Carnet Mondain
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Nº 3084 du vendredi 1er décembre 2017

Salon du Livre. Un beau cru 2017
Le coup d’envoi de la 24ème édition du Salon du livre francophone de Beyrouth, organisé par l’Institut Français en coopération avec le Syndicat des importateurs de livres, a été donné…
La 94ème fête nationale turque. LES ADIEUX DE L’AMBASSADEUR
Le Grand Ball Room de l’hôtel Phoenicia peinait à contenir le flot d’invités, politiciens, diplomates, hommes d’affaires 
et représentants de la presse, venus célébrer la fête 
nationale turque. C’est face…
Gastronomie. La pizza napolitaine à l’honneur
C’est au restaurant Margherita à Saifi qu’a eu lieu le lancement de la candidature de l’Italie pour l’inscription de l’art de la pizza napolitaine au patrimoine immatériel de l’Unesco. Cette…
Au Gant rouge célèbre ses 150 ans. ET REND HOMMAGE A BEYROUTH
Le centre-ville de Beyrouth a connu, le 9 novembre au soir, l’affluence des beaux jours. Une foule cosmopolite, se pressait devant les vitrines du Gant Rouge, conçues par Gregory Gatserelia,…
Fondation Moawad. Dîners annuels aux Etats-Unis
Comme chaque année, la Fondation René Moawad-USA a organisé deux dîners de gala aux États-Unis, dont les recettes soutiennent les nombreux projets et activités au Liban. Rima Otrakgi – membre…
Le Fonds Croix-Rouge française et le Fonds AXA pour la Recherche décernent des prix de recherche.

NASNAS: La solidarité entre les sociétés civiles est  la voie à suivre pour un avenir meilleur Dans le cadre de la conférence, qui a eu lieu « les 16 et…
BAFF. La culture sur grand écran
La soirée d’ouverture de la 3ème édition du Beirut Art Film Festival (BAFF) s’est tenue au Metropolis Empire-Sofil en présence de nombreuses personnalités et invités qui ont pu visionner Michelangelo,…
Éditorial
Le front le moins solide

Des trois fronts sur lesquels se battait le Liban pendant la crise liée à la démission surprise de Saad Hariri, l’économie était le moins visible mais le plus surveillé par les milieux locaux et internationaux.Sur le plan de la sécurité, la réaction rapide et ferme des autorités a permis d’étouffer dans l’œuf toute tentative de déstabilisation. A part le petit attroupement organisé à Sodeco par des partisans du Parti national libéral et d’Achraf Rifi, et l’incendie d’un portrait de MBS à Tripoli, suivi par la décision du ministre de l’Intérieur de retirer des rues tous les portraits du prince héritier saoudien, aucun incident notable n’a été enregistré. Dans le domaine politico-diplomatique, la gestion de la crise par le président Michel Aoun, avec le soutien de Nabih Berry et de la direction du Courant du Futur, a désamorcé une à une les mines dont l’explosion était susceptible de plonger le pays dans le chaos.C’est l’économie qui a le plus inquiété les dirigeants du pays et les milieux de la finance internationale. Certes, la panique des marchés a été contenue mais les signaux émis ont montré combien ce front restait fragile. Dans un article publié le 17 novembre, consacré aux pays à risque après le défaut de paiement de sa dette par le Venezuela, l’agence Bloomberg souligne que le ratio de la dette comparé au PIB au Liban pourrait atteindre, cette année, 152%.Comment ont réagi les marchés financiers à la crise politique déclenchée par la démission et le séjour ambigu de Saad Hariri en Arabie saoudite? Selon des sources économiques, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre le 6 et le 15 novembre près de 800 millions de dollars pour soutenir la livre libanaise. A l’heure d’aller sous presse, la BDL n’avait pas encore publié le bilan bimensuel sur l’état de ses réserves en devises étrangères. Mais le chiffre de 800 millions de dollars est probablement dépassé, bien que les pressions sur la livre libanaise aient baissé après la décision de Saad Hariri de temporiser concernant son éventuelle démission. Autre signal négatif, la sortie de capitaux. Près de 1,5 milliards de dollars auraient émigré du Liban vers des cieux moins encombrés. Certes, ce montant paraît insignifiant comparé aux 169 milliards de dollars de dépôts dans les banques libanaises. Mais il constitue quand même 20% des capitaux entrants au Liban en rythme annuel (estimé à 7,5 milliards de dollars), et qui servent à financer les besoins de l’Etat.     Enfin, la crise politique s’est traduite par des pressions sur les eurobonds libanais (les bons du trésor en devises) à cause de la vente par des détenteurs étrangers de leurs titres libanais, ce qui a provoqué une baisse de leur prix et, par conséquent, une hausse du taux de rendement. Toutes ces données montrent que l’économie reste le ventre mou du pays, le talon d’Achille, qui pourrait réduire à néant la résilience politique et sécuritaire.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

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