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Nº 3084 du vendredi 1er décembre 2017

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Dhour Zahlé  
Les résidences Mar Maroun

Le patriarcat maronite de Zahlé a financé Les résidences Mar Maroun à Dhour Zahlé. Le projet de logements sociaux comprend 13 immeubles de 8 appartements chacun soit 104 unités d’une superficie par unité variant entre 135 m2 et 155 m2. Le terrain de 19 000 m2 a été acquis à 80$/m2 alors que le coût de construction a représenté 12 millions $ TTI. 66 appartements ont été achetés et livrés jusqu’à fin octobre dernier. L’exécution du projet avait été confiée à la Société Abou Dib de Construction, sous la supervision du bureau Joseph Saab. Le projet a obtenu le certificat Green Construction.

Wadi Chahrour
Lotissement d’un terrain de 300 000 m2

Un projet de lotissement d’une surface de 300 000 m2 a été entamé sur un flanc de montagne à Wadi Chahrour el-Soufla. Ce terrain immense, qui se prolonge jusqu’aux confins des régions foncières de Jamhour et de Yarzé, appartient à plusieurs sociétés dont font partie des membres connus dans le monde politique et des affaires, à savoir le député de Aley Henry Hélou, Rizk Rizk et Nabil Nahas. La construction d’une infrastructure de pointe est prévue. Hormis l’installation d’un réseau d’électricité des plus modernes et de canalisations d’égouts, la construction comprendrait la mise en place de nombreuses installations pour le recyclage des eaux usées qui serviraient ensuite à l’irrigation. Ce projet aurait déjà fait monter le prix du mètre carré des parcelles de terrain non bâties dans les localités avoisinantes. Wadi Chahrour se situe à 250 m d’altitude.

150m2
les permis de construire des municipalités
Nohad Machnouk a émis une circulaire autorisant l’octroi par les municipalités de permis de construire de logements de 150 m2 de superficie, afin de réduire les frais pour les personnes à revenu limité. Certains chefs de municipalités estiment ne pas disposer des qualifications techniques et humaines requises pour délivrer ce type de permis.


Un hôtel 4 étoiles à Dbayé
Louis 5, un hôtel 4 étoiles, ouvrira ses portes début 2018, non loin de l’ABC Dbayé. Le projet est la propriété du groupe Mardikian, une société de développement immobilier, détenant également le Garden City Hotel à Dekwané et le White Tower à Hamra. L’hôtel compte 15 étages et un parking de 3 sous-sols.


Le Biel vendu
Le Biel aurait été cédé depuis un certain temps par son propriétaire et initiateur premier, Mounir Jwaideh, qui, dit-on, serait confronté à des difficultés financières après s’être impliqué dans de gros investissements immobiliers non rentables dans les localités de Hazmié et Baabda. Selon les rumeurs qui circulent en ville, les acheteurs seraient Nader Hariri, son beau-frère de la famille Malass, spécialisé dans le contracting, et le président de l’Association des franchises au Liban, Charles Arbid.


Hilton Beirut
Le compte à rebours a commencé

Alors que les travaux de construction ont été achevés et qu’il ne restait que des opérations de finissage, suivi d’une période d’attentisme, le Hilton Beirut Down Town, 5 étoiles, sera inauguré début 2018. L’établissement appartient à al-Iqarat Wal Abnia Co, qui est également propriétaire du Royal Hotel & Resort à Dbayé. Hilton Beirut Down Town s’élève sur une surface de 1 715 m2, alors que la surface bâtie représente 23 000 m2. Hilton avait planifié de gérer la nouvelle propriété avant de reprendre la direction du Hilton Habtoor Grand Hotel à Sin el-Fil. La structure du centre-ville sera dotée de 158 chambres, deux spas et d’une piscine.    

Liliane Mokbel

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Éditorial
Le front le moins solide

Des trois fronts sur lesquels se battait le Liban pendant la crise liée à la démission surprise de Saad Hariri, l’économie était le moins visible mais le plus surveillé par les milieux locaux et internationaux.Sur le plan de la sécurité, la réaction rapide et ferme des autorités a permis d’étouffer dans l’œuf toute tentative de déstabilisation. A part le petit attroupement organisé à Sodeco par des partisans du Parti national libéral et d’Achraf Rifi, et l’incendie d’un portrait de MBS à Tripoli, suivi par la décision du ministre de l’Intérieur de retirer des rues tous les portraits du prince héritier saoudien, aucun incident notable n’a été enregistré. Dans le domaine politico-diplomatique, la gestion de la crise par le président Michel Aoun, avec le soutien de Nabih Berry et de la direction du Courant du Futur, a désamorcé une à une les mines dont l’explosion était susceptible de plonger le pays dans le chaos.C’est l’économie qui a le plus inquiété les dirigeants du pays et les milieux de la finance internationale. Certes, la panique des marchés a été contenue mais les signaux émis ont montré combien ce front restait fragile. Dans un article publié le 17 novembre, consacré aux pays à risque après le défaut de paiement de sa dette par le Venezuela, l’agence Bloomberg souligne que le ratio de la dette comparé au PIB au Liban pourrait atteindre, cette année, 152%.Comment ont réagi les marchés financiers à la crise politique déclenchée par la démission et le séjour ambigu de Saad Hariri en Arabie saoudite? Selon des sources économiques, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre le 6 et le 15 novembre près de 800 millions de dollars pour soutenir la livre libanaise. A l’heure d’aller sous presse, la BDL n’avait pas encore publié le bilan bimensuel sur l’état de ses réserves en devises étrangères. Mais le chiffre de 800 millions de dollars est probablement dépassé, bien que les pressions sur la livre libanaise aient baissé après la décision de Saad Hariri de temporiser concernant son éventuelle démission. Autre signal négatif, la sortie de capitaux. Près de 1,5 milliards de dollars auraient émigré du Liban vers des cieux moins encombrés. Certes, ce montant paraît insignifiant comparé aux 169 milliards de dollars de dépôts dans les banques libanaises. Mais il constitue quand même 20% des capitaux entrants au Liban en rythme annuel (estimé à 7,5 milliards de dollars), et qui servent à financer les besoins de l’Etat.     Enfin, la crise politique s’est traduite par des pressions sur les eurobonds libanais (les bons du trésor en devises) à cause de la vente par des détenteurs étrangers de leurs titres libanais, ce qui a provoqué une baisse de leur prix et, par conséquent, une hausse du taux de rendement. Toutes ces données montrent que l’économie reste le ventre mou du pays, le talon d’Achille, qui pourrait réduire à néant la résilience politique et sécuritaire.


 Paul Khalifeh
   

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