens, un autre dossier encore plus dangereux que celui des réfugiés palestiniens. En prenant leur temps dans la formation du gouvernement, ils rendent le Liban encore plus vulnérable.Face à ces comportements douteux, nous sommes en droit de nous demander si une partie de la classe politique ne voit pas dans le plan de Trump et ses implications l’occasion rêvée de modifier les rapports de force internes.


 Paul Khalifeh
   

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