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Nº 3083 du vendredi 3 novembre 2017

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Salon Cedar VIP fait peau neuve
Le salon Cedar VIP de l’aéroport international Rafic Hariri a réouvert récemment ses portes aux visiteurs après huit mois de travaux de rénovation et d’agrandissement. Le salon, d’une surface de 2770 m2, offre aux passagers de la classe Cedar des services parfaits et des installations exceptionnelles où ils peuvent bénéficier d’un buffet varié et d’un bar ouvert, et utiliser les fonctionnalités d’un centre d’affaires doté de connexion internet et fax 24h/24, réparti en des espaces fumeurs et non fumeurs. Un espace spa Relax offre un service supplémentaire de fauteuils de massage afin de réduire le stress et la tension des passagers avant l’embarquement. Le salon a prévu un espace de divertissement pour enfants équipé d’écrans diffusant des séries et films spécifiques, de jeux électroniques et d’une panoplie de jeux et jouets.

Réorganisation du territoire
Le projet de loi sur la réorganisation du territoire a été approuvé, il y a près de dix ans, sans que les décrets d’application ne soient promulgués. A présent, il devient urgent de le réactiver vu la densité démographique dopée par la présence des réfugiés syriens et la croissance démographique de la population libanaise. La réactivation du projet comprendrait sa modernisation en raison des changements environnementaux survenus. Ainsi, la réorganisation du territoire prendrait-elle en considération la construction chaotique des immeubles, le grignotage des montagnes par les propriétaires de carrières, les remblais sur la mer.


 

 


Damour
Un hôtel 4 étoiles

Le propriétaire d’al-Jisr, Bamboo Bay et Lagune Beach planifie l’inauguration à Damour, en mai 2018, de l’hôtel Marimba. L’établissement hôtelier classé quatre étoiles sera géré par Marimba. Le bâtiment comprendra cinq étages et un sous-sol. Il sera doté de 60 chambres, deux restaurants, une piscine couverte pour l’hiver et découverte en été, un club de sport et une
salle de lecture. Le montant de l’investissement tournerait autour de 5 millions de dollars.  


Prêts logement
Le plafond des crédits relevé

La circulaire de la BDL no473 a stipulé le relèvement du plafond des montants des prêts-logement subventionnés de 800 millions de livres, ou 530 679 $, à 1,2 milliard de livres, ou 796 020 $. Les dispositions de la circulaire interdisent à l’emprunteur de bénéficier d’autres facilités de crédit pour le financement de l’appartement objet de l’avance bancaire dont les taux d’intérêt sont subventionnés. Concernant les appartements en phase de construction, l’emprunteur est habilité à augmenter une seule fois le montant du prêt en respectant le nouveau plafond fixé par ladite circulaire.

Marché
Louer au lieu d’acheter

Dans un marché immobilier en récession, certains experts immobiliers recommandent aux jeunes couples de lever l’option de la location d’une unité de logement, en attendant que les prix se stabilisent. Ils considèrent que la moyenne des prix d’achat est susceptible de reculer davantage dans un tel environnement.



Octroi d’un permis de séjour
Le secrétaire général de l’association REDAL, Massaad Farés, a appelé le gouvernement à examiner le projet d’octroi de permis de séjour aux étrangers ayant conclu une promesse d’achat d’appartement pour le montant minimum d’un million de dollars, dans l’espoir de doper le marché de l’immobilier. Cette initiative est inspirée par les mesures adoptées par de nombreux pays européens pour le même objectif. Il a également préconisé l’échelonnement de la taxe d’enregistrement sur une période de trois ans imposée à l’acheteur, mettant en garde par la même occasion contre toute augmentation de cette taxe.

Liliane Mokbel

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Éditorial
La perception compte que la réalité

La première année du sexennat du général Michel Aoun, élu le 31 octobre 2016 après deux ans et demi de vacance à la première magistrature de l’Etat, vient de s’achever. Partisans et détracteurs du mandat avancent des bilans tellement contradictoires qu’on a l’impression qu’ils ne parlent pas du même pays. Les fidèles du chef de l’Etat égrènent une longue liste de «réalisations», qui n’auraient pu être concrétisées sans la présence, au palais de Baabda, d’un «président fort». Les réussites du mandat vont de l’adoption d’une nouvelle loi électorale introduisant le mode de scrutin proportionnel et le vote des émigrés, à la bataille de l’«Aube des jouroud», qui a permis la libération, par l’armée libanaise, du territoire des groupes terroristes, en passant par les nominations administratives, militaires, sécuritaires, diplomatiques et juridiques, bloquées depuis des années. Au crédit du chef de l’Etat, également, le renforcement de la sécurité préventive, qui a épargné au pays de nombreux attentats, la condamnation à mort d’Ahmad el-Assir et d’autres extrémistes, dont les procès avançaient au ralenti à cause de l’absence d’une volonté politique. Sur le plan économique et social, les partisans du mandat soulignent le vote du budget 2017, après 12 ans de dépenses selon la douzième provisoire – qui autorise toutes sortes d’abus –, et l’adoption de l’échelle des salaires dans la fonction publique, qui renforce le pouvoir d’achat de dizaines de milliers de familles. Dans le bilan des contempteurs du mandat, ces «réalisations» ont cédé la place à une interminable liste de fiascos, d’échecs et de défaillances. «L’Etat est en déliquescence», déplore l’ancien Premier ministre Nagib Mikati, qui se livre dans les colonnes de Magazine à un réquisitoire au vitriol contre le pouvoir actuel (voir page 16). Pour les détracteurs du président Aoun, les nominations ne sont qu’un partage du gâteau entre les partenaires de la coalition gouvernementale. Plus qu’une faute, l’échelle des salaires serait un péché, selon eux, car son financement impose des charges et des taxes supplémentaires aux chefs d’entreprises, aux sociétés, à la classe moyenne et les catégories les plus démunies. Le vote du budget n’est en aucun cas une source de fierté, car il s’agit de l’année fiscale écoulée, et déjà le gouvernement a dépassé les délais constitutionnels dans l’examen et l’approbation du budget 2018. De plus, la loi fondamentale votée au Parlement permet de mesurer la gravité du phénomène du gaspillage des deniers publics, avec des centaines de milliards de livres qui partent en fumée entre les administrations publiques, les dépenses inutiles et les fonds secrets (voir page 34). Entre ces deux descriptions antagonistes du Liban, il y a la perception qu’ont les Libanais de leur pays. Rares sont ceux qui ont le sentiment que leur vie s’est améliorée d’une année à l’autre. La tâche qui attend le mandat est tellement titanesque, que les réalisations accomplies, aussi importantes soient-elles, n’ont que très peu pesé dans le jugement que les Libanais se font des conditions et de la qualité de leur vie.


 Paul Khalifeh
   

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