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Nº 3084 du vendredi 1er décembre 2017

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Tabacs et tombacs
La Régie veut doper sa production

La Régie des tabacs et tombacs, l’établissement public qui détient le monopole de la fabrication du tabac, planifie d’augmenter sa production de l’ordre de 50% en 2018. A cet effet, elle investirait près de 80 millions $. Sa capacité de production atteindrait un million de caisses soit 500 paquets par boîtes, soit une augmentation de 500 000 paquets. La régie, située à Hadath, a obtenu sur base d’un accord signé avec Imperial Tobacco, compagnie basée en Grande-Bretagne, le droit de production de marques internationales de tabac en l’occurrence Gitanes, Gauloises et West. Les nouvelles lignes seraient dédiées à la production d’autres marques internationales de cigarettes relevant de compagnies telles Bristish American Tobacco et Philip Morris.  


Nokia 8
Au Liban dans quelques semaines

Le Nokia 8, un Smartphone à haute performance et au design distinctif, conçu pour les créateurs de contenu, est attendu sur le marché libanais fin décembre ou début janvier 2018. Cet appareil réunit trois premières mondiales en téléphonie, dont une première collaboration avec le géant des optiques, ZEISS. Avec son système Android et sa puissance, ainsi qu’un corps en aluminium «unibody» très avancé, le Nokia 8 représente un vrai Nokia flagship.
Parmi les nouveautés figure aussi le streaming vidéo en direct sur Facebook et Youtube. Le mode Dual-Sight permet d’utiliser simultanément les caméras frontale et arrière pour des photos et vidéos sur un même écran, et l’immersion sonore 360° Nokia OZO. Per Ekman, le vice-président de la région Mena à HMD Global, déclare: «Les plateformes des réseaux sociaux visuelles sont en croissance rapide dans la région. Avec le Nokia 8, on est ravi d’introduire des technologies qui sont adaptées au consommateur de la région, dont l’appétit à créer et partager du contenu est grande.»



Nahr Ibrahim
Une zone industrielle en 2018

La ZI de Nahr Ibrahim serait lancée en 2018. Sakr Real Estate est chargée de développer, promouvoir et gérer le projet. Les travaux de construction devraient prendre fin en 2021. Les investissements dans ce projet s’élèveraient à environ 100 millions $, le coût du terrain inclus. La ZI s’étendrait sur 100 000 m2, divisés en plusieurs lots et comprendrait des dépôts qui seraient utilisés par les industries de la zone. Celle-ci serait dotée d’infrastructures routières, de réseaux d’égouts, d’installations de recyclage d’eaux usées, de systèmes intelligents, d’espaces bureaux et de salles de réunion, de restaurants, supermarchés et de logements pour travailleurs. Seront privilégiées, les industries légères, non polluantes, à faible nuisance sonore, telles les usines agroalimentaires.      


Undiz
Nouvelle enseigne française à Beyrouth

La marque française de lingerie et sous-vêtement Undiz a débarqué au Liban et a installé son premier point de vente au City Center à Hazmié. Cette marque a la particularité de renouveler sa collection toutes les deux semaines. Undiz, ce sont 190 magasins dans 17 pays avec plus de 1 000 collaborateurs, des personnes connectées dans les magasins et au siège, qui portent la mission «phygitale». Ce terme est un néologisme utilisé dans le domaine du marketing pour désigner la rencontre des techniques du marketing et du commerce digital avec celles du marketing et commerce physique. Undiz joint ses clients au siège de son entreprise afin d’atteindre les meilleures interactions numériques.


 


Centre d’affaires à Larnaca
Le Centre d’affaires libano-chypriote, Comed-Cyprus, a été récemment inauguré à Larnaca lors d’une cérémonie officielle à laquelle ont pris part un grand nombre de personnalités du monde des affaires des deux pays. Ce centre vise à renforcer les relations économiques et commerciales entre le Liban et l’île de Chypre. Il comprendra un bureau de représentation de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Beyrouth et du Mont-Liban.

 

Liliane Mokbel

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Éditorial
Le front le moins solide

Des trois fronts sur lesquels se battait le Liban pendant la crise liée à la démission surprise de Saad Hariri, l’économie était le moins visible mais le plus surveillé par les milieux locaux et internationaux.Sur le plan de la sécurité, la réaction rapide et ferme des autorités a permis d’étouffer dans l’œuf toute tentative de déstabilisation. A part le petit attroupement organisé à Sodeco par des partisans du Parti national libéral et d’Achraf Rifi, et l’incendie d’un portrait de MBS à Tripoli, suivi par la décision du ministre de l’Intérieur de retirer des rues tous les portraits du prince héritier saoudien, aucun incident notable n’a été enregistré. Dans le domaine politico-diplomatique, la gestion de la crise par le président Michel Aoun, avec le soutien de Nabih Berry et de la direction du Courant du Futur, a désamorcé une à une les mines dont l’explosion était susceptible de plonger le pays dans le chaos.C’est l’économie qui a le plus inquiété les dirigeants du pays et les milieux de la finance internationale. Certes, la panique des marchés a été contenue mais les signaux émis ont montré combien ce front restait fragile. Dans un article publié le 17 novembre, consacré aux pays à risque après le défaut de paiement de sa dette par le Venezuela, l’agence Bloomberg souligne que le ratio de la dette comparé au PIB au Liban pourrait atteindre, cette année, 152%.Comment ont réagi les marchés financiers à la crise politique déclenchée par la démission et le séjour ambigu de Saad Hariri en Arabie saoudite? Selon des sources économiques, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre le 6 et le 15 novembre près de 800 millions de dollars pour soutenir la livre libanaise. A l’heure d’aller sous presse, la BDL n’avait pas encore publié le bilan bimensuel sur l’état de ses réserves en devises étrangères. Mais le chiffre de 800 millions de dollars est probablement dépassé, bien que les pressions sur la livre libanaise aient baissé après la décision de Saad Hariri de temporiser concernant son éventuelle démission. Autre signal négatif, la sortie de capitaux. Près de 1,5 milliards de dollars auraient émigré du Liban vers des cieux moins encombrés. Certes, ce montant paraît insignifiant comparé aux 169 milliards de dollars de dépôts dans les banques libanaises. Mais il constitue quand même 20% des capitaux entrants au Liban en rythme annuel (estimé à 7,5 milliards de dollars), et qui servent à financer les besoins de l’Etat.     Enfin, la crise politique s’est traduite par des pressions sur les eurobonds libanais (les bons du trésor en devises) à cause de la vente par des détenteurs étrangers de leurs titres libanais, ce qui a provoqué une baisse de leur prix et, par conséquent, une hausse du taux de rendement. Toutes ces données montrent que l’économie reste le ventre mou du pays, le talon d’Achille, qui pourrait réduire à néant la résilience politique et sécuritaire.


 Paul Khalifeh
   

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