Insuffisance rénale. Un nouvel espoir
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Nº 2941 du vendredi 21 mars 2014

Insuffisance rénale. Un nouvel espoir

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    Insuffisance rénale. Un nouvel espoir
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Une nouvelle molécule capable de bloquer le passage du sel de l’intestin à la circulation sanguine a été développée. Elle permet notamment de réduire l’absorption du sel et limite le travail des reins. Testée chez les rats souffrant d’insuffisance rénale, la molécule a permis une nette amélioration des symptômes de la maladie. Chez les êtres humains, elle a permis de réduire l’élimination de sel par l’urine et donc de limiter le travail des reins de 50%. La molécule pourrait donc aider les malades à éliminer une partie du sel qu’ils accumulent sans pour autant fatiguer les reins ni passer par un régime drastique et difficile à supporter.

 

L’érythème du nourrisson.
Toxique mais bénin

Les érythèmes toxiques (ET) appartiennent au groupe des pustules néonatales et 
infantiles. Observées au cours des premiers jours ou 
premiers mois de vie du 
nourrisson, ces légères inflammations se 
caractérisent par des plaques ou boutons rouges, parfois accompagnés de croûtes de pus (pustules). Les ET apparaissent brutalement sur le visage ou le corps entre la 24e et la 72e heure après la naissance, le plus souvent deux jours après l’accouchement. Souvent impressionnantes, ces poussées évoluent toujours de manière bénigne. Entre quatre et sept nouveau-nés souffrent d’érythème toxique.



Anorexie
L’amour comme remède?

Des chercheurs ont mené des études 
concernant les effets de l’ocytocine, l’hormone de l’amour, sur les personnes souffrant 
d’anorexie. L’ocytocine peut être une solution pour traiter l’anorexie. D’après les scientifiques, elle aiderait les personnes atteintes d’anorexie à diminuer leur fixation sur la nourriture et sur l’image de leur corps. Une première étude, en Australie, montre que trente et un malades et trente-trois personnes en bonne santé ont reçu une dose d’ocytocine ou un placebo par voie nasale. Ils ont ensuite observé des images représentant des aliments riches ou pauvres en calories et des personnes de corpulence variée. Les anorexiques ayant inhalé de l’ocytocine se sont moins concentrés sur les images «négatives», 
contrairement aux malades qui avaient reçu un placebo.

Après 55 ans
Gare à l’alcool au volant

Un seul verre d’alcool peut réduire la capacité à conduire chez les 55 ans et plus selon une étude. Même avec la plus faible dose, les plus de 55 ans avaient une conduite altérée comparativement à leur conduite avant la consommation. Leurs mouvements étaient plus saccadés et ils avaient plus de difficulté à rester dans leur voie, ce qui n’était pas le cas pour les 25-35 ans. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs avaient comparé les effets d’une consommation d’alcool chez les 25 à 35 ans et les 55 à 70 ans au moyen d’un simulateur de conduite.


Les omega 3
Lien avec le sommeil des enfants?

Les omega 3 améliorent le sommeil des enfants. On les trouve surtout dans les poissons gras dont il est recommandé de consommer deux portions par semaine ou dans les huiles de noix et de colza. Les omega 3 favorisent les mécanismes d’apprentissage et la mémoire. Les travaux montrent qu’un apport élevé de cet acide gras serait associé à un meilleur sommeil chez les enfants. Près de 40% d’entre eux étaient anxieux au moment d’aller au lit, souffraient d’éveils nocturnes ou de parasomnies. La prise d’omega 3 leur a fait gagner une heure de sommeil de plus.

 


Cancer
Du sport pour le prévenir

La pratique régulière d’une activité physique et sportive réduit le risque de développer un certain nombre de cancers. L’activité physique permettrait de mieux supporter le traitement. Elle aide ainsi à la guérison et elle limite les risques de récidives. Les spécialistes estiment que l’activité physique diminue le risque de cancer du côlon de 18% chez l’homme et de 20% chez la femme. Chez ces dernières, elle réduit aussi de plus de 20% le risque du cancer du sein, en particulier après la ménopause, et de 26 % celui du cancer de l’endomètre. Ce bénéfice pourrait également concerner d’autres types de tumeurs malignes.

Nada Jureidini

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Éditorial
S.O.S. Liban!

Chaque jour apporte son lot d’explosifs, de morts, de blessés et de dégâts que provoquent les véhicules de la mort. Les Libanais vivent dans l’angoisse de ce qui les attend. Les services de renseignements et les forces de sécurité s’acharnent à intercepter les terroristes avant qu’ils n’agissent. Ils réussissent, parfois, et en paient le prix. L’armée est devenue la cible privilégiée des criminels. Ce fléau qui frappe le Liban ne peut être éradiqué que par une politique, dans le sens le plus juste du mot, menée par des hommes conscients de la responsabilité qui leur incombe, celle d’assurer la sécurité et le bien-être des citoyens. Nous en sommes très loin. A Tripoli, devenue ville fantôme, les combats meurtriers se poursuivent. Les écoles ferment leurs portes, les commerces baissent leurs rideaux et les gens du Nord vivent au rythme des agressions contre Ersal. A cela se greffe la chute de Yabroud, une «victoire» que célèbre bruyamment le Hezbollah ignorant le flux de nouveaux réfugiés qui traversent la frontière gonflant le nombre de ceux qui, désormais, sont sur place avec peu d’espoir de rentrer chez eux, du moins à court terme. On estime, sans crainte d’exagérer, que Syriens et Palestiniens confondus constituent non moins du tiers de la population libanaise encore résidante dans le pays. Arrivés sans ressources, dans leur grande majorité, ils sont accueillis, presque, à bras ouverts, mais sans aucun plan social et surtout sans contrôle. Leur présence, quel que soit le devoir humanitaire qui dicte l’aide qui leur est apportée, pèse lourd dans un pays où l’Etat peine à répondre aux besoins sociaux de ses propres citoyens. Ces derniers sont très souvent remplacés dans nombre de travaux par une main-d’œuvre moins coûteuse. Les Libanais, toutes cultures, toutes classes sociales confondues, s’interrogent sur l’avenir de leur pays où la vie devient de plus en plus dure et où l’espoir d’un redressement radical n’est pas hélas à l’horizon. Sur qui et sur quoi peuvent-ils compter? Est-ce sur des élus qui ont oublié le chemin de l’hémicycle et qui, pour beaucoup, ne le retrouveront probablement plus? Sur des situations où les compromis, indispensables dans l’état actuel des choses, sont la règle? Sur certains leaders, chefs de file de courants ou zaïms d’un autre temps?… On ne sait plus. Même si nous n’avons pas le droit de généraliser et de mettre dans un même panier tous ceux qui sévissent dans les hautes sphères, il nous faut reconnaître que les meilleurs  d’entre eux n’ont plus vraiment leur destin en main et le nôtre encore moins. Dans un pays où l’Etat dans l’Etat affaiblit l’autorité, celle-ci peut difficilement s’imposer. Il ne nous reste, pour toute perspective, que le dialogue. Mais sommes-nous assez naïfs pour croire encore dans la bonne foi de ceux qui ne cessent de renier leurs engagements? Nous entendons sans cesse la chose et son contraire. Peut-on croire que le Hezbollah qui, comme l’a laissé entendre récemment l’un de ses piliers, favoriserait une Armée libanaise renforcée par des équipements que le chef de l’Etat s’acharne à obtenir? Le président Sleiman et l’institution militaire ne sont-ils pas la cible quasi permanente du parti de Dieu? Ce qui nous reste, en guise de consolation, c’est de placer nos espoirs dans ce gouvernement en gestation, souhaitant qu’il ne naisse pas affublé d’un handicap irrémédiable. Déjà, en filigrane des débats parlementaires, se dessine le profil de la présidentielle mais attendant, au cours des deux mois qui leur sont accordés, ces messieurs du Sérail ne devraient pas chômer. Ils ont du pain sur la planche et surtout des services à assurer à tous ceux dont ils ont la charge et qui peinent à trouver les moyens de survivre, d’éduquer leurs enfants et de boucler leurs fins de mois. C’est ce qu’attend le Libanais lambda.


 Mouna Béchara
   

Santé

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