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Nº 3079 du vendredi 7 juillet 2017

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Faqra: Démocratisation de la propriété
L’acquisition de chalets au village prestigieux de Faqra se démocratise. Le complexe est connu sous le nom de Tilal Faqra, Kfardébian. Des facilités de paiement sont accordées sur une période de 30 ans, alors que le premier versement est de 10 000 $. Sont encore disponibles à l’achat, des chalets duplex dont la superficie varie entre 95m2, 100m2, 115m2 et 210m2. Selon la catégorie du chalet acquis, celui-ci se voit doté d’un jardin allant de 25m2 à 115m2. Le seuil des prix des chalets est 240 000 $.


Immobilier résidentiel
Peu d’appétit pour l’achat

La demande sur l’immobilier résidentiel a régressé au 1er trimestre de 2017, après une progression de 17% au dernier trimestre de 2016. Cette catégorie de demande est liée au niveau de confiance des consommateurs, une confiance altérée au début de 2017 par l’examen de l’adoption de nouvelles taxations par le gouvernement et le Parlement ainsi que par les tiraillements politiques autour de la nouvelle loi électorale. L’indice de la demande sur l’immobilier établi par Byblos Bank a enregistré une moyenne mensuelle de 43,5 points au 1er trimestre de l’année en cours, soit un recul de 6,3% par rapport aux 46,5 points enregistrés au cours du dernier trimestre de 2016. Selon l’enquête menée par Byblos Bank, seules 4,9% des personnes interrogées au 1er trimestre de 2017 ont exprimé leur volonté de planifier un achat ou une construction de résidence sur les six prochains mois.


Désengagement des pays du Golfe
Le désamour des pays du Golfe envers le Liban et son immobilier entre dans une phase nouvelle, les relations bilatérales s’améliorant mais les moyens n’étant plus ce qu’ils étaient. Les affaires restent opaques au Liban, où les promoteurs continuent de construire. Pourquoi et pour qui? Les réponses qui fusent ne sont ni consistantes ni convaincantes. Les tours poussent toujours comme des champignons.


Plus Properties à Paris
Plus Properties semble opter pour le mix media. Le développeur immobilier était la seule compagnie de sa catégorie à tenir un stand à la troisième édition des journées du Liban à Paris, organisées par l’ULCM France. Son segment de clientèle était vraisemblablement les binationaux franco-libanais. Le produit proposé ne se limite pas au Liban mais englobe aussi l’île de Chypre.


FIABCI
Un président libanais en 2020

Le président du syndicat des agents et consultants immobiliers au Liban (REAL), Walid Moussa, a été élu vice-président de la Fédération Internationale des Professions Immobilières (Fiabci), ce qui le conduit automatiquement à devenir, en 2020, le président mondial de cette fédération. La Fiabci, basée à Paris, est l’unique Fédération Internationale des professions immobilières. Elle regroupe 165 organisations professionnelles et académiques de 65 pays. La Fiabci a un statut consultatif auprès de l’Onu en ce qui concerne les affaires immobilières. Elle a signé un accord avec le Programme des Nations unies pour les établissements humains.


 


Prêts logement
Les banques tirent profit

La subvention des taux d’intérêts sur les prêts logement s’inscrit dans une logique économique saine, en ligne avec la crise de l’immobilier. Les banques réalisent des profits, en premier, à partir de la libéralisation de certains montants de leurs réserves obligatoires déposés auprès de la BDL et non rémunérés. Ce qui leur permet d’avoir un supplément de liquidités pour agir. D’autre part, elles gagnent le différentiel entre la subvention de la BDL et les taux d’intérêt créditeurs fixés par la BDL.

Liliane Mokbel
 

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Éditorial
Confiance déficitaire

Face aux immenses défis, notamment économiques, auxquels le Liban est confronté, les hommes politiques font figure de nains essayant, comme Atlas, de soulever sur leurs épaules la voûte céleste. Le temps précieux perdu en verbiage et en fanfaronnades autour de la loi électorale aurait pu être investi dans une profonde réflexion pour imaginer des idées, élaborer des plans et trouver des ressources permettant à l’économie de se redresser. Au lieu de cela, la classe politique a dilapidé, à coups de polémiques inutiles et de chamailleries stériles, une grande partie du capital-confiance du nouveau mandat, clé de voûte de tout projet d’avenir.De fausses batailles sont menées au nom de la défense du destin du Liban, qui résiderait, à en croire certains hommes politiques, dans le code-barre d’une carte magnétique. Pendant ce temps, la dette publique continue de gonfler et les capacités de l’Etat à trouver des ressources pour son financement deviennent de plus en plus aléatoires. L’ingénierie financière imaginée il y a presque un an par le gouverneur de la BDL serait à bout de souffle. C’est l’Association des banques du Liban (ABL) qui l’annonce, dans son rapport annuel. L’ABL exprime sa crainte de voir les dépôts, attirés l’année dernière par le montage de Riad Salamé, refaire le chemin inverse.Cette mise en garde illustre une inquiétude à peine voilée de la part des banques de ne pas voir affluer au Liban, en 2017 et 2018, des capitaux en quantités suffisantes pour couvrir les besoins de l’Etat libanais en financement, et du secteur privé en investissements. L’incertitude est alimentée par des facteurs régionaux, nés de la profonde division qui a frappé le Conseil de coopération du Golfe (CCG) après le bras de fer entre l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis d’un côté, le Qatar de l’autre. L’absence de perspectives positives concernant une remontée du prix du pétrole n’améliore pas la situation. Les émigrés, qui ont longtemps contribué généreusement aux transferts de capitaux vers la mère-patrie, sont contraints de se serrer la ceinture à cause de ces fâcheux développements. D’ailleurs, un début de mouvement de retour des familles de travailleurs libanais du Golfe, dissuadés par la cherté de vie, est enregistré.Le moins que l’on puisse dire est que la conjoncture n’est pas favorable au Liban. Il y a certes des éléments positifs, comme le redémarrage du tourisme après cinq années de recul. Cela reste toutefois insuffisant pour relancer des pans entiers de l’économie.Une meilleure gouvernance, la lutte contre la corruption, l’amorce de réformes et le début de l’exploitation des ressources en hydrocarbures auraient pu apporter, partiellement, des solutions de rechange. Mais ce ne sont pas des hommes politiques comateux ou qui jouent aux Don Quichotte qui seront capables de le faire.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

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Les factures d’EDL et des générateurs
Au Liban, une famille habitant un appartement moyen dépense près de 840 000 L.L. par an pour s’éclairer, se chauffer et alimenter les appareils électroménagers. Comment les factures sont-elles calculées? Quels…

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