Areeba. Prix du développement des paiements sans contact au Forum Mastercard MENA Leadership
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Nº 3089 du vendredi 4 mai 2018

Areeba. Prix du développement des paiements sans contact au Forum Mastercard MENA Leadership

 
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    Areeba a obtenu le prix du Best Advancement in Migration to Contactless pour 2018 lors de la deuxième édition du Mastercard Mena Leadership Forum, qui a eu lieu à Paris. Ce...
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Areeba a obtenu le prix du Best Advancement in Migration to Contactless pour 2018 lors de la deuxième édition du Mastercard Mena Leadership Forum, qui a eu lieu à Paris. Ce prix a été accordé à Areeba pour avoir développé et activé une large gamme de solutions de paiement sans contact, y compris des cartes, bracelets, montres, autocollants et portables.
Sur le thème Partenaires pour le succès, pérenniser la croissance, le forum a abordé des sujets clés tels que le commerce électronique et la sécurité des paiements numériques et transfrontaliers. Lors de la remise du prix, Ramzi Saboury, directeur commercial d’areeba, a déclaré: «Ce prix de Mastercard renforce le rôle d’areeba en tant que fournisseur pionnier de solutions de paiement avancées. Nous nous engageons à lancer des solutions de paiement pratiques qui aideront au passage du paiement par espèces aux paiements électroniques et à stimuler le développement économique du pays.»


Banque libano-française
Prix du «Programme le Plus Inclusif»

La Banque libano-française (BLF) a remporté le prix du «Programme le plus inclusif» pour sa solution financière offerte aux réfugiés, lors de la deuxième édition du forum Mastercard MENA Leadership, qui a eu lieu à Paris. Le forum s’est déroulé sous le thème Partenariats pour la réussite et développement innovateur. Myrna Wehbé, directrice de la Monétique, a reçu le prix au nom de la BLF et a remercié les organisateurs en affirmant: «En ligne avec notre engagement responsable sur le marché, ce programme nous a permis de réaliser l’inclusion financière de plus d’un million de personnes, grâce à un moyen digital en toute sécurité, et de renforcer l’éducation financière dans les régions rurales et périphériques du Liban». En 2014, la BLF et Mastercard avaient créé une solution électronique novatrice dans le but de stimuler l’inclusion financière et d’aider les réfugiés à lutter contre la faim. Ce partenariat a contribué à dynamiser l’économie locale et a laissé un impact social sur la communauté tout en favorisant le développement durable. À ce jour, cette innovation reçoit des récompenses internationales.  


Fransabank
Une ligne de crédit de la BERD

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) soutient pour la première fois le développement du commerce international au Liban en accordant à Fransabank une ligne de crédit de 50 millions $. Fransabank, 3ème organisme prêteur au Liban, devient la première banque émettrice libanaise à intégrer le Programme d’aide aux échanges commerciaux (PAEC) de la BERD. Ainsi, la BERD favorisera les échanges internationaux et infrarégionaux du Liban en offrant des garanties et des avances de trésorerie pour l’import et l’export de biens et marchandises. La BERD opère au Liban depuis septembre 2017.

Bank Audi
La BERD prend 2,51% des actions ordinaires en circulation

La Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) a validé une participation dans Bank Audi sal, le plus grand groupe bancaire libanais et un des principaux établissements bancaires de la région Moyen-Orient Afrique du Nord (MENA). Cette opération représente le premier investissement de la BERD au Liban et sa première prise de participation dans une institution bancaire des régions sud et est du bassin méditerranéen (SEMED). La BERD a acquis des actions ordinaires de Bank Audi cotées à la Bourse de Beyrouth et représentant environ 2,51% du total des actions ordinaires en circulation de la banque.

 


BBAC
Les femmes à l’honneur

En 2018, les femmes ont pu bénéficier d’offres exclusives et diversifiées de la BBAC de mars jusqu’à mi-avril, en doublant leurs points à chaque fois qu’elles utilisent la carte Diamant conçue pour elles, un dépôt de 100$ en ouvrant un compte Mère pour leurs enfants, un chèque-cadeau de centres commerciaux réputés pour l’obtention d’un «prêt personnel», deux mensualités gratuites et des taux d’intérêt préférentiels pour l’obtention d’un «prêt PME» ainsi qu’une prime mensuelle gratuite lors de la souscription à un des plans d’épargne JANA pour la retraite ou NAJAH pour l’éducation.

Liliane Mokbel

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Éditorial
La bombe des réfugiés

Un faisceau d’indices montre que la question des réfugiés syriens sera, dans les mois à venir, une source de tensions entre le Liban et la «communauté internationale». Chaque partie a abattu ses cartes et celles dévoilées par les Nations unies, l’Union européenne et autres «organisations internationales», ne sont pas de bon augure pour les Libanais. Le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) a mal réagi au retour de 500 Syriens réfugiés à Chébaa dans leur village de Beit Jin. D’un autre côté, la conférence de Bruxelles II, organisée le 25 avril, appelle les pays hôtes à accorder aux réfugiés syriens un statut juridique, une résidence légale et un permis de travail au sein des pays d’accueil.Le chef de l’Etat Michel Aoun a dénoncé les résultats de cette rencontre dont les conclusions mettent «en danger le Liban en proposant une naturalisation voilée des réfugiés syriens», selon un communiqué présidentiel. Le Premier ministre Saad Hariri avait déclaré, dans son intervention, à Bruxelles, que le Liban s’était transformé en un immense camp de réfugiés syriens. «Les tensions entre réfugiés syriens et communautés hôtes se sont accrues, notamment en raison d’une compétition pour les ressources et les emplois», a-t-il dit.Le Liban plaide pour un retour «digne et sûr» des réfugiés syriens, alors que l’Onu et l’UE évoquent un retour «digne, sûr et volontaire». Ce dernier mot de trop traduit un différend fondamental dans l’approche des deux parties. En effet, lorsqu’ils auront obtenu des droits juridiques, légaux, sociaux et économiques, y compris un emploi, l’éducation gratuite (comme c’est actuellement le cas) et des soins de santé, il est fort probable qu’une bonne partie des réfugiés, surtout les plus jeunes qui n’ont pas ou plus d’attaches affectives avec la Syrie, n’envisageront pas de retourner «volontairement» dans leur pays. Cela nous amène à dire que l’approche prônée par la «communauté internationale» est soit irresponsable, soit suspecte. Le Liban accueille, selon les sources de la présidence de la République libanaise, 1,8 millions de Syriens, dont un million enregistré en tant que réfugiés. Nous retiendrons ce dernier chiffre. A l’échelle de la France, c’est l’équivalent de 16 millions de réfugiés, à celle des Etats-Unis, on arrive à 80 millions d’individus. De plus, les pays occidentaux connaissent parfaitement la fragilité des équilibres communautaires sur lesquels repose le système politique libanais et combien il est délicat de maintenir dans de telles conditions un minimum de paix sociale et civile.Le Liban n’a vraiment pas de leçons d’hospitalité et de bienséance à recevoir d’une communauté internationale hypocrite, qui n’a versé jusqu’à présent que 11% de l’aide promise pour le soutenir dans l’accueil des réfugiés, selon Saad Hariri. Il n’a pas non plus d’enseignements à tirer de pays censés être riches et développés, prônant les droits de l’homme, et qui font tout un drame parce qu’ils accueillent chez eux, au compte-goutte et après maints filtres, quelques petits milliers de migrants. Le Liban refuse de trouver une source d’inspiration dans ces pays où se développe un discours raciste et xénophobe qui n’a pas trouvé racine chez nous malgré le gigantisme des problèmes engendrés par la présence d’un nombre effrayant de réfugiés. Le plus grave serait de découvrir, un jour, que l’attitude de la «communauté internationale» s’inscrit en fait dans le cadre d’un plan machiavélique, destiné à modifier la démographie du pays dans l’espoir de changer les rapports de force. Qu’elle soit irresponsable ou suspecte, naïve ou réfléchie, la position des pays occidentaux constitue une menace existentielle pour le Liban. Elle n’est pas la bienvenue et ne le sera jamais. Le chantage au racisme ou à l’aide internationale conditionnée n’y changera rien.                                                                                                                                    


 Paul Khalifeh
   

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