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Nº 3077 du vendredi 5 mai 2017

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Haute couture
Élie Saab ouvre à New York

L’enseigne Elie Saab a désormais pignon sur rue à New York. La boutique occupe un bâtiment de deux étages au 860, Madison Avenue. Elie Saab continue de collaborer avec l’agence d’architecture d’intérieur RDAI, dévoilant pour la 4ème fois un nouveau concept de décoration intérieure, après celles des boutiques ouvertes à la rue Georges V à Paris, et à Mayfair, la plus prestigieuse avenue de shopping de Londres. Ce concept allie la féminité au luxe et à la modernité. Il poursuit la mise en œuvre de la stratégie d’expansion d’Elie Saab à travers le monde, visant à laisser son empreinte dans le prêt-à-porter et les accessoires qui s’y associent. Son enseigne est bien implantée à Beyrouth, au Qatar, à Dubaï, à New York et à Londres.


Tuyaux en polyéthylène
Joint-venture libano-chypriote à Jbeil

Elysée WISE a inauguré une usine dans la région de Gherfine, à Jbeil, pour la production de tuyaux en polyéthylène pour l’eau potable et l’irrigation. Elle en fabrique et exporte une gamme de différentes tailles, conformes aux critères de la santé publique, selon la norme BS 6920. Elysée WISE est une joint-venture créée grâce à un partenariat entre le groupe libanais El-Khoury, propriétaire de Robinson Agri et Agriland, et Elysée-Chypre, spécialisée  dans les tuyaux en polyéthylène. Il est désormais possible de produire des tuyaux au Liban au lieu de Chypre à un coût de production et à un prix de vente inférieurs. Ce partenariat concrétise surtout un transfert d’un savoir-faire technologique.


 


Agroalimentaire
Subvention de de 100 millions $

Le secteur de l’industrie agroalimentaire mérite d’être subventionné et encouragé par l’Etat car il a démontré des performances continues en dépit du recul du total des exportations industrielles. Les incitations de Idal au secteur se sont élevées à 100 millions $, créant plus de 1 100 emplois. Elles ont permis à un plus grand nombre d’industriels de participer à des salons internationaux spécialisés.


Commerce de détail
Recul de l’indice pour la 4ème année

L’indice du commerce de détail du second semestre de 2016, publié par l’Association libanaise de la franchise (ALF), a montré que ce secteur continue de pâtir de la stagnation de l’activité économique pour la 4ème année consécutive. L’indice a reculé de 0,75% en 2015 par rapport à 2016, et s’est maintenu à un niveau de 10,23% en deçà de l’année de référence 2012. Sur les 10 composantes de l’indice, 3 enregistrent une progression, alors que les 4 autres régressent par rapport à 2012. L’indice de la vente d’habillement a reculé en 2016 de 5,62%, demeurant sensiblement inférieur à celui de 2012 de 32,52%. L’indice de la vente des produits de luxe a reculé de 6,11% en 2016 par rapport à son niveau un an auparavant.


Entre 2012 et 2015
Fermeture de 388 firmes

Le secteur industriel a subi les contrecoups du ralentissement économique. Le nombre d’entreprises opérationnelles a reculé entre  2012 et 2015, passant de 2365 en 2012 à 1977 en 2015. Ainsi, 388 firmes ont fermé leurs portes sur la période couverte. La valeur du secteur a régressé entre 2011 et 2015 de 16%. En 2012, cette valeur avait représenté 10,5 milliards de dollars, avant de reculer à 8,8 milliards de dollars en 2015. Le secteur emploie aujourd’hui 77 678 personnes. Le Pdg du groupe Indevco, Neemat Frem, a déclaré que l’industrie devrait représenter 20% du total du PIB mais elle n’en représente en fait que 10%, soulignant par ailleurs, que le secteur privé devrait générer 30 000 emplois par an alors qu’il n’en crée que 5 000.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Des pressions sur la livre

Dans son dernier rapport trimestriel sur le Liban, paru le 27 avril, la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme: le modèle économique libanais n’est plus viable et doit être remplacé par une formule capable d’assurer les besoins financiers et économiques du pays.Le rapport de l’institution internationale regorge de chiffres et d’indicateurs négatifs. Les plus alarmants sont le déficit de la balance commerciale, qui a atteint 15,7 milliards de dollars, fin 2016, et le volume des importations, qui ont grimpé à 26% du produit intérieur. Cela signifie que plus du quart de la richesse produite par les Libanais est utilisée pour importer des produits de l’étranger.Ces mauvaises prestations macroéconomiques s’accompagnent de mauvaises nouvelles pour les ménages: une hausse des prix de 3,13%, selon l’Association des consommateurs. Cette hausse, qui intervient alors que l'érosion du pouvoir d’achat se poursuit, serait due à deux facteurs: le débat parlementaire sur la grille des salaires dans le secteur public et la nouvelle batterie de taxes et d’impôts envisagée pour la financer. Le vote de la grille a finalement été reporté sine die mais les commerçants en ont profité pour majorer les prix de certains produits de consommation, comme les boissons alcoolisées, les produits de luxe et les cigarettes.Cette conjoncture, couplée à la crise politique larvée qui menace d’exploser à tout moment, s’est traduite par des pressions sur la livre libanaise. Selon des sources bancaires, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre 1,5 et2 milliards de dollars en deux mois pour intervenir sur le marché des changes afin de soutenir la monnaie nationale. Par conséquent, les réserves en devises de la BDL sont tombées sous la barre des 40 milliards de dollars.Les pressions sur la livre seraient dues au débat politique concernant la loi électorale, qui a montré combien le fossé était profond entre les forces politiques, et l’incertitude quant au renouvellement du mandat du gouverneur de la banque centrale, Riad Salamé.       Pendant ce temps, la présence d’1,5 millions de réfugiés syriens continue de peser sur l’économie, en l’absence de toute aide internationale sérieuse, susceptible de réparer une partie des dégâts causés aux infrastructures.En parallèle, les milieux financiers s’attendent à un durcissement des législations américaines et internationales relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme. Cette transformation des lois internationales limite les capacités du secteur bancaire libanais et le prive de certains de ses atouts, principalement le secret bancaire, réduit à sa plus simple expression.Face à ces réalités inquiétantes, la classe politique continue de se chamailler autour de la loi électorale et d’autres sujets, alors que chaque jour qui passe, la BDL dépense entre 20 et 30 millions de dollars pour soutenir une livre dont plus personne ne veut.


 Paul Khalifeh
   

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Une étude menée conjointement par les universités de Louisiane et de Harvard avec des entités libanaises a porté sur les répercussions du problème du trafic routier au Liban. Cette étude…

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