Carrefour au City Mall-Dora
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Nº 3080 du vendredi 4 août 2017

Carrefour au City Mall-Dora

 
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Carrefour, la chaîne française de supermarché dont la franchise appartient à Majid al-Futtaim, inaugurera en septembre prochain sa deuxième branche au Liban, au City Mall, à Dora. Installée au rez-de-chaussée, celle-ci s’étendra sur une superficie de 7 000 m2. Carrefour se trouve sur le marché local depuis 2013. Il s’est implanté pour la première fois au City Center à Hazmieh. Par ailleurs, Majid al-Futtaim, développeur du Waterfront-Dbayé, planifie l’ouverture de son plus grand point de vente dans ce gigantesque projet. Rappelons que le Libanais Alain Bejjani est, depuis 2011, le directeur exécutif du groupe Majid al-Futtaim à Dubaï. Il a succédé à Iyad Malass.

 

P.A.R.I.S Challenge
Award Renault Liban lauréat

Renault Liban (qui regroupe les marques Renault et Dacia), a été lauréat, pour la deuxième fois, du concours P.A.R.I.S Challenge. Les résultats commerciaux, la conformité aux normes Renault, la satisfaction du client au niveau de la vente et de l’après-vente figurent dans les paramètres requis pour remporter ce concours. Renault a battu ses records de vente pour la 3ème année consécutive depuis 2013, avec plus de 7% des parts du marché. De plus, le groupe est lauréat du Customer satisfaction Award en après-vente depuis 2014 sur toute la région. Renault a lancé, par ailleurs, l’application MyRenault, qui permet de bénéficier de nombreuses offres, d’être au courant de toutes les nouvelles informations, de la carte des points de vente pour se diriger facilement avec Google Map, du manuel d’utilisation du véhicule, et pour la prise de rendez-vous pour le service à travers un message.

 


Ablah
Une usine de  boîtes en plastique

Cecin Plast, une compagnie créée récemment, inaugurera, au cours de cette saison, à Ablah dans la Békaa, une usine pour la fabrication de caisses et boîtes en plastique. Le montant des investissements s’élèverait à 2 millions $. Le total de la surface bâtie de l’entreprise est de 400 m2. Les équipements et machines ont été importés de Chine et d’Italie. La production est destinée aux agriculteurs et commerçants locaux.



 

 

L’industrie pharmaceutique continue sa lutte
Au Liban, 11 entreprises fabriquent des médicaments répondant aux standards internationaux. Elles produisent près de 650 produits et emploient de manière directe et indirecte près de 1 800 cadres spécialisés mais ne ne représentent que 7% du marché domestique, évalué à près de 1,3 milliard $. Les responsables veulent encourager la prescription des génériques fabriqués au Liban. Des voix réclament l’application du principe de réciprocité avec les pays refusant la commercialisation de produits pharmaceutiques libanais.

 

 

Fabrication de machines
Un créneau de taille

La fabrication des machines est un des grands secteurs catalyseurs de la productivité de l’industrie locale. Son importance tient à la complexité et à la sophistication des articles et produits qui pourraient aisément constituer un tremplin pour de nouvelles lignes de production susceptible d’apporter une diversification au secteur industriel domestique. Selon une étude du LCPS, malgré une amélioration constante des machines fabriquées au Liban, la croissance de ce secteur serait due aux retombées de chocs positifs exogènes et à des efforts d’entrepreneurs individuels. La politique de soutien minimaliste au secteur de production de machines n’a pas réussi une mutation structurelle de l’économie.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Grille des salaires: deux lectures

Le vote par le Parlement de la grille des salaires de la fonction publique clôt un feuilleton de cinq ans, ponctué de polémiques, de tiraillements et de coups bas entre les forces politiques. En dépit des protestations de certaines catégories, qui s’estiment lésées, notamment les fonctionnaires et les militaires à la retraite, cet ajustement des salaires est, globalement, considéré comme un «exploit», car il permet de renforcer le pouvoir d’achat de 270000 familles. Cependant, des milieux économiques et financiers ne cachent pas leurs craintes des retombés négatives que pourrait avoir cette loi, qui prévoit une batterie d’impôts et de taxes. Parmi les plus mécontents figurent les banques. Celles-ci sont appelées, en effet, à supporter une partie significative du financement de cette grille, dont le coût est de 1700 milliards de livres (1200 milliards pour les fonctionnaires en service et 500 milliards pour les retraités). Les banques débourseront quelque 300 millions de dollars sur un montant total de 1,15 milliard de dollars. Ce financement proviendra d’une augmentation de 5% à 7% de la taxe sur les intérêts (supportée par les déposants), une taxation des profits des banques sur les bons du Trésor et une taxation des transactions des banques cotées en bourse, en plus d’une série d’autres mesures. Le secteur bancaire, qui déclare des profits de 2 milliards de dollars par an, se voit ainsi amputé de 300 millions de dollars, soit 15% de ses bénéfices. Toutefois, des sources économiques affirment que les profits réels des banques sont bien plus importants que ceux qui sont officiellement déclarés.Pour le secteur bancaire, ces nouvelles taxes et impôts auront un impact négatif sur les investissements et sur le coût du capital, ce qui va ralentir la croissance et, par conséquent, la création de nouveaux emplois.Un autre avis estime, toutefois, que le renforcement du pouvoir d’achat de centaines de milliers de Libanais va insuffler une bouffée d’oxygène dans l’économie, en boostant la consommation, ce qui aura pour effet de réunir les conditions nécessaires pour enclencher un cercle vertueux, qui profitera à tous les secteurs et les pans de l’économie. «Pour que ce cercle vertueux puisse voir le jour, il faut que tous les acteurs économiques jouent le jeu», prévient une source économique.Certes, le financement de la grille exigera des banques de réduire leur marge de profit et de procéder à des économies internes. Cependant, la source économique affirme que le secteur bancaire est, malgré tout, satisfait du fait que cette hausse des salaires du secteur public ne s’est pas soldée par un creusement du déficit des finances publiques. Cette source indique que les mesures, les taxes et les impôts prévus par la loi génèreront 1765 milliards de livres, soit un montant légèrement supérieur à la somme nécessaire pour financer l’ajustement des salaires.Encore faut-il que l’Etat se donne les moyens de collecter les impôts et de combattre l’évasion fiscale.


 Paul Khalifeh
   

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