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Nº 3089 du vendredi 4 mai 2018

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Jeudi, 03 Mai 2018 23:54

News les chiffres

Publicité digitale
En hausse de 21,4% sur un an

En 2017, la télévision aurait accaparé la plus grande part des dépenses publicitaires réelles, soit 50% ou 80 millions $, suivie par les panneaux publicitaires, 21,3% (34 millions $), la presse écrite 11,3% (18 millions $), la publicité digitale 10,6% (17 millions $), les radios 6,3% (10 millions $), et les salles de cinéma 0,6% (1 million $). Les dépenses publicitaires digitales ont progressé de 21,4% sur un an, alors que celles dans la presse écrite ont reculé de 38% et de 37,5% dans les salles de cinémas en un an. La même tendance a affecté les dépenses publicitaires à la radio (-28,6%) et celles sur les panneaux d’affichage (-4,2%). 


Syriens Palestiniens
Coût santé zéro

Le ministre de la Santé, Ghassan Hasbani, a affirmé que les coûts des soins médicaux et d’hospitalisation des Palestiniens et Syriens, présents au Liban, est de zéro pour l’Etat depuis début 2018. Le ministre a graduellement œuvré à la prise en charge de ces coûts par l’Unrwa et les agences relevant des Nations unies. Le même procédé a été suivi pour ceux qui font des dialyses. Ghassan Hasbani a souligné qu’avant son entrée en fonction, l’Etat dépensait pour soigner les Syriens et les Palestiniens près de 6 millions $/an.

Adjudications
La loi a 60 ans

La loi sur les adjudications publiques a été promulgué il y a  près de 60 ans. Il est temps qu’elle soit modernisée.


Infrastructure
Les milliards de la croissance

Chaque milliard de dollars accordé par les pays donateurs et dépensé par le gouvernement sur l’infrastructure doperait la croissance économique de 1%.


Etrangers
L’achat du permis de séjour

Le permis de séjour permanent pour les étrangers a été lié à l’achat d’un appartement d’un coût minimum de 500 000 $ à Beyrouth et 350 000 $ hors capitale.


66 milliards $
Il est évident que la situation monétaire n’est pas au meilleur de sa forme. Toutefois, le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, trône sur des réserves en devises étrangères de plus de 55 milliards $ susceptibles de constituer un tampon face à toute secousse qui pourrait mettre en péril la valeur de la livre. Il faut que les Libanais se rassurent que la valeur du dollar américain est maintenue à 1 507,5 livres.       


 

 


7 000
En 2018, le ministère de la Santé a suspendu définitivement l’octroi de permis de travail au personnel infirmier syrien. Avant cette date, il leur délivrait des permis pour une durée de cinq ans, réduite à un an seulement en 2017. La décision d’embauche de Syriens devait combler un manque de 7 000 infirmiers sur le marché des soins médicaux. Un programme intensif d’initiation à ce métier a été mis en place conjointement entre le ministère de la Santé et certaines universités. La suspension d’un permis de travail aux médecins syriens remonte déjà à plusieurs années.  

 

Dispensaires: 35% des médicaments contrefaits
Près de 35% de l’ensemble des médicaments disponibles dans des dispensaires appartenant à des associations caritatives ou à des partis politiques sont contrefaits ou issus de la contrebande. Le président de l’Ordre des pharmaciens a ajouté que c’est le cas dans 980 dispensaires illégaux sur un total de1 400 répartis sur tout le territoire libanais.


81%
Les flux de capitaux se sont élevés à 6,2 milliards $ au cours de 2017. La majeure partie, soit 81%, provient d’une contribution des résidents, alors que 1,2 milliard $, constitué l’apport de non résidents.


8,95%
Dans le cadre du budget, les dépenses publiques sont réparties comme suit: les salaires des fonctionnaires et des membres des forces armées et des services de sécurité (35,5%); le service de la dette publique (34,65%); les dépenses d’investissements (8,95%).

 


Brèves
Devise
Les fonds obtenus par le Liban grâce à la conférence Cèdre s’élèveraient à plus de 11 milliards $. Ils sont en devises étrangères, ce qui contribuerait d’une manière automatique à apporter un soutien accru à la monnaie nationale.  

Réduction
Les crédits alloués à l’aéroport International Rafic Hariri dans la cadre de la loi de finance 2018 auraient été revus à la baisse de 20% par rapport à ceux consentis en 2017.

Aiguilleurs du ciel
Le nombre des aiguilleurs du ciel à l’aéroport Rafic Hariri serait insuffisant pour assurer une sécurité optimale du trafic aérien. Pour atteindre cet objectif, il faudrait avoir 75 aiguilleurs et 125 assistants. Or, aujourd’hui ce nombre est de 20 aiguilleurs et 18 assistants.  

Liliane Mokbel

Mercredi, 02 Mai 2018 23:43

News les chiffres

Publicité digitale
En hausse de 21,4% sur un an

En 2017, la télévision aurait accaparé la plus grande part des dépenses publicitaires réelles, soit 50% ou 80 millions $, suivie par les panneaux publicitaires, 21,3% (34 millions $), la presse écrite 11,3% (18 millions $), la publicité digitale 10,6% (17 millions $), les radios 6,3% (10 millions $), et les salles de cinéma 0,6% (1 million $). Les dépenses publicitaires digitales ont progressé de 21,4% sur un an, alors que celles dans la presse écrite ont reculé de 38% et de 37,5% dans les salles de cinémas en un an. La même tendance a affecté les dépenses publicitaires à la radio (-28,6%) et celles sur les panneaux d’affichage (-4,2%). 


Syriens Palestiniens
Coût santé zéro

Le ministre de la Santé, Ghassan Hasbani, a affirmé que les coûts des soins médicaux et d’hospitalisation des Palestiniens et Syriens, présents au Liban, est de zéro pour l’Etat depuis début 2018. Le ministre a graduellement œuvré à la prise en charge de ces coûts par l’Unrwa et les agences relevant des Nations unies. Le même procédé a été suivi pour ceux qui font des dialyses. Ghassan Hasbani a souligné qu’avant son entrée en fonction, l’Etat dépensait pour soigner les Syriens et les Palestiniens près de 6 millions $/an.

Adjudications
La loi a 60 ans

La loi sur les adjudications publiques a été promulgué il y a  près de 60 ans. Il est temps qu’elle soit modernisée.


Infrastructure
Les milliards de la croissance

Chaque milliard de dollars accordé par les pays donateurs et dépensé par le gouvernement sur l’infrastructure doperait la croissance économique de 1%.


Etrangers
L’achat du permis de séjour

Le permis de séjour permanent pour les étrangers a été lié à l’achat d’un appartement d’un coût minimum de 500 000 $ à Beyrouth et 350 000 $ hors capitale.


66 milliards $
Il est évident que la situation monétaire n’est pas au meilleur de sa forme. Toutefois, le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, trône sur des réserves en devises étrangères de plus de 55 milliards $ susceptibles de constituer un tampon face à toute secousse qui pourrait mettre en péril la valeur de la livre. Il faut que les Libanais se rassurent que la valeur du dollar américain est maintenue à 1 507,5 livres.       


 

 


7 000
En 2018, le ministère de la Santé a suspendu définitivement l’octroi de permis de travail au personnel infirmier syrien. Avant cette date, il leur délivrait des permis pour une durée de cinq ans, réduite à un an seulement en 2017. La décision d’embauche de Syriens devait combler un manque de 7 000 infirmiers sur le marché des soins médicaux. Un programme intensif d’initiation à ce métier a été mis en place conjointement entre le ministère de la Santé et certaines universités. La suspension d’un permis de travail aux médecins syriens remonte déjà à plusieurs années.  

 

Dispensaires: 35% des médicaments contrefaits
Près de 35% de l’ensemble des médicaments disponibles dans des dispensaires appartenant à des associations caritatives ou à des partis politiques sont contrefaits ou issus de la contrebande. Le président de l’Ordre des pharmaciens a ajouté que c’est le cas dans 980 dispensaires illégaux sur un total de1 400 répartis sur tout le territoire libanais.


81%
Les flux de capitaux se sont élevés à 6,2 milliards $ au cours de 2017. La majeure partie, soit 81%, provient d’une contribution des résidents, alors que 1,2 milliard $, constitué l’apport de non résidents.


8,95%
Dans le cadre du budget, les dépenses publiques sont réparties comme suit: les salaires des fonctionnaires et des membres des forces armées et des services de sécurité (35,5%); le service de la dette publique (34,65%); les dépenses d’investissements (8,95%).

 


Brèves
Devise
Les fonds obtenus par le Liban grâce à la conférence Cèdre s’élèveraient à plus de 11 milliards $. Ils sont en devises étrangères, ce qui contribuerait d’une manière automatique à apporter un soutien accru à la monnaie nationale.  

Réduction
Les crédits alloués à l’aéroport International Rafic Hariri dans la cadre de la loi de finance 2018 auraient été revus à la baisse de 20% par rapport à ceux consentis en 2017.

Aiguilleurs du ciel
Le nombre des aiguilleurs du ciel à l’aéroport Rafic Hariri serait insuffisant pour assurer une sécurité optimale du trafic aérien. Pour atteindre cet objectif, il faudrait avoir 75 aiguilleurs et 125 assistants. Or, aujourd’hui ce nombre est de 20 aiguilleurs et 18 assistants.  

Liliane Mokbel

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Éditorial
La bombe des réfugiés

Un faisceau d’indices montre que la question des réfugiés syriens sera, dans les mois à venir, une source de tensions entre le Liban et la «communauté internationale». Chaque partie a abattu ses cartes et celles dévoilées par les Nations unies, l’Union européenne et autres «organisations internationales», ne sont pas de bon augure pour les Libanais. Le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) a mal réagi au retour de 500 Syriens réfugiés à Chébaa dans leur village de Beit Jin. D’un autre côté, la conférence de Bruxelles II, organisée le 25 avril, appelle les pays hôtes à accorder aux réfugiés syriens un statut juridique, une résidence légale et un permis de travail au sein des pays d’accueil.Le chef de l’Etat Michel Aoun a dénoncé les résultats de cette rencontre dont les conclusions mettent «en danger le Liban en proposant une naturalisation voilée des réfugiés syriens», selon un communiqué présidentiel. Le Premier ministre Saad Hariri avait déclaré, dans son intervention, à Bruxelles, que le Liban s’était transformé en un immense camp de réfugiés syriens. «Les tensions entre réfugiés syriens et communautés hôtes se sont accrues, notamment en raison d’une compétition pour les ressources et les emplois», a-t-il dit.Le Liban plaide pour un retour «digne et sûr» des réfugiés syriens, alors que l’Onu et l’UE évoquent un retour «digne, sûr et volontaire». Ce dernier mot de trop traduit un différend fondamental dans l’approche des deux parties. En effet, lorsqu’ils auront obtenu des droits juridiques, légaux, sociaux et économiques, y compris un emploi, l’éducation gratuite (comme c’est actuellement le cas) et des soins de santé, il est fort probable qu’une bonne partie des réfugiés, surtout les plus jeunes qui n’ont pas ou plus d’attaches affectives avec la Syrie, n’envisageront pas de retourner «volontairement» dans leur pays. Cela nous amène à dire que l’approche prônée par la «communauté internationale» est soit irresponsable, soit suspecte. Le Liban accueille, selon les sources de la présidence de la République libanaise, 1,8 millions de Syriens, dont un million enregistré en tant que réfugiés. Nous retiendrons ce dernier chiffre. A l’échelle de la France, c’est l’équivalent de 16 millions de réfugiés, à celle des Etats-Unis, on arrive à 80 millions d’individus. De plus, les pays occidentaux connaissent parfaitement la fragilité des équilibres communautaires sur lesquels repose le système politique libanais et combien il est délicat de maintenir dans de telles conditions un minimum de paix sociale et civile.Le Liban n’a vraiment pas de leçons d’hospitalité et de bienséance à recevoir d’une communauté internationale hypocrite, qui n’a versé jusqu’à présent que 11% de l’aide promise pour le soutenir dans l’accueil des réfugiés, selon Saad Hariri. Il n’a pas non plus d’enseignements à tirer de pays censés être riches et développés, prônant les droits de l’homme, et qui font tout un drame parce qu’ils accueillent chez eux, au compte-goutte et après maints filtres, quelques petits milliers de migrants. Le Liban refuse de trouver une source d’inspiration dans ces pays où se développe un discours raciste et xénophobe qui n’a pas trouvé racine chez nous malgré le gigantisme des problèmes engendrés par la présence d’un nombre effrayant de réfugiés. Le plus grave serait de découvrir, un jour, que l’attitude de la «communauté internationale» s’inscrit en fait dans le cadre d’un plan machiavélique, destiné à modifier la démographie du pays dans l’espoir de changer les rapports de force. Qu’elle soit irresponsable ou suspecte, naïve ou réfléchie, la position des pays occidentaux constitue une menace existentielle pour le Liban. Elle n’est pas la bienvenue et ne le sera jamais. Le chantage au racisme ou à l’aide internationale conditionnée n’y changera rien.                                                                                                                                    


 Paul Khalifeh
   

Santé

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