Fusion. Chalhoub Group et Pearl Brands
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Nº 3101 du vendredi 3 mai 2019

Fusion. Chalhoub Group et Pearl Brands

 
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Chalhoub Group et Pearl Brands SAL, les groupes de commerce de détails de luxe couvrant la distribution des articles de vêtements de marque, de joaillerie et de produits cosmétiques, ont décidé de fusionner au Liban. Cette opération donnera naissance à une entité fonctionnant sous le nom social de Pearl Brands. Celle-ci, qui sera un agent majeur du commerce de détail sur le marché libanais, possèdera 35 points de vente. Pearl Brands poursuivra ses opérations sous le leadership de son personnel qui occupera des positions clé. Broadgate Advisers a agi en exclusivité comme conseiller financier de Pearl Brands dans le cadre de cette opération de fusion.

Spinneys
5 000 produits Casino

Spinneys, premier distributeur de supermarchés au Moyen-Orient, et le groupe Casino, acteur majeur de la distribution alimentaire et non alimentaire sur le marché français, ont conclu un partenariat pour l’importation exclusive par Spinneys au Liban de plus de 5 000 produits Casino. La gamme de produits réfrigérés et surgelés de Casino et toute la gamme épicerie est disponible dans les rayons des Spinneys depuis avril.

 


Agroalimentaire
Nouvelle usine pour Yaghi Group à Denniyé

Yaghi Group planifie la construction d’une nouvelle usine agroalimentaire pour la fabrication de crème, à Denniyé. Les nouvelles installations seront érigées sur un terrain d’une surface de 25 000 m2 alors que la surface bâtie représentera 4 000 m2. Pour le moment, Yaghi Group opère à Aramoun où les locaux seront transformés en dépôt dès que la fabrique de Denniyé sera opérationnelle. L’entreprise produit actuellement près de 500 kg/jour, cette capacité sera relevée à 2 tonnes/jour. Les nouveaux équipements seront fabriqués à Tripoli selon les standards internationaux. Yaghi Group distribue la crème aux restaurants et pâtisseries au Liban et envisage l’exportation.


140 000 emplois dans le secteur industriel  
L’heure est à la relance de l’industrie locale d’autant que chaque 50 000 $ investi dans le secteur équivaut à la création d’un emploi. Ce qui mène à la conclusion suivante: la suppression d’un milliard $ de déficit au niveau de la balance commerciale est susceptible de créer 20 000 emplois directs ainsi que 44 000 emplois annexes, contribuant à une baisse sensible du chômage. Pour le moment, le secteur industriel emploie 140 000 Libanais. Rappelons qu’en achetant des produits fabriqués au Liban, le consommateur participe au maintien de devises étrangères dans le pays qui en a tant besoin dans la conjoncture actuelle. Pour l’instant, le pays du cèdre importe des articles pour un coût total de 20 milliards $ et exporte pour 2,8 milliards $. Le montant des exportations était dans un passé récent de 4,5 milliards $.


Administration publique
Priorité au «made in Lebanon»

Dans une circulaire récente, le Premier ministre Saad Hariri a réitéré l’obligation pour toutes les administrations et établissements publics d’appliquer les dispositions de la circulaire no 97/2 datée du 18/12/1997. Celles-ci demandent aux entités publiques d’accorder la préférence à l’ouverture des plis des adjudications publiques ou des cahiers de charges, aux produits fabriqués au Liban. L’article 131 de la loi sur la comptabilité générale accorde aux offres portant sur des produits fabriqués localement une marge de prix préférentiels de 10% par rapport aux produits fabriqués à l’étranger. Le chef du gouvernement a enjoint aux établissements et administrations publiques ainsi qu’aux fédérations des municipalités de transmettre chaque trimestre à la présidence du Conseil un rapport détaillé sur les offres retenues dans le cadre des adjudications publiques. Cette démarche est intervenue à la suite de la déclaration «de l’état d’urgence» au sein de l’Association des industriels.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Un budget en deçà des ambitions

Le projet de budget 2019 proposé par le ministre Ali Hassan Khalil prévoit une réduction du déficit à travers une compression des dépenses de l’Etat. Toutefois, les mesures envisagées semblent plus motivées par le souci de répondre aux attentes de la communauté internationale afin de débloquer les fonds de la conférence Paris IV que par une réelle volonté d’assainir sérieusement les finances publiques et de jeter les bases d’une réforme sur le long terme. Le texte initial examiné par le Conseil des ministres mardi, et qui sera revu à maintes reprises avant d’être voté par le Parlement, prévoit des dépenses de 26 031 milliards de livres et des recettes de 18 256 milliards, soit un déficit de 5 352 milliards de livres, ou 3,55 milliards de dollars. Conformément à ces chiffres, le déficit s’élèverait à 5,95% du Produit intérieur brut (PIB). Mais c’est sans compter les avances octroyées à l’Electricité du Liban (EDL) pour acheter le fuel, qui seraient de 1,13 milliard de dollars, ce qui signifie que le déficit réel avoisinerait les 8% du PIB. Cette tentative d’enjoliver les chiffres prouve que les préposés à la gestion des deniers publics n’ont pas rompu avec cette fâcheuse manie d’user de mesures cosmétiques pour maquiller la réalité. Mais ce n’est pas la seule tare du projet. Une première lecture montre que les autorités financières tablent plus sur une réduction des dépenses que sur une amélioration des recettes. La tentative de revoir à la baisse les gros budgets et de combattre le gaspillage est certes louable, elle semble cependant sinon arbitraire du moins sélective. Sur les 500 milliards de livres d’économies faites sur les fonds alloués à certains ministères et administrations, la moitié (252 milliards de L.L.) est supportée par le ministère de la Défense, qui voit son budget passer de 3 199 milliards à 2 946 milliards de livres. Le ministère de l’Intérieur, lui, est amputé de seulement 17 milliards de livres (1 652 au lieu de 1 670 milliards); celui du Travail de 24 milliards (365 au lieu de 389 milliards); les Travaux publics perdent 73,6 milliards (368 au lieu de 441 milliards) etc.D’autres ministères voient leurs budgets augmenter, comme celui de l’Energie et de l’Eau, qui passe de 328 milliards à 400 milliards de L.L.; celui des Affaires sociales s’élève à 340 milliards au lieu de 228 milliards. Le plus frappant est l’augmentation du budget de la présidence du Conseil (qui passe de 1 523 à 1 592 milliards de L.L.), alors que les fonds alloués à la présidence de la République et au Parlement baissent respectivement de 2,1 milliards et 5,6 milliards de livres. Cela montre que la «mentalité» des préposés à la gestion des finances publiques n’a pas changé sinon comment expliquer le fait que le Grand Sérail continue de gérer une multitude de caisses et de fonds pour lesquels sont alloués plus d’un milliard de dollars, sans véritable audit et sans qu’aucune coupe ne soit opérée dans ces généreux budgets.La principale augmentation des recettes proviendrait de la hausse de l’impôt sur les dépôts bancaires qui passerait de 7 à 10%, et qui drainerait plus de 900 milliards de livres. Sinon, il y a peu de mesures pour pénaliser ceux qui ont fait des centaines de millions de dollars dans l’illégalité, comme les empiètements sur le domaine public maritime: les exemptions douanières qui permettent aux institutions religieuses d’user et d’abuser de leurs privilèges en important des produits pour le compte de commerçants, qui le revendent sur le marché en faisant du dumping des prix etc…Et évidemment, il n’est nulle part question de récupérer ne serait-ce qu’une infime partie des milliards de dollars détournés ou volés par les pontes du système.  


 Paul Khalifeh
   

Combien ça coûte

Un baptême
L’Eglise «vit», en grande partie, grâce aux quêtes dominicales et aux donations. Il n’existe pas de tarification officielle pour l’organisation d’un baptême. Toutefois, certains frais peuvent être estimés. «Le baptême…

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