Indices
Logo

Nº 3091 du vendredi 6 juillet 2018

Indices
Indices

Indices (219)

Mercredi, 17 Décembre 2014 02:54

Indices

Eau
Une part importante des aides

Selon la dernière lettre d’information du ministère des Finances portant sur les aides internationales au Liban, le secteur de l’eau a accaparé une part substantielle de celles-ci pendant les mois de juillet et d’août 2014. En juillet, le pays a obtenu une assistance globale de l’ordre de 8,39 millions de dollars pour l’amélioration de l’alimentation en eau dans ses différentes régions notamment au Akkar (1,73 million de dollars) et dans la Békaa. En août, le gouvernement libanais a signé deux accords de prêts avec la Banque mondiale d’un montant de 474 millions de dollars consacrés à l’augmentation de l’approvisionnement en eau de Beyrouth et du Mont-Liban. Le montant de ces accords est réparti comme suit: 319 millions de dollars alloués à la construction des installations, alors que 155 millions seraient réservés aux expropriations.

Filiales syriennes
Résultats encore dans le vert

Les filiales syriennes des banques libanaises ont enregistré une baisse des profits combinés de l’ordre de 6,32% à fin septembre 2014 sur un an. Néanmoins, leurs résultats financiers sont restés dans le vert, continuant à dégager des bénéfices de l’ordre de 62,18 millions de dollars (sur base de la valeur de change de la livre syrienne contre le dollar au 9e mois de septembre 2014).
Les filiales syriennes ont enregistré sur la période couverte les résultats suivants: Bank Audi Syria (15,64 millions de dollars), Bank of Syria & Overseas (8,34 millions de dollars), Byblos Bank Syria (3,87 millions de dollars), Bemo Bank Saudi Fransi (14,82 millions de dollars), Sharq Bank (5,25 millions de dollars), Fransabank Syria (18,14 millions de dollars) et Syria Gulf Bank (pertes 3,88 millions de dollars).

<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>
Éditorial
La paix de Trump

Donald Trump a donné un coup d’accélérateur aux démarches visant à faire avancer son mystérieux «plan de paix» au Proche-Orient. Le président américain dépêche ses émissaires à droite et à gauche pour essayer de mettre sur les rails le fameux «accord du siècle», dont on ne connaît presque rien à part qu’il évoque un «Etat» palestinien avec comme capitale, Abou Dis, une banlieue de Jérusalem, selon les rumeurs. Jared Kushner, l’envoyé spécial de Trump, a pris son bâton de pèlerin à la mi-juin et a rencontré plusieurs dirigeants de la région, dans le cadre d’une tournée effectuée en compagnie de l’émissaire spécial du président américain pour le Moyen-Orient, Jason Greenblatt. Il a organisé à Amman une rencontre entre le roi Abdallah II et le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, à laquelle aurait participé le prince héritier saoudien Mohammad ben Salman. Le site français Intelligenceonline a rapporté que des chefs d’agence de renseignements d’Israël, d’Arabie saoudite, d’Egypte, de Jordanie et de l’Autorité palestinienne se seraient rencontrés, après ce sommet, toujours à Amman, pour discuter des moyens pratiques de «faire avancer le processus de paix». C’est aussi dans ce cadre que certains observateurs placent la rencontre à Moscou entre le président Vladimir Poutine et le conseiller à la sécurité nationale de Trump, John Bolton, venu préparer le sommet du 16 juillet à Helsinki, entre les chefs d’Etats américain et russe. Des sources citées par la presse croient savoir que Trump a proposé de reconnaître la primauté de l’influence russe en Syrie en contrepartie d’une aide de Moscou pour faire avancer «l’accord du siècle». La médiation de la Russie est souhaitée pour convaincre l’Autorité palestinienne, qui refuse de recevoir des représentants américains depuis que Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël, à s’engager sérieusement dans le processus de paix. Ces sources croient voir dans l’invitation adressée par Vladimir Poutine à Mahmoud Abbas et Benyamin Netanyahu pour assister à la cérémonie de clôture du Mondial 2018, les prémices de ce rôle d’intermédiaire. Bien qu’il nous semble peu vraisemblable que les ambitions de Moscou se limitent au rôle de go between adoubé par Washington, surtout que la Russie a arraché son influence en Syrie grâce à ses Sukhoï et aux ressources qu’elle a investies pour réorganiser et rééquiper l’armée syrienne.   Il est possible que les Etats-Unis pensent que le moment est propice pour un forcing au niveau du processus de paix. Les sanctions contre l’Iran commencent à donner des résultats, avec la dépréciation du rial et les troubles politiques et sociaux sporadiques qui ont lieu dans le pays. Si cette analyse est vraie, alors il ne faut plus s’étonner que la formation du gouvernement libanais ait pris tellement de temps, car la constitution du pouvoir exécutif au Liban est aussi un champ où des pressions pourraient être éventuellement exercées dans le but d’affaiblir les alliés de l’Iran et de renforcer la position des amis de Washington et de Riyad.


 Paul Khalifeh
   

Combien ça coûte

Les taxes municipales
Nous les payons régulièrement. Machinalement. Ces taxes municipales dont nous ignorons tout, mais auxquelles même l’Etat est soumis. Economiste, Roger Melki nous dévoile tout sur ce sujet. Pour couvrir leurs…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved