Brilliant Lebanese Awards. Trois entrepreneurs récompensés pour leurs projets
Logo

Nº 3085 du vendredi 5 janvier 2018

Brilliant Lebanese Awards. Trois entrepreneurs récompensés pour leurs projets

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    Brilliant Lebanese Awards. Trois entrepreneurs récompensés pour leurs projets
    C’est au Casino du Liban que la BLC Bank a récompensé, pour la sixième année consécutive, deux entrepreneurs qui se sont démarqués par la maîtrise et l’optimisation de leur projet....
  • Gallery
  •  
Notez cet article
(0 votes)
A- A+

C’est au Casino du Liban que la BLC Bank a récompensé, pour la sixième année consécutive, deux entrepreneurs qui se sont démarqués par la maîtrise et l’optimisation de leur projet. Un jury de 13 personnes issu du milieu des affaires et de la finance a récompensé la joaillière Nada Ghazal (Nada G) comme Femme entrepreneuse de l’année ainsi que Georges el-Ayli (Spectronite) à la tête d’une PME spécialisée dans l’électronique.
Maurice Sehnaoui et Nadim Kassar, respectivement Pdg et vice-président et directeur général de la BLC Bank, ont remis aux gagnants leurs trophées ainsi qu’un chèque de 30 000$. Quand à Mohammad Ali Baydoun, fondateur de l’agence d’architecture Art-qui-tecte, lauréat des votes en ligne, il s’est vu remettre un chèque de 5 000$. Enfin, Nadim Kassar a annoncé au cours de la cérémonie animée par la chanteuse Elissa, la création pour l’année prochaine d’un nouveau prix consacré aux nouvelles technologies. Il est important de noter que par cette initiative, la BLC Bank encourage les multiples talents libanais, les met en lumière et essaie, par ce biais, de limiter la fuite des cerveaux à l’étranger.

Rania Chiniara

Plus dans cette rubrique:

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
Deux priorités en 2018

L'heure n’est pas aux bilans mais aux perspectives d’avenir. 2018 est une année charnière pour la stabilité politique du Liban et le sauvetage de son économie. La réanimation des institutions, fin 2016, après deux ans et demi de coma, avec l’élection d’un président de la République, la désignation d’un Premier ministre et la formation d’un gouvernement, reste incomplète. Elle ne sera menée à terme qu’avec le renouvellement du Parlement, dont le mandat aurait dû s’achever en juin 2013, mais qui s’est maintenu en vie en auto-prorogeant sa législature à trois reprises. Les élections parlementaires de mai 2018 sont donc une étape cruciale dans le processus de normalisation de la vie politique nationale. Ces élections sont d’autant plus importantes que la prochaine Chambre promet d’être un brin plus représentative que les précédentes, grâce notamment au mode de scrutin proportionnel, appliqué au Liban pour la première fois. Certes, la classe politique a trouvé le moyen de transformer cette avancée de géant en modeste petit pas. Elle a, par exemple, introduit le concept du vote préférentiel restrictif – dans les grandes circonscriptions les électeurs sont ainsi contraints de «préférer» un candidat uniquement originaire de leur caza, ce qui limite leur choix. Malgré cela, la nouvelle loi électorale devrait permettre de briser, partiellement sans doute, les monopoles et autres exclusivités communautaires, exercées par les mêmes partis ou figures depuis des décennies. De gros investisseurs privés ou institutionnels attendent cette échéance capitale pour arrêter leurs plans et faire connaître leurs intentions à moyen et long termes.  Les investisseurs observent aussi avec un intérêt marqué l’avancement du processus d’exploitation, par le Liban, de ses ressources en hydrocarbures. Il s’agit, là, de la seconde priorité nationale en 2018, dont dépendra, peut-être, la stabilité de la livre libanaise, et, par conséquent, la préservation de l’ordre social. Avec une dette et un service de la dette qui atteindront des sommets inégalés cette année et un ratio dette/PIB qui va encore augmenter, l’Etat aura besoin soit de recettes supplémentaires soit d’un miracle. Certes, si les forages commencent en 2019, le Liban devra attendre cinq ans avant de toucher des dividendes. Mais le seul fait que le processus soit solidement mis sur les rails est susceptible de déclencher un cercle vertueux qui permettrait, par exemple, à l’Etat libanais d’emprunter sur les marchés financiers internationaux à des taux préférentiels. Le Liban doit relever ces deux défis dans un contexte régional pas très avantageux, il est vrai, mais moins dangereux que les années précédentes, surtout en Syrie, où la guerre semble toucher à sa fin. Quoi qu’il en soit, les Libanais peuvent capitaliser sur les réalisations accomplies l’année dernière. Car, quoi qu’en disent les plus sceptiques et les gens de mauvaise foi, 2017 a été plutôt positive: une stabilité politique qui s’est manifestée dans l’affaire Hariri, une stabilité sécuritaire qui s’est concrétisée dans la victoire contre les takfiristes, et une résilience économique qui a fait ses preuves également lors de la crise de la démission du Premier ministre.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

7,9 milliards $. Les besoins des finances en 2018
Le ministère des Finances aurait besoin de 7,9 milliards $ pour couvrir ses obligations venant à échéance en 2018 alors que la solvabilité de la Banque du Liban (BDL) contribue…

Santé

Podologie. Quand la santé des pieds affecte celle du corps
Pieds plats, déformations plantaires, tendinite achilléenne, … Tout dysfonctionnement au niveau du pied entraîne inéluctablement des douleurs au niveau du…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved