Le raisin: Le fruit de l’énergie
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Nº 3093 du vendredi 7 septembre 2018

Le raisin: Le fruit de l’énergie

 
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    Facile à déguster, qu’il soit noir ou blanc, le raisin débarque sur les étals alors que les vendanges commencent. Fruit de la vigne cultivé depuis des millénaires, le raisin a très...
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Facile à déguster, qu’il soit noir ou blanc, le raisin débarque sur les étals alors que les vendanges commencent.

Fruit de la vigne cultivé depuis des millénaires, le raisin a très vite fait l’objet de nombreuses attentions. Dégusté en grappes, tel quel, en jus ou en vin, ce fruit a rapidement conquis tous les palais. Il existe différentes variétés de vignes, réparties en cépages, chacun d’eux se distinguant par la forme de la grappe, la taille, le goût et la couleur des grains. On distingue généralement deux types de raisins: celui de cuve, qui servira à la fabrication du vin et celui de table qui se consomme à peine cueilli.
Côté nutrition, le raisin blanc affiche une valeur énergétique plus importante que le raisin noir: environ 70 calories pour 100 grammes, contre 62 calories/100 g pour le deuxième. Il est aussi plus riche en sucres, puisqu’il en contient 16,1 g par 100 g, contre  12,2 g pour le noir. Consommé en jus, le raisin désaltère et apporte des quantités intéressantes de minéraux, en particulier de potassium, et de vitamine B9.
En revanche, ceux qui croient que le raisin est un fruit minceur devraient passer leur chemin. Il est très riche en glucides. Ce qui n’enlève en rien ses nombreuses vertus nutritionnelles.

Energie et élimination
Le raisin s’avère un fruit de l’énergie par excellence, car il contient justement de nombreux sucres facilement assimilables (glucose et fructose). Il est donc indiqué pour les enfants en pleine croissance ou les sportifs pour son apport énergétique. Pour la petite histoire d’ailleurs, dans l’Antiquité, on a attribué la victoire du Carthaginois Hannibal sur les Romains, aux raisins secs qu’il aurait donné à ses soldats pour la traversée des Alpes!
Énergétiques, les grains contiennent une grande teneur en potassium, mais une pauvreté en sodium, et possèderaient ainsi un effet diurétique, accélérant l’élimination rénale. Consommer du raisin serait ainsi bénéfique pour les personnes souffrant d’œdèmes ou d’hypertension, car cela aiderait le corps à se débarrasser de ses excès de sel. Dans le même temps, grâce aux fibres et au fructose qu’il contient, le raisin possède des propriétés laxatives et permettrait de venir à bout des problèmes de constipation.
Grâce à ces pouvoirs diurétiques et laxatifs, les grains participent donc efficacement à l’évacuation des déchets de notre organisme, faisant de lui un allié détox. Ce qui ne signifie pas, qu’il permet de maigrir.

Allié du cœur
Le fruit de la vigne contient des pigments anthocyaniques et des polyphénols qui renforcent l’activité de la vitamine C, qu’il possède en faible quantité. Il renforce la résistance des parois des vaisseaux sanguins, procurant ainsi une protection de choix au système cardiovasculaire.
Alors, noir ou blanc pour la consommation à table? Si l’on peut, mieux vaut privilégier les raisins noirs, qui contiennent moins de sucres, tout en étant plus riches en vitamine C, vitamine B9 et bêta-carotène que les variétés blanches. A l’inverse, les raisins blancs seront plus riches en potassium, phosphore et en magnésium.
Attention toutefois, le raisin est à éviter pour les personnes présentant une sensibilité aux intestins, car les pépins sont irritants, ainsi que celles souffrant de diabète et les allergiques à l’aspirine. Le raisin contient en grande quantité du salicylate, un de ses composants.

Jenny Saleh

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Éditorial
Diplomatie à la hussarde

Gebran Bassil a parfaitement raison de mettre en garde dans les termes les plus directs des dangers qui se cachent derrière l’«accord du siècle» proposé par Donald Trump pour en finir une fois pour toute avec le conflit israélo-arabe. Proposer n’est d’ailleurs pas le verbe adéquat. Le président américain veut imposer sa vision aux Palestiniens en usant de pressions, d’intimidations, de sanctions économiques et autres mesures coercitives, avec l’accord ou le silence complice de pays arabes.La décision de Washington de ne plus participer au financement de l’UNRWA est un nouveau jalon posé sur la voie de ce plan. Le transfert, en mai dernier, de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem en était un autre. Ces mesures viennent compléter la loi sur l’Etat-Nation juif, votée par la Knesset le 19 juillet, qui enlève la dernière feuille de vigne de la «seule démocratie du Proche-Orient», où les Arabes, chrétiens et musulmans, ne pourront plus prétendre aux mêmes droits que les juifs.Pour faire avaler ce cocktail nauséabond aux Palestiniens, Trump use d’une diplomatie à la hussarde. Il a déjà suspendu une grande partie de l’aide financière octroyée à l’Autorité palestinienne. La fin du financement de l’UNRWA était prévisible, car le plan américain enterre le droit au retour des 5 millions de réfugiés palestiniens des territoires de 1948 et de leur descendance, installés au Liban, en Jordanie, en Syrie, en Cisjordanie et à Gaza.Le ministre des Affaires étrangères s’interroge, dans un tweet émis dimanche 2 septembre, sur «ce que cache l’accord du siècle». «Transfert (de population), exode, implantation etc…?». Ses craintes sont confirmées par le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a révélé, le jour même, que le plan américain consistait en une Confédération jordano-palestinienne. Cette nouvelle entité serait donc appelée à accueillir les Arabes toujours installés en Israël, afin que le caractère juif de l’Etat puisse être consacré.L’énormité de ce que propose Donald Trump n’a d’équivalent que le silence complice des dirigeants arabes. Le plan américain est purement et simplement un remodelage géographique et démographique du Proche-Orient, avec ce que cela implique comme nouvelles complications.Le Liban ne saurait être à l’abri de ce séisme annoncé. Et une fois de plus, une partie de la classe politique montre qu’elle n’est pas à la hauteur des défis qui se profilent à l’horizon. Sinon, comment expliquer l’absence de réaction face à ce qui est en train de se mettre en place? Au lieu de décréter l’état d’urgence politique pour examiner les moyens de mettre le pays à l’abri de ce qui se prépare, ils traînent les pieds dans l’affaire du retour des déplacés syriens, un autre dossier encore plus dangereux que celui des réfugiés palestiniens. En prenant leur temps dans la formation du gouvernement, ils rendent le Liban encore plus vulnérable.Face à ces comportements douteux, nous sommes en droit de nous demander si une partie de la classe politique ne voit pas dans le plan de Trump et ses implications l’occasion rêvée de modifier les rapports de force internes.


 Paul Khalifeh
   

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