News côté des banques
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Nº 3076 du vendredi 7 avril 2017

News côté des banques

 
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Bank Audi
Le trophée du leadership de l’AUB à Randa Bdeir

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la Femme 2017, l’Université américaine de Beyrouth (AUB) a remis à Randa Bdeir, Chef du département des solutions des paiements électroniques et Services de cartes électroniques à Bank Audi, le trophée de Leadership, en reconnaissance de son excellent leadership en termes de soutien aux parcours des femmes dans la construction de leurs carrières, tant au niveau local, régional ou international et pas seulement en raison de ses propres qualités professionnelles. Mme Bdeir a été choisie parmi un groupe restreint de nominées, sélectionnées par un comité formé par le président de l’AUB. La lauréate a été jugée sur ses actions significatives à titre de mentor des femmes au travail. «Bien que des hommes et des femmes puissent être dotés de qualifications égales, les femmes font face à des défis plus durs. Dans notre société, les femmes ont à composer avec des lois civiles et bancaires injustes et des considérations sociétales. Elles ont besoin de support afin de réaliser leurs rêves et d’atteindre leurs objectifs», a souligné Mme Bdeir.         


Byblos Bank
Dons à cinq ONG locales

Cinq organisations non gouvernementales libanaises ont reçu des dons d’un montant total de 53 000 dollars de la Byblos Bank et de ses fournisseurs en cadeaux de fin d’année 2016. Pour la cinquième année consécutive, la Division des services bancaires commerciaux de Byblos Bank a demandé à ses fournisseurs de cadeaux de partager une partie de leurs bénéfices. La banque a ensuite ajouté sa propre contribution d’une valeur égale, afin de soutenir cinq ONG. Les entreprises qui ont participé à l’initiative de cette année sont Vintage Wine Cellar, Les Caves Taillevent, The Malt Gallery, Vincenti & Sons et Patchi. Fadi Nassar, vice-directeur général et Directeur de la Division des services bancaires commerciaux au groupe Byblos Bank, a déclaré: «Nous soutenons des ONG locales à travers un partenariat tripartite, qui reflète l’essence même de notre éthique de travail.» Il a ajouté que «Byblos Bank croit que les ONG sont une des forces motrices du changement positif au sein de notre société; elles contribuent activement à la stabilité du pays.»



Adir
Les employés à l’honneur

Adir, la filiale assurance de la Byblos Bank, a organisé son déjeuner annuel en l’honneur de ses employés. Le déjeuner, qui a eu lieu à la Villa Linda Sursock, a regroupé tout le personnel de la compagnie d’assurance. Dans un mot de circonstances, le Pdg d’Adir, Renée Khlat, a remercié les présents pour leurs efforts soutenus, insistant sur le travail d’équipe qui aurait permis d’accomplir des performances en 2016. Des cadeaux de valeur ont été distribués aux participants avant que le gâteau ne soit coupé en grande pompe.

 

 


BLOM BANK
Le concept de «Peace of Mind», revisité

Blom Bank a lancé une campagne qui reflète la mission principale de la banque, ancrée dans la sérénité «Peace of Mind» à travers sa vision, ses services et ses produits. Quatre réalisateurs libanais visionnaires ont été invités à explorer les différentes perspectives de «Peace of Mind» et ses multiples manifestations. Les scénarios ont été écrits et filmés dans le but d’amuser, d’éduquer, d’inspirer, d’émouvoir, mais aussi de dépeindre la réalité vécue par les personnes. Impact BBDO, l’agence de publicité de la Blom Bank, a élaboré ce concept authentique et a collaboré avec Philippe Aractingi, Chadi Younes, Leila Kanaan et Jad Aouad. Des courts-métrages de 2 à 3 minutes ont été réalisés, illustrant comment les différentes personnes per-çoivent le «Peace of Mind» et tentent de l’atteindre dans leur vie. Une version courte des films de la campagne, Expressions of Peace of Mind, est diffusée sur les stations de télévisions locales.


Bankmed
Un fils Hariri cèderait ses parts

Ayman Hariri aurait cédé sa part au sein de l’actionnariat de Bankmed à l’homme d’affaires jordanien Ala Khoja. Sa part représentait 42,24% des actions de la Holding Méditerranée SAL, détentrice de toutes les actions Bankmed, alors que Saad Hariri détient une part égale et Nazek Hariri est actionnaire à concurrence de 15,8%. Selon la presse, la valeur cette transaction représenterait près de 535 millions de dollars. Les rumeurs n’ont pas fait état du sort des parts des autres membres de la famille.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Saturation et indécence

Les interprétations optimistes des indicateurs économiques et les déclarations rassurantes des dirigeants ne cachent pas la réalité: l’économie tarde à prendre son envol. Les pronostics des institutions financières internationales et des cabinets d’études restent d’ailleurs assez modestes, même s’ils prévoient une légère amélioration. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend à une croissance de 2% en 2017, Business Monitor International (BMI, Grande-Bretagne) prévoit un taux de 2,2% et le fournisseur de données indépendant, Economena Analytics, pense que la croissance s’établira autour de 2,5%.Comment pourrait-il en être autrement lorsque les moteurs de croissance traditionnels du Liban, que sont le tourisme, l’immobilier et la construction, «ont subi des revers», comme le souligne le FMI dans son rapport sur le pays du Cèdre.Il n’y a d’ailleurs nul besoin de lire ce rapport pour mesurer l’étendue du marasme économique. Rien ou presque n’encourage les Libanais à reprendre la consommation, et ce ne sont pas les quelques milliers de clients des restaurants – ce sont les mêmes qui tournent d’un établissement à l’autre –, qui démentiront cette réalité.      Certes, l’approbation du projet de budget 2017 par le gouvernement, le vote des décrets sur le pétrole et le gaz, les propositions de loi pour lutter contre la corruption au sein de l’administration publique et pour protéger les lanceurs d’alertes, le plan de réforme du secteur de l’électricité… sont des mesures louables. Mais il y a tellement à faire dans tous les domaines, que tous les efforts entrepris jusqu’à présent, semblent insuffisants pour que redémarre l’économie.Et même si des réformes structurelles étaient lancées tous azimuts, le Liban continuera à traîner un énorme boulet, celui des réfugiés syriens, qui représentent plus d’un tiers de la population. Cela «est éprouvant pour les communautés locales, créant de la pauvreté, du chômage, et ajoutant de la pression sur les infrastructures et les finances publiques déjà fragilisées», souligne le FMI. Selon l’institution internationale, le coût indirect de la présence des réfugiés syriens aurait dépassé les 2,5 milliards de dollars en termes de dégradation des services publics.Les conséquences de la présence de ce nombre de réfugiés sont encore plus pernicieuses. L’Association des commerçants de Beyrouth (ACB) dénonce la compétition déloyale des Syriens installés au Liban pour les sociétés, les entreprises, les petites entreprises, les usines et les divers chantiers. L’ACB évoque un «cycle économique syrien qui prospère et se développe à l’intérieur de l’économie libanaise» et à ses dépens. «Même si tous les touristes du monde venaient au Liban, cela ne règlerait pas la crise car nous sommes confrontés à un problème structurel provoqué par la concurrence faite à l’économie libanaise par une autre économie», prévient l’ACB.Le Liban a donc atteint le point de saturation aussi bien au plan démographique qu’économique. La situation est d’autant plus grave que la communauté internationale n’a jamais tenu ses engagements financiers, ce qui a poussé le FMI à l’interpeler, en estimant qu’elle «doit jouer un rôle-clé pour répondre à la crise des réfugiés». «Le Liban a besoin et mérite un appui important», indique le rapport de l’institution financière internationale.A défaut d’une aide directe au Liban, qui pourrait ne jamais arriver, les agences de l’Onu et autres ONG devraient au moins avoir la décence d’acheter sur le marché libanais et aux entreprises locales les produits alimentaires, médicaux et autres, fournis aux réfugiés, au lieu d’aller s’approvisionner sur les marchés extérieurs. Cela permettrait de remplir quelques lignes dans les carnets de commandes, désespérément vides, de l’industrie libanaise.


 Paul Khalifeh
   

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