BMW Série 5 Berline. Innovation, performance et luxe
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Nº 3076 du vendredi 7 avril 2017

BMW Série 5 Berline. Innovation, performance et luxe

 
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    BMW Série 5 Berline. Innovation, performance et luxe
    La 7ème génération de la BMW Série 5 Berline est sportive, élégante et raffinée, dotée de systèmes d'assistance imbattables. Un nouveau châssis, un centre de gravité bas, une répartition égale...
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La 7ème génération de la BMW Série 5 Berline est sportive, élégante et raffinée, dotée de systèmes d'assistance imbattables. Un nouveau châssis, un centre de gravité bas, une répartition égale du poids et un gabarit léger offrant une rigidité en torsion exceptionnelle, permettent une expérience de conduite dynamique et offrent un confort inégalé sur les longues distances. Diverses options de châssis, comme la direction active intégrale qu’il est possible de coupler avec la transmission intégrale xDrive toutes roues motrices, ajoutent des fonctionnalités supplémentaires à un ensemble axé sur la dynamique et conçu pour permettre à la BMW Série 5 d’occuper, une fois de plus, la première place dans sa catégorie. Parmi les nouvelles fonctionnalités: un avertisseur de franchissement de ligne et de risque de collision latérale avec protection active des occupants, un régulateur de vitesse adaptatif gérant les distances de sécurité et capable d’effectuer seul un dépassement en changeant de file. Les conducteurs peuvent confirmer l›adoption d'une limitation de vitesse et faire un ajustement de +/- 15km/h/9mph dans les paramètres du système. La nouvelle BMW Série 5 est équipée du système iDrive de dernière génération qui affiche les fonctions de navigation, de téléphone et de divertissement, ainsi que les fonctions du véhicule, sur un écran haute résolution de 10,25 pouces.
Tous les moteurs de la Série 5 Berline sont dotés de la famille d’unités BMW EfficientDynamics. La technologie BMW TwinPower Turbo confère à la nouvelle ligne des performances et une efficacité exceptionnelle.


 

Fiche technique

BMW 530i
● Moteur: 2l, 4 cylindres en ligne, 252 ch.                   
● Couple maximal: 350 Nm (258 lb-ft).
● Vitesse maximale: 250 km/h.
● Accélération de 0 à 100 km/h: 6,2 s.
● A partir de 70 000$ TVA incluse.

BMW 540i
● Moteur: 3l, 6 cylindres, 340 ch, fonctionnalité xDrive.
● Couple maximal: 450 Nm (332 lb-ft).
● Vitesse maximale: 250 km/h.
● Accélération de 0 à 100 km/h: 4,8 s.
● A partir de 85 000$ TVA incluse.

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Éditorial
Saturation et indécence

Les interprétations optimistes des indicateurs économiques et les déclarations rassurantes des dirigeants ne cachent pas la réalité: l’économie tarde à prendre son envol. Les pronostics des institutions financières internationales et des cabinets d’études restent d’ailleurs assez modestes, même s’ils prévoient une légère amélioration. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend à une croissance de 2% en 2017, Business Monitor International (BMI, Grande-Bretagne) prévoit un taux de 2,2% et le fournisseur de données indépendant, Economena Analytics, pense que la croissance s’établira autour de 2,5%.Comment pourrait-il en être autrement lorsque les moteurs de croissance traditionnels du Liban, que sont le tourisme, l’immobilier et la construction, «ont subi des revers», comme le souligne le FMI dans son rapport sur le pays du Cèdre.Il n’y a d’ailleurs nul besoin de lire ce rapport pour mesurer l’étendue du marasme économique. Rien ou presque n’encourage les Libanais à reprendre la consommation, et ce ne sont pas les quelques milliers de clients des restaurants – ce sont les mêmes qui tournent d’un établissement à l’autre –, qui démentiront cette réalité.      Certes, l’approbation du projet de budget 2017 par le gouvernement, le vote des décrets sur le pétrole et le gaz, les propositions de loi pour lutter contre la corruption au sein de l’administration publique et pour protéger les lanceurs d’alertes, le plan de réforme du secteur de l’électricité… sont des mesures louables. Mais il y a tellement à faire dans tous les domaines, que tous les efforts entrepris jusqu’à présent, semblent insuffisants pour que redémarre l’économie.Et même si des réformes structurelles étaient lancées tous azimuts, le Liban continuera à traîner un énorme boulet, celui des réfugiés syriens, qui représentent plus d’un tiers de la population. Cela «est éprouvant pour les communautés locales, créant de la pauvreté, du chômage, et ajoutant de la pression sur les infrastructures et les finances publiques déjà fragilisées», souligne le FMI. Selon l’institution internationale, le coût indirect de la présence des réfugiés syriens aurait dépassé les 2,5 milliards de dollars en termes de dégradation des services publics.Les conséquences de la présence de ce nombre de réfugiés sont encore plus pernicieuses. L’Association des commerçants de Beyrouth (ACB) dénonce la compétition déloyale des Syriens installés au Liban pour les sociétés, les entreprises, les petites entreprises, les usines et les divers chantiers. L’ACB évoque un «cycle économique syrien qui prospère et se développe à l’intérieur de l’économie libanaise» et à ses dépens. «Même si tous les touristes du monde venaient au Liban, cela ne règlerait pas la crise car nous sommes confrontés à un problème structurel provoqué par la concurrence faite à l’économie libanaise par une autre économie», prévient l’ACB.Le Liban a donc atteint le point de saturation aussi bien au plan démographique qu’économique. La situation est d’autant plus grave que la communauté internationale n’a jamais tenu ses engagements financiers, ce qui a poussé le FMI à l’interpeler, en estimant qu’elle «doit jouer un rôle-clé pour répondre à la crise des réfugiés». «Le Liban a besoin et mérite un appui important», indique le rapport de l’institution financière internationale.A défaut d’une aide directe au Liban, qui pourrait ne jamais arriver, les agences de l’Onu et autres ONG devraient au moins avoir la décence d’acheter sur le marché libanais et aux entreprises locales les produits alimentaires, médicaux et autres, fournis aux réfugiés, au lieu d’aller s’approvisionner sur les marchés extérieurs. Cela permettrait de remplir quelques lignes dans les carnets de commandes, désespérément vides, de l’industrie libanaise.


 Paul Khalifeh
   

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