Moyen-Orient
Logo

Nº 2941 du vendredi 21 mars 2014

Moyen-Orient

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    Moyen-Orient
    Proche-Orient Les plus grandes dépenses en articles de luxe   Les consommateurs au Proche-Orient seraient ceux dont le montant des dépenses par personne et par an pour l’achat de produits de luxe...
  •  
Notez cet article
(0 votes)
A- A+

Proche-Orient
Les plus grandes dépenses en articles de luxe  

Les consommateurs au Proche-Orient seraient ceux dont le montant des dépenses par personne et par an pour l’achat de produits de luxe est le plus élevé, soit 1 400 euros par personne, alors que la moyenne de dépenses dans le monde est de 650 euros. Les consommateurs de luxe au Proche-Orient sont parmi «les plus généreux», dans la mesure où 45% de leur shopping sont effectués dans le but d’offrir un cadeau, alors que la moyenne mondiale est de 40%. Dubaï demeure le plus grand marché du luxe dans la région avec une part du total du marché de près de 30%, selon le consultant Bain & Company. La vitalité de ce marché du luxe au Proche-Orient a poussé les adeptes de ce genre de shopping à faire montre de plus de prudence en concentrant leurs achats sur des enseignes réputées portant sur des marques connues de voitures, de montres, d’articles de maroquinerie et des vacances outre-mer. Près de 10 millions de consommateurs de produits de luxe viennent en rythme annuel agrandir ce marché. Celui-ci devrait atteindre 400 millions en 2020 et 500 millions en 2030, selon Bain & Company.

 

Tunisie
 7 millions de visiteurs     

Les prévisions du ministère tunisien du Tourisme font état de l’arrivée de sept millions de touristes en Tunisie en 2014, un record dans les annales du pays. Ces projections positives sont soutenues par l’instauration d’une certaine stabilité en Tunisie pour la première fois après le Printemps de Tunis. L’industrie du tourisme compte 8% du PIB de la Tunisie et assure 500 000 emplois. Le gouvernement espère attirer plus de ressortissants allemands, britanniques et russes, ainsi que davantage de Français, la France étant pour le pays un marché traditionnel. D’après le ministre tunisien du Tourisme, la Tunisie déploie des efforts dans le but de diversifier ses offres en mettant au point des services tels le tourisme du désert et le tourisme culturel.

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
S.O.S. Liban!

Chaque jour apporte son lot d’explosifs, de morts, de blessés et de dégâts que provoquent les véhicules de la mort. Les Libanais vivent dans l’angoisse de ce qui les attend. Les services de renseignements et les forces de sécurité s’acharnent à intercepter les terroristes avant qu’ils n’agissent. Ils réussissent, parfois, et en paient le prix. L’armée est devenue la cible privilégiée des criminels. Ce fléau qui frappe le Liban ne peut être éradiqué que par une politique, dans le sens le plus juste du mot, menée par des hommes conscients de la responsabilité qui leur incombe, celle d’assurer la sécurité et le bien-être des citoyens. Nous en sommes très loin. A Tripoli, devenue ville fantôme, les combats meurtriers se poursuivent. Les écoles ferment leurs portes, les commerces baissent leurs rideaux et les gens du Nord vivent au rythme des agressions contre Ersal. A cela se greffe la chute de Yabroud, une «victoire» que célèbre bruyamment le Hezbollah ignorant le flux de nouveaux réfugiés qui traversent la frontière gonflant le nombre de ceux qui, désormais, sont sur place avec peu d’espoir de rentrer chez eux, du moins à court terme. On estime, sans crainte d’exagérer, que Syriens et Palestiniens confondus constituent non moins du tiers de la population libanaise encore résidante dans le pays. Arrivés sans ressources, dans leur grande majorité, ils sont accueillis, presque, à bras ouverts, mais sans aucun plan social et surtout sans contrôle. Leur présence, quel que soit le devoir humanitaire qui dicte l’aide qui leur est apportée, pèse lourd dans un pays où l’Etat peine à répondre aux besoins sociaux de ses propres citoyens. Ces derniers sont très souvent remplacés dans nombre de travaux par une main-d’œuvre moins coûteuse. Les Libanais, toutes cultures, toutes classes sociales confondues, s’interrogent sur l’avenir de leur pays où la vie devient de plus en plus dure et où l’espoir d’un redressement radical n’est pas hélas à l’horizon. Sur qui et sur quoi peuvent-ils compter? Est-ce sur des élus qui ont oublié le chemin de l’hémicycle et qui, pour beaucoup, ne le retrouveront probablement plus? Sur des situations où les compromis, indispensables dans l’état actuel des choses, sont la règle? Sur certains leaders, chefs de file de courants ou zaïms d’un autre temps?… On ne sait plus. Même si nous n’avons pas le droit de généraliser et de mettre dans un même panier tous ceux qui sévissent dans les hautes sphères, il nous faut reconnaître que les meilleurs  d’entre eux n’ont plus vraiment leur destin en main et le nôtre encore moins. Dans un pays où l’Etat dans l’Etat affaiblit l’autorité, celle-ci peut difficilement s’imposer. Il ne nous reste, pour toute perspective, que le dialogue. Mais sommes-nous assez naïfs pour croire encore dans la bonne foi de ceux qui ne cessent de renier leurs engagements? Nous entendons sans cesse la chose et son contraire. Peut-on croire que le Hezbollah qui, comme l’a laissé entendre récemment l’un de ses piliers, favoriserait une Armée libanaise renforcée par des équipements que le chef de l’Etat s’acharne à obtenir? Le président Sleiman et l’institution militaire ne sont-ils pas la cible quasi permanente du parti de Dieu? Ce qui nous reste, en guise de consolation, c’est de placer nos espoirs dans ce gouvernement en gestation, souhaitant qu’il ne naisse pas affublé d’un handicap irrémédiable. Déjà, en filigrane des débats parlementaires, se dessine le profil de la présidentielle mais attendant, au cours des deux mois qui leur sont accordés, ces messieurs du Sérail ne devraient pas chômer. Ils ont du pain sur la planche et surtout des services à assurer à tous ceux dont ils ont la charge et qui peinent à trouver les moyens de survivre, d’éduquer leurs enfants et de boucler leurs fins de mois. C’est ce qu’attend le Libanais lambda.


 Mouna Béchara
   

Santé

Insuffisance rénale. Un nouvel espoir
Une nouvelle molécule capable de bloquer le passage du sel de l’intestin à la circulation sanguine a été développée. Elle…

Bannière
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved