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Nº 3097 du vendredi 4 janvier 2019

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Logement
Pas de prêts subventionnés jusqu’à nouvel ordre

Le Parlement a voté un crédit de 100 milliards de livres pour la subvention des taux d’intérêts des prêts logement accordés par l’Etablissement Public de l’Habitat (EPH). Toutefois, l’Association des banques au Liban a décidé de reporter la discussion du mécanisme d’octroi de ces prêts, dans la mesure où ses membres sont tenus de se conformer à la circulaire de la BDL qui a défini un plafond aux montants des créances consenties en livres par chaque banque équivalent à 25% des dépôts en livres, la majorité des banques ayant atteint ce plafond en 2018.


Ministère du Tourisme
La salle de verre réaménagée

La réhabilitation de la salle de verre du ministère du Tourisme poserait un problème d’esthétique et un autre de sécurité publique. Les travaux en cours s’inscriraient dans le cadre d’un archétype patrimonial loin de l’esprit de conception de cet ouvrage par l’ancien président de l’Ordre des ingénieurs, Assem Salam. Ce dernier a voulu bâtir un espace spacieux, ouvert et polyvalent. Aujourd’hui, l’aspect patrimonial et traditionnel se résume à la division du grand hall en trois arcades et leur habillage par des pierres calcaires en référence aux maisons traditionnelles. Par ailleurs, les travaux ont commencé sans l’obtention d’un permis émis par l’Ordre des ingénieurs, une étape obligatoire lorsqu’il s’agit d’exécuter des travaux de construction de colonnes et d’écoulement d’arêtes de béton.


L’Etat ne devrait plus demeurer un locataire
On ne répétera jamais assez que l’Etat est en mesure de faire des économies de 250 à 300 milliards de livres par an en se débarrassant des loyers qu’il verse pour la location des bâtiments abritant les ministères, les établissements publics ainsi que l’Université libanaise et les écoles publiques. L’Etat possède des biens-fonds non bâtis dont la superficie est estimée à des dizaines de milliers de mètres carrés. Ces biens-fonds se trouvent à Beyrouth comme dans les autres régions libanaises.


 


Perte du premier versement
De nombreux couples travaillant dans les Emirats arabes unis ont été les boucs émissaires de l’arrêt des subventions des prêts-logement au Liban. Ils ont perdu la somme versée au promoteur immobilier lors de la signature du contrat d’intention d’achat, n’étant pas en mesure de verser les montants restants même par paiements échelonnés.


Travaux publics
La grogne des entrepreneurs

Les compagnies d’entrepreneuriat de travaux publics ont décidé de réduire leurs effectifs à la lumière des budgets qui leurs ont été alloués pour 2019. Les arriérés dus par l’Etat à ces entreprises s’élèveraient à près de 130 milliards de livres. Le syndicat des entrepreneurs de travaux publics aurait demandé au gouvernement de suspendre les échéances de livraison des ouvrages d’infrastructure en cours d’exécution qui ne sont pas financés par des parties étrangères, et ont prié les banques libanaises de se montrer plus flexibles et d’alléger leurs pressions en attendant le déblocage des crédits par le Parlement. Les entrepreneurs auraient en outre proposé à l’Etat de reporter tous les appels d’offre portant sur de nouveaux projets de BTP dont les financements sont internes jusqu’à ce que le problème des arriérés des entrepreneurs soit résolus.

Liliane Mokbel


 

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Éditorial
En retard… comme toujours

Le retrait américain de Syrie et le début de la normalisation des relations avec un régime que la moitié de la planète voulait voir disparaitre marquent la naissance d’un nouveau Moyen-Orient, bien différent de celui qu’annonçait Condoleezza Rice en 2006. Au Levant, la Russie est une puissance de premier plan et l’Iran un acteur incontournable. Sans se soucier d’expliquer à leur opinion publique les raisons de leur brusque revirement, des Etats arabes qui ont dépensé des dizaines de milliards de dollars pour faire tomber le régime du président Bachar al-Assad se bousculent aux portes de Damas pour rouvrir leurs ambassades. Les Emirats arabes unis seront suivis, dans les semaines à venir, par d’autres pays arabes et européens. L’heure est au pragmatisme. Le retournement des pires ennemis de la Syrie s’explique par le souci de ne pas laisser le terrain libre à la Turquie et à l’Iran. Mais ce retour est celui des vaincus, même s’ils espèrent engranger quelques dividendes politiques en participant à la reconstruction du pays. Il est cependant peu probable qu’ils obtiennent en contrepartie des milliards qu’ils feront miroiter ce qu’ils n’ont pas réussi à arracher par la force des armes. Le retour des Arabes à Damas permettra tout au plus au régime syrien d’élargir ses marges de manœuvres vis-à-vis de ses alliés. Mais il ne les lâchera jamais, et ceux qui ne l’ont pas encore compris se fourvoient.Dans ces changements dramatiques qui s’accélèrent, le Liban est, une nouvelle fois, à la traîne. Pourtant, il est le mieux placé pour cueillir les fruits de l’après-guerre. Le consensus politique interne nécessaire pour entamer une normalisation avec Damas fait défaut et l’absence d’un tel accord freine toute initiative. Au lieu de miser sur sa position privilégiée, aussi bien sur les plans politique que géographique, pour jouer le rôle d’intermédiaire entre la Syrie et les pays arabes, il se mure dans un attentisme stérile. Beyrouth finira par normaliser ses relations avec Damas lorsque tous les Arabes l’auront fait. Il arrivera alors en retard et n’obtiendra que les miettes d’un immense marché estimé à des centaines de milliards de dollars.L’attitude d’une partie de la classe politique est incompréhensible. Au lieu de faire primer l’intérêt national, certains adoptent des postures idéologiques d’un autre âge, au risque de laisser échapper une occasion que le monde des affaires attend avec impatience. Les banques libanaises sont les seuls établissements bancaires étrangers présents en Syrie; le savoir-faire libanais est très apprécié et recherché au pays des Omeyyades; les relations des Libanais avec le monde entier sont demandées; les ports du Liban peuvent jouer le rôle de hub pour un marché syro-irakien de 60 millions de personnes, sans compter la Jordanie et les pays du Golfe. Sur un plan politique, le retour des réfugiés syriens sera plus facile et plus rapide s’il est organisé, sans complexes, avec les autorités syriennes.Il n’est pas nécessaire d’être un génie de la politique ou un grand stratège pour comprendre ces vérités de la Palice. Il faut juste être libre d’esprit et réellement indépendant.


 Paul Khalifeh
   

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