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Nº 3075 du vendredi 3 mars 2017

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Energie renouvelable
Des prêts échelonnés sur 14 ans

Les profits que peuvent tirer les investisseurs dans le domaine de l’énergie renouvelable ne sont plus à démontrer. Depuis 2010, deux plans nationaux ont été élaborés pour le développement de ce secteur. Le premier a couvert la période 2011-2015 et le second porte sur la période 2016-2020. L’année dernière, le Forum libanais de l’énergie a lancé une série de projets dont le fonctionnement repose sur l’énergie renouvelable. Les banques libanaises ont manifesté leur intérêt à financer de telles initiatives et ont accordé une série d’incitations aux investisseurs, via des prêts à long terme subventionnés par la Banque du Liban (BDL), s’étalant sur 14 ans et assortis d’un taux d’intérêt n’excédant pas 0,6%. Le plafond du crédit ne peut excéder le montant de 20 millions de dollars.

Al-Rifaï
Une nouvelle gamme de  produits  

Manger sain, équilibré, bio, sans ou avec gluten… Tous ces slogans n’ont pas laissé les établissements al-Rifaï indifférents, d’autant que la mode qui consiste à consulter des nutritionnistes est devenue un must. Al-Rifaï a lancé sur le marché une nouvelle gamme de production avec cinq différentes boîtes de cacahuètes et de graines, sélectionnées sur la base d’informations nutritionnelles moyennes. Le contenu de chaque boîte représente l’apport nutritionnel réparti sur sept jours, selon les besoins de chaque individu. Ainsi sont disponibles sur le marché, les contenants avec l’inscription: «Seven Raw & Organic», «Seven Protein», «Seven Fat Blocker», et «Seven Probiotic».


Des soldes non des liquidations
Le président de l’Associa-tion des commerçants de Beyrouth, Nicolas Chammas, a appelé les autorités à approuver, dans les meilleurs délais, le budget 2017, tout en restant prudent sur l’imposition d
e nouvelles taxes et impôts, comme le relèvement du taux de la TVA et/ou d’une taxe sur la plus-value foncière. Il a rappelé que le secteur commercial souffre depuis 5 ans. M. Chammas a mis en garde ses confrères contre une pratique arbitraire des soldes et condamné certains rabais qui ressemblent davantage à des liquidations.


Livres
Création de The Keeward Group Holding

Bookwitty (plateforme digitale pour la vente de livres en plusieurs langues), Keeward (soc
iété de production digitale) et Levant Distributors (compagnie internationale de distribution de livres) ont fusionné pour former The Keeward Group Holding. MedSecurities Investment, le bras d’intermédiation de BankMed est chargé de lever 20 millions de dollars pour le compte de cette nouvelle entité. Cette somme lui permettrait d’étendre ses activités à l’Europe, à l’Afrique et aux deux Amériques.

Marbre et granit
Risques de faillite

Après le dérapage de l’industrie de la céramique et les faillites de grandes usines, notamment dans la Békaa, la série noire risque de se répéter avec les industriels du marbre et du granit. L’Etat a pris la mauvaise habitude d’amender la législation au gré des intérêts de certains gros bonnets du secteur. Les lois sont tantôt à caractère libéral, tantôt protectionnistes. Le marbre et le granit, qui inondent le marché domestique, proviennent de Syrie, d’Egypte et de Chine. Il existe près de 110 marbreries dans le pays et 80 à 100 camions transportant ces matériaux entrent au Liban par
voie terrestre tous les jours.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Cette mafia qui pille l’Etat

Une association secrète de malfaiteurs» ou un «groupe occulte de personnes qui se soutiennent dans leurs intérêts, par toutes sortes de moyens». Ces deux définitions du mot mafia dans le dictionnaire Larousse en ligne illustrent parfaitement le système en place au Liban. Depuis l’indépendance, et bien avant, cette structure n’a pas évolué, seuls les noms de ses opérateurs ont changé.Cette mafia transcende les communautés religieuses et les partis politiques. Elle est implantée partout où sa présence est nécessaire pour couvrir et protéger ses activités douteuses et illégales. Organisée comme une véritable structure criminelle, elle est composée de «consigliere», de «capos» et de soldats, dirigés par des parrains installés directement ou par proxys aux commandes de l’Etat. Parfois, des disputes entre chefs sur la répartition du butin ou le partage des zones d’influence dégénèrent en conflits violents. Lorsque l’un des parrains estime que ses intérêts ne sont pas pris en compte par ses collègues, il menace d’une guerre totale entre les grandes familles, qui prend alors la forme de guerre civile.Cette mafia étend ses réseaux tentaculaires partout où il est possible de réaliser des profits rapides et illégaux. Aucun secteur ne lui échappe. Elle est très influente dans les ports et à l’aéroport, où ses activités feraient perdre à l’Etat, en manque à gagner, des sommes colossales en raison des droits de douanes qui ne seraient pas perçus conformément aux lois. C’est en quelque sorte de la contrebande institutionnalisée, qui permet d’introduire au Liban toutes sortes de marchandises, favorisant des «commerçants» privilégiés, qui pourront casser les prix, à partir du moment qu’ils ne paient pas de droits de douanes ou la TVA.Les grandes familles de la mafia ont instauré un système quasi-monopolistique dans plusieurs secteurs. Elles sont présentes dans l’importation et la distribution des hydrocarbures, de certains produits alimentaires, de produits pharmaceutiques… Elle prélève sa part des profits générés par les générateurs de quartier, qui rapporteraient près d’un milliard de dollars par an, et par les distributeurs de bouquets de chaînes satellitaires, estimé à plusieurs centaines de millions de dollars.Cette mafia, qui dispose de partis-écrans et d’associations de bienfaisance, entretient une clientèle nourrie avec les miettes de l’argent pillé, qui finit dans les poches des parrains, au lieu d’être déposées dans les caisses de l’Etat.La volonté de réforme, qui consiste à transformer la caricature d’Etat en institutions authentiques, existe. Mais elle s’est toujours heurtée aux forces réactionnaires derrière lesquelles se cache la mafia. Pour la vaincre, il faut affaiblir son pouvoir économique, assécher ses sources de financement, qui lui permettent d’entretenir sa vaste clientèle. Il faut opter pour une approche graduelle, procéder secteur par secteur, en jouant les familles les unes contre les autres, et en offrant à celles qui le souhaitent, la possibilité de se repentir.


 Paul Khalifeh
   

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