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Nº 2912 du vendredi 30 août 2013

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Emigration
52% de la force active quitte le Liban

L’émigration des jeunes diplômés n’est pas un phénomène nouveau au Liban. Mais aujourd’hui, les démographes tirent la sonnette d’alarme. L’émigration toucherait 52% de la force active âgée entre 35 et 39 ans, dont 59% seraient des hommes et 45% de femmes. Le plus important danger proviendrait du fait que le pourcentage de l’émigration des jeunes est presque égal à celui de la croissance naturelle de la population libanaise résidante. Ce qui équivaut à dire que la population libanaise est en train de vieillir, à l’instar des sociétés occidentales. En revanche, ces dernières ont enregistré un développement important en termes de système de 
pension-retraite et autres programmes de 
protection sociale pour les personnes du 
troisième âge, alors que le Liban est à ce niveau à la case départ. Les calculs sont basés sur les résultats de quatre enquêtes menées par 
l’administration de la centrale des statistiques sur la force active en 1970, la deuxième sur la force active et le budget des ménages en 1996 et 1997, ainsi que sur une dernière effectuée sur le même thème en 2004.  

Logements
Croissance des prêts

Les deux initiatives prises par la Banque du Liban (BDL) portant sur une politique nationale de l’habitat à travers la subvention aux prêts logement ont donné de bons résultats. Selon les derniers chiffres publiés par la Banque centrale, la croissance des prêts logement auprès de banques commerciales s’est élevée à 41% entre fin 2007 et fin 2012, sachant que ce pourcentage a été atteint à partir d’un très faible niveau de croissance. Ceci dit, le portefeuille des prêts logement, qui a totalisé 7,3 milliards de dollars à fin 2012, a représenté 15% du total des prêts utilisés par le secteur financier local. La première initiative de prêts subventionnés par la BDL a été lancée en 2009, la deuxième est entrée en vigueur au 2e semestre de 2012 et prendra fin en décembre 2013. En ce qui concerne cette dernière, la BDL a injecté des liquidités de 1,2 milliard de dollars, dont 56% ont été réservées aux avances pour l’achat d’unités de logement.

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Éditorial
Mauvais remake

Si certains se réjouissent des intentions guerrières de l’Occident en Syrie, d’autres, au contraire, en sont consternés. Ce n’est pas qu’ils soient fans du régime syrien ou inquiets de l’avenir de Bachar el-Assad. De toute façon, Washington et ses alliés ont fixé les contours de la frappe avant même qu’elle ne se produise: elle sera «brève et limitée», elle n’aura pas pour objectif de renverser le président syrien mais seulement de le «punir» d’avoir utilisé des armes chimiques. Tout le monde y trouvera son compte. Cette tristesse, mêlée à une profonde déception, vient du fait que l’Occident affiche, une fois de plus, une hypocrisie sans borne, foulant du pied ce qui lui reste comme principes humains, qu’il a lui-même érigés en valeurs universelles. D’ailleurs, l’opinion publique dans les pays occidentaux ne semble pas dupe, puisqu’une majorité affirme être opposée à une nouvelle guerre au Moyen-Orient. Encore une fois, ce n’est pas que les gens ont de la sympathie pour le régime syrien, mais c’est que les arguments, un peu trop hâtivement avancés pour justifier une nouvelle aventure guerrière aux conséquences inconnues, ne sont pas assez convaincants. Les centaines de victimes de la présumée attaque chimique de la Ghouta sont-elles les morts de trop, ceux qui ont donné un coup de fouet à la conscience des grands de ce monde? Les 100000 morts, tombés depuis le début du conflit, n’étaient-ils pas suffisants pour réveiller cette conscience? 100500 semble être le chiffre magique, celui qu’il ne faut pas atteindre ou dépasser, au risque de se voir puni par la très respectable communauté internationale. L’autre prétexte, celui de la «ligne rouge» qu’il ne fallait pas franchir, frôle le ridicule. L’utilisation des armes chimiques est donc prohibée et celui qui oserait violer cet interdit en payera le prix. On peut comprendre, par conséquent, que ce n’est pas l’acte en soi de tuer, d’exterminer, d’annihiler, d’écraser, de découper en morceaux, qui est répréhensible, mais l’outil utilisé pour le commettre. Les avions et les tanks du régime ou les machettes des takfiristes ne semblent pas constituer une transgression de la fameuse ligne rouge. Du moment que les gaz toxiques ne sont pas utilisés, les massacres peuvent continuer en toute tranquillité… et impunité. Poursuivons la réflexion. Cette affaire nous pousse à nous demander si ce n’est pas l’identité des victimes qui réveillerait la conscience du «monde civilisé». Cette remarque est légitime, car il semble que cette conscience reste endormie, comme anesthésiée, lorsque 200 paysans se font massacrer dans la «montagne alaouite» de Lattaquié, que 150 civils pro-régime et militaires sont exécutés froidement à Khan al-Assal et que des dizaines de chrétiens sont passés par les armes à Marmarita et Hawash, dans la région de Homs; pour ne citer que les tueries perpétrées en juillet et août. Mais quand des civils pro-rebelles sont tués, le monde s’émeut et crie vengeance. Il y a enfin une dernière possibilité. Ce ne serait pas l’identité des victimes, mais plutôt celle des tueurs présumés qui servirait d’alarme pour réveiller la conscience internationale. Quand les crimes sont imputés au régime, le monde se révolte, condamne, dénonce et veut jouer le rôle de gendarme et de justicier. Cependant, tous deviennent sourds, aveugles et introuvables, quand les massacres sont l’œuvre des rebelles. Plus affolant encore est le manque d’imagination des décideurs américains. Car c’est exactement le même scénario utilisé en 2003 pour justifier l’invasion de l’Irak qui est reproduit dans le cas syrien. Mais le remake est de moindre qualité que l’original, car le réalisateur, Barack Obama, a été formé sur le tas.


 Paul Khalifeh
   

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