News restauration
Logo

Nº 3083 du vendredi 3 novembre 2017

News restauration

 
  • taille de la police diminution de la taille de police diminution de la taille de police augmentation de la taille de police increase font size
  • A
    De
    Message
    News restauration
    Industrie automobile Le Liban n’est pas qualifié Le Liban n’est pas qualifié pour accueillir des investissements dans l’industrie lourde, en l’occurrence la fabrication de voitures. Tout d’abord, le marché domestique est étroit...
  •  
Notez cet article
(0 votes)
A- A+

Industrie automobile
Le Liban n’est pas qualifié

Le Liban n’est pas qualifié pour accueillir des investissements dans l’industrie lourde, en l’occurrence la fabrication de voitures. Tout d’abord, le marché domestique est étroit pour l’écoulement d’une partie de la production et son environnement légal ainsi que son infrastructure ne sont pas compétitifs. L’élément le plus important est l’inexistence d’un marché de libre-échange avec les pays voisins tels la Jordanie, la Turquie, la Syrie, l’Irak etc. C’est la réponse de Carlos Ghosn, Pdg de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, à une question posée par Fadi Gemayel lors d’un déjeuner-débat organisé par RDCL World et présidé par Fouad Zmokhol. M. Ghosn a indiqué que le Maroc ne peut être comparé au Liban en référence à l’implantation d’usines de fabrication de voitures. Il a exhorté les chefs d’entreprises libanais «à ne pas avoir peur» d’intégrer l’intelligence artificielle dans leurs industries, c’est-à-dire les nouvelles technologies tant dans la gestion que dans la production.

Dalal Steel et Wilco
Panier d’incitations fiscales

Idal a accordé à Dalal Steel et Wilco le droit de bénéficier du panier d’incitations fiscales dédiées aux grands investissements. Dalal Steel est une manufacture spécialisée dans la construction de conteneurs ordinaires et frigorifiques, de hangars, et de plaques de fer. Elle planifie d’accroître la capacité de ses lignes de production en investissant 17,2 millions $ et de créer 175 emplois. Quant à Wilco, il a initié la construction d’un abattoir de volailles à Chekka d’une capacité de production de 6 000 volailles/heure. L’investissement est de 11,1 millions $ et le nombre de nouveaux emplois est de 254.

 

 


Someco
International S.A.L. à Dora Someco International S.A.L. a inauguré une branche à Dora. La société fondée dans les années 60 et affiliée en 2006 au groupe arabe al-Jouzour, est spécialisée dans la vente d’équipements pour les secteurs de la construction et de l’industrie. Someco est l’agent de la marque Atlas Copco, ainsi que de la marque française Haulotte et de l’américaine Doosan Forklift. La branche de Dora s’étend sur 1 500 m2 et emploie 25 personnes.

 

 

 



160 ans de production
A.O. Ghandour & Sons célèbre cette année son 160ème anniversaire. L’usine de production de loukoums, biscuits, pâtes d’amande et d’une gamme de bonbons durs a été créée en 1857 à Choueifat. Aujourd’hui, elle produit également de l’huile végétale et des boissons aux fruits et au chocolat. A.O. Ghandour & Sons est l’un des plus grands confectionneurs de confiseries sur le plan régional. Ses opérations couvrent l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, la Jordanie et l’Inde.       

 



Impression
Un secteur résilient

Interrogé par Magazine, Elie Raphaël, Pdg de Arab Printing Press, a considéré que le secteur de l’impression demeure résilient. «S’il y a un recul des commandes d’impression de la presse locale, qui passe progressivement au digital ou qui a réduit le nombre de ses copies papier, l’impression des manuels scolaires et des livres pour enfants se porte bien», a-t-il déclaré. Il a ajouté que des livres pour adultes sont aussi imprimés, les Libanais étant «de bons lecteurs contrairement à l’idée répandue.» Par ailleurs, le Liban, où a été implantée la première imprimerie du monde arabe, occupe toujours une position privilégiée au niveau régional avec de nombreuses commandes portant sur l’impression de livres religieux, dont le Coran.  

Liliane Mokbel

Ecrivez un commentaire

Assurez-vous d’avoir inscrit les informations requises, là où c’est indiqué.

Éditorial
La perception compte que la réalité

La première année du sexennat du général Michel Aoun, élu le 31 octobre 2016 après deux ans et demi de vacance à la première magistrature de l’Etat, vient de s’achever. Partisans et détracteurs du mandat avancent des bilans tellement contradictoires qu’on a l’impression qu’ils ne parlent pas du même pays. Les fidèles du chef de l’Etat égrènent une longue liste de «réalisations», qui n’auraient pu être concrétisées sans la présence, au palais de Baabda, d’un «président fort». Les réussites du mandat vont de l’adoption d’une nouvelle loi électorale introduisant le mode de scrutin proportionnel et le vote des émigrés, à la bataille de l’«Aube des jouroud», qui a permis la libération, par l’armée libanaise, du territoire des groupes terroristes, en passant par les nominations administratives, militaires, sécuritaires, diplomatiques et juridiques, bloquées depuis des années. Au crédit du chef de l’Etat, également, le renforcement de la sécurité préventive, qui a épargné au pays de nombreux attentats, la condamnation à mort d’Ahmad el-Assir et d’autres extrémistes, dont les procès avançaient au ralenti à cause de l’absence d’une volonté politique. Sur le plan économique et social, les partisans du mandat soulignent le vote du budget 2017, après 12 ans de dépenses selon la douzième provisoire – qui autorise toutes sortes d’abus –, et l’adoption de l’échelle des salaires dans la fonction publique, qui renforce le pouvoir d’achat de dizaines de milliers de familles. Dans le bilan des contempteurs du mandat, ces «réalisations» ont cédé la place à une interminable liste de fiascos, d’échecs et de défaillances. «L’Etat est en déliquescence», déplore l’ancien Premier ministre Nagib Mikati, qui se livre dans les colonnes de Magazine à un réquisitoire au vitriol contre le pouvoir actuel (voir page 16). Pour les détracteurs du président Aoun, les nominations ne sont qu’un partage du gâteau entre les partenaires de la coalition gouvernementale. Plus qu’une faute, l’échelle des salaires serait un péché, selon eux, car son financement impose des charges et des taxes supplémentaires aux chefs d’entreprises, aux sociétés, à la classe moyenne et les catégories les plus démunies. Le vote du budget n’est en aucun cas une source de fierté, car il s’agit de l’année fiscale écoulée, et déjà le gouvernement a dépassé les délais constitutionnels dans l’examen et l’approbation du budget 2018. De plus, la loi fondamentale votée au Parlement permet de mesurer la gravité du phénomène du gaspillage des deniers publics, avec des centaines de milliards de livres qui partent en fumée entre les administrations publiques, les dépenses inutiles et les fonds secrets (voir page 34). Entre ces deux descriptions antagonistes du Liban, il y a la perception qu’ont les Libanais de leur pays. Rares sont ceux qui ont le sentiment que leur vie s’est améliorée d’une année à l’autre. La tâche qui attend le mandat est tellement titanesque, que les réalisations accomplies, aussi importantes soient-elles, n’ont que très peu pesé dans le jugement que les Libanais se font des conditions et de la qualité de leur vie.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

News les chiffres
Universités 72 établissements… et ça continue! Comment peut-on combattre le chômage lorsque le nombre d’universités a atteint 72? Ces établissements délivrent des diplômes de fin d’études à des milliers d’étudiants…

Combien ça coûte

L’épilation au laser
Le prix d’une séance d’épilation au laser peut souvent sembler onéreux. Il s’avère qu’à long terme, les tarifs fixés par les professionnels du métier sont d’un excellent rapport résultat-coût. Si…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved