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Nº 3053 du vendredi 13 mai 2016

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Allons-nous assister à un changement et voir Solidere faire partie intégrante de Beyrouth et se plier au pouvoir municipal et ne pas rester une République autonome?
Fady Abboud, ancien ministre - @abboud_Fady - 12400 abonnés.


A tout jeune Libanais qui appartient à un parti ou à un courant de l’actuelle classe politique corrompue, je dis: tu as contribué à enterrer le pays ou ce qui en reste.
Anthony Haibi, blogueur - @AnthonyHaibi - 24900 abonnés.

Beyrouth tient à son programme. Mille mabrouk au programme des poubelles, du chômage, de la pollution… l’important c’est le programme et prouver le poids de la présence sunnite.
Pamela Ghanem, blogueuse - @pamoula - 16600 abonnés.


Ça m’étonne qu’une personne éduquée et qui a suivi des études universitaires puisse prêcher la culture en propageant celle de «zay ma hiyyé» (La liste entière sans panachage, ndlr) et ça m’étonne qu’un peuple éduqué défende un tel slogan et le considère démocratique.
Ziad, blogueur - @dankarz - 4652 abonnés.

Si le taux de participation à Beyrouth n’a pas dépassé les 18%, cela veut dire que tous ceux à qui tu as payé 100 dollars pour voter t’ont volé.
Imad Bazzi, blogueur - @TrellaLB - 48400 abonnés.

Au Liban, le Hezbollah et Hariri sont en désaccord partout contre la société civile à Beyrouth.
Joyce Karam, journaliste - @Joyce_Karam - 17400 abonnés.




Taux de participation de 20% aux élections municipales. Beyrouth n’a pas respecté les partis, ni les indépendants, ni elle-même.
Sara Assaf, blogueuse - @SaraAssaf - 29900 abonnés.


Je jure sur Dieu que j’essaie toujours et sérieusement de ne pas être contre Saad Hariri, surtout depuis qu’il est devenu le maillon faible. Mais, en revanche, lui doit nous aider un peu quand même.
Jad Ghosn, journaliste - @Jad_ ghosn - 28300 abonnés.

Le général américain en retraite et ancien commandant en chef de l’Otan, Wisley Clark, a déclaré que les Etats-Unis ont créé et armé Daech avec de l’argent du Golfe pour affronter le Hezbollah au Liban.
Jawad Nasrallah, fils du secrétaire général du Hezbollah - @jwdnsrlh - 46400 abonnés.

Dommages collatéraux au lieu de victimes civiles, je crois qu’à ce jour rien ne me répugne plus que cette formule.
Myriam Benraad, blogueuse et politologue - @Myriam_Benraad - 3008 abonnés.


Harcèlement dans les transports
Pour montrer que cette oppression sur les femmes n’est pas un mythe, Vincent Lahouze écrit et agit régulièrement pour dénoncer les attaques dont elles sont victimes dans la rue ou les transports. Son dernier billet intitulé Toi, j’vais te baiser ne laisse pas de place à l’ambiguïté. Il a été largement partagé sur les réseaux sociaux et spécifiquement sur Twitter. Le blogueur relate une scène dont il a été témoin dans le métro et dans laquelle un homme harcèle une femme sous prétexte qu’elle porte une jupe et est donc disposée à s’offrir au premier venu.

Le e-stress touche les filles
Leonard Sax, médecin psychologue américain et auteur de nombreux ouvrages sur les adolescents, a assuré que les filles sont plus touchées que les garçons par le stress des réseaux sociaux. En dix ans, il a vu décupler dans son cabinet le nombre de jeunes filles sujettes à une anxiété pathologique. Il constate, en effet, qu’elles sont de plus en plus nombreuses à révéler, lors de la consultation, des maux préoccupants, dont l’anxiété et le manque de sommeil. Des jeunes filles qui, pour la plupart, n’ont jamais évoqué ces troubles devant leurs parents et qui sauvent les apparences avec un comportement exemplaire alors qu’intérieurement elles dépérissent.

Protection de la vie privée
Twitter a décidé d’empêcher les autorités américaines d’utiliser un logiciel d’analyse des messages publiés sur son site et qui servait notamment dans la lutte contre le terrorisme, rapporte le Wall Street Journal. Si cette décision n’a pas fait l’objet d’une annonce publique, le quotidien américain cite notamment, à l’appui de ses informations publiées le 8 mai, des responsables des services de renseignements aux Etats-Unis. Dataminr est la seule société que Twitter laisse accéder à l’ensemble des messages publiés sur son site. Le réseau social a expressément demandé à ce qu’il ne soit plus, désormais, mis à la disposition des services de renseignements.

@DanieleGerges

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Éditorial
La gloire du vaincu

Il y a parfois, dans l’histoire, des batailles qui couvrent le vaincu de gloire et le vainqueur de honte. C’est exactement ce qui s’est passé lors des municipales de Beyrouth. Cette consultation populaire s’est terminée par l’élection de tous les membres de la liste parrainée par Saad Hariri, et supposée être soutenue par la quasi-totalité des partis politiques traditionnels, et la chute de tous les membres de Beirut Madinati, appuyée par l’omniprésente mais insaisissable société civile. Pourtant, cette victoire a, pour l’ancien Premier ministre, le goût amer de la déception, et dégage pour les vaincus un doux mélange de fierté et d’espoir.La réflexion autour des événements de ce dimanche 8 mai, à Beyrouth, permet de dégager un certain nombre d’observations qui devraient servir d’enseignements pour les prochaines échéances. Le premier constat est que le changement est possible par la voie des urnes, en dépit des obstacles, des blocages et autres verrous installés par la caste dirigeante depuis des décennies pour empêcher non seulement une véritable alternance du pouvoir mais aussi tout partage.Cependant, le changement ne vient pas tout seul. Il a besoin de femmes et d’hommes prêts à s’investir concrètement et disposés à consentir quelques petits sacrifices, qui apparaîtront bien dérisoires devant les immenses bénéfices qu’ils pourront en tirer. Malgré cela, un grand nombre de personnes sont restées passives, par désillusion, par paresse ou par bêtise.L’engouement provoqué par le phénomène Beirut Madinati a touché divers milieux politiques, sociaux et professionnels. Certains ont retroussé les manches, en apportant une petite contribution à cette aventure. Mais d’autres n’ont pas jugé bon de changer leurs vilaines habitudes. Du haut de leurs tours d’ivoire ou dans leurs salons feutrés, d’où ils promènent un regard condescendant sur tout ce (et ceux) qui les entourent, ils se sont réjouis d’avoir trouvé, enfin, un nouveau sujet de commérage. On échangeait des anecdotes sur tel membre de la liste, on racontait des blagues sur le père de tel autre, parfois on ironisait sur les motivations d’Untel, ou on se moquait des ambitions d’un autre. Ce ramassis de cyniques répand en ville un sentiment d’aigreur et une culture du défaitisme qui étouffent toute initiative susceptible de bouleverser l’ordre ambiant. Ces gens-là ne doivent plus être écoutés lorsqu’ils se plaignent de leurs conditions ou quand ils prétendent donner aux autres des leçons de civisme, de patriotisme ou de citoyenneté. L’occasion leur était offerte de changer - aussi bien leur mentalité que la situation ambiante - mais ils ont été incapables de la saisir, par ignorance, par arrogance, par fainéantise, ou les trois en même temps!L’autre constat que l’on peut établir est d’ordre politique. Les alliances qui ont rythmé la vie publique, ces dix dernières années, n’existent pratiquement plus, il n’en reste que des débris, de vagues réminiscences. Certes, les «Partis» se sont coalisés pour verrouiller le système, grâce auquel ils perpétuent leur hégémonie sur le pays pour mieux piller ses ressources. Mais ils se tendent des pièges, se poignardent dans le dos, se dénigrent mutuellement. Ce paysage recomposé aura certainement des répercussions lors des prochaines élections législatives qui ne peuvent plus être reportées sous aucun prétexte.Autre observation, découlant de ce même constat, les «Partis» ne sont parvenus à mobiliser que 10% de l’électorat de Beyrouth - les 10% restants ayant voté pour les autres listes -, ce qui porte un coup fatal à leur représentativité réelle dans la société. Cette élection peut sonner le glas de la domination des partis traditionnels sur la vie politique. 80% des habitants de la capitale, inscrits sur les listes électorales, sont, théoriquement, libérés de l’emprise des «Partis» et sont prêts à écouter et à adhérer à d’autres discours.Il y a une place à prendre avec une magnifique vue sur l’avenir. Y a-t-il des preneurs? 



 Paul Khalifeh
   
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