Les chiffres
Logo

Nº 3085 du vendredi 5 janvier 2018

News»
Les chiffres
Les chiffres

Les chiffres (11)

Jeudi, 04 Janvier 2018 01:07

News les chiffres

La Libanaise des Jeux
600 millions de dollars à l’Etat

La Libanaise des Jeux (LLDJ) engendre une source de revenus primordiale pour l’Etat, puisqu’elle constitue une source de revenus sans taxe. En 15 ans, la part de l’Etat a été de plus de 600 millions de dollars. Elle contribue aussi à l’essor du cycle économique. En 15 ans, plus de 640 millions $ ont été redistribués à plus de 33 millions de gagnants, qui réinvestissent les sommes gagnées. D’autre part, LLDJ constitue un apport important de rémunération à plus de 1 200 commerces de proximité. Pour ses 15 ans, LLDJ lance un nouveau site, www.lldj.com, ainsi qu’une nouvelle application, disponible sur Apple store et Google play. Celle-ci propose de nouvelles fonctionnalités.


 

 


7,9 milliards $
Les besoins des finances en 2018

Le ministère des Finances aurait besoin de 7,9 milliards $ pour couvrir ses obligations venant à échéance en 2018 alors que la solvabilité de la Banque du Liban (BDL) contribue à baisser le coût de l’endettement de l’Etat, croit savoir l’économiste Jasem Ajaka, ancien conseiller du ministre Alain Hakim. Le souhait du Premier ministre, Saad Hariri, de prendre un temps de réflexion a bénéficié au Liban sur un plan monétaire mais pas en croissance.


 


Entreprises
Tous patrons!

71% des résidents préfèrent être leur propre patron. 80% des participants à l’enquête menée par Bayt.com ont déclaré «réfléchir à monter leur propre affaire».


Barrage
Bisri, la solution

Le barrage de Bisri devrait résoudre le problème du manque d’eau dont souffrent les habitants de Beyrouth et du Mont-Liban. Il permettrait à plus de 1,6 million de personnes d’avoir accès à une eau propre.


Douanes
Taxe contournée

Il existe une possibilité de contourner la loi sur les taxes douanières par le biais des taxes forfaitaires imposées aux importations par courrier rapide.


27 milliards $
En plus des taux d’intérêts appliqués aux transferts de fonds, le déficit de l’Electricité du Liban (EDL) s’est élevé à plus de 27 milliards $ entre 2005 et 2017. Sachant que le coût du déficit de l’EDL génère une coupe moyenne de 1,5% de la croissance économique en rythme annuel. L’exécution des projets de production d’énergie renouvelable absorberait ce déficit et créerait de nouveaux emplois.

 

 

 



Taux d’intérêt et notation souveraine
Il y a plus d’un mois, la BDL avait réagi à un article de presse qui lui reprochait de verser «des taux d’intérêt généreux et non nécessaires aux banques locales en échange de leurs dépôts en dollars», en vue d’assurer la stabilité de la livre. Dans sa réponse, la banque centrale a expliqué que «les taux d’intérêt en vigueur dans tout pays doivent refléter sa notation souveraine. Par conséquent, les transactions sur les marchés financiers libanais ne peuvent s’effectuer selon les taux en vigueur dans des pays notés A».

BDL
44,3 milliards $ de réserves en devises

La Banque du Liban (BDL) possède des réserves suffisantes en devises étrangères pour assurer la stabilité de la livre, grâce à des opérations d’ingénieries financières lancées en juin 2016. Ses réserves s’élèvent à 44,3 milliards $, constituant un record. «Je peux affirmer que la livre est stable et que notre politique ne changera pas», a dit le gouverneur de la BDL.

1
Après quatre mois de débat, la Commission parlementaire des Finances et du Budget a réussi à baisser le déficit du Trésor de 130 milliards de livres (soit 87 millions de dollars) pour l’année fiscale 2017, soit un recul de 1%. 

16 000
Au cours des cinq dernières années, le nombre d’appartements construits a reculé, passant de 28 000 à 16 000. 4 000 unités de résidence de luxe attendent désespérément un acquéreur.

Liliane Mokbel

 

Éditorial
Deux priorités en 2018

L'heure n’est pas aux bilans mais aux perspectives d’avenir. 2018 est une année charnière pour la stabilité politique du Liban et le sauvetage de son économie. La réanimation des institutions, fin 2016, après deux ans et demi de coma, avec l’élection d’un président de la République, la désignation d’un Premier ministre et la formation d’un gouvernement, reste incomplète. Elle ne sera menée à terme qu’avec le renouvellement du Parlement, dont le mandat aurait dû s’achever en juin 2013, mais qui s’est maintenu en vie en auto-prorogeant sa législature à trois reprises. Les élections parlementaires de mai 2018 sont donc une étape cruciale dans le processus de normalisation de la vie politique nationale. Ces élections sont d’autant plus importantes que la prochaine Chambre promet d’être un brin plus représentative que les précédentes, grâce notamment au mode de scrutin proportionnel, appliqué au Liban pour la première fois. Certes, la classe politique a trouvé le moyen de transformer cette avancée de géant en modeste petit pas. Elle a, par exemple, introduit le concept du vote préférentiel restrictif – dans les grandes circonscriptions les électeurs sont ainsi contraints de «préférer» un candidat uniquement originaire de leur caza, ce qui limite leur choix. Malgré cela, la nouvelle loi électorale devrait permettre de briser, partiellement sans doute, les monopoles et autres exclusivités communautaires, exercées par les mêmes partis ou figures depuis des décennies. De gros investisseurs privés ou institutionnels attendent cette échéance capitale pour arrêter leurs plans et faire connaître leurs intentions à moyen et long termes.  Les investisseurs observent aussi avec un intérêt marqué l’avancement du processus d’exploitation, par le Liban, de ses ressources en hydrocarbures. Il s’agit, là, de la seconde priorité nationale en 2018, dont dépendra, peut-être, la stabilité de la livre libanaise, et, par conséquent, la préservation de l’ordre social. Avec une dette et un service de la dette qui atteindront des sommets inégalés cette année et un ratio dette/PIB qui va encore augmenter, l’Etat aura besoin soit de recettes supplémentaires soit d’un miracle. Certes, si les forages commencent en 2019, le Liban devra attendre cinq ans avant de toucher des dividendes. Mais le seul fait que le processus soit solidement mis sur les rails est susceptible de déclencher un cercle vertueux qui permettrait, par exemple, à l’Etat libanais d’emprunter sur les marchés financiers internationaux à des taux préférentiels. Le Liban doit relever ces deux défis dans un contexte régional pas très avantageux, il est vrai, mais moins dangereux que les années précédentes, surtout en Syrie, où la guerre semble toucher à sa fin. Quoi qu’il en soit, les Libanais peuvent capitaliser sur les réalisations accomplies l’année dernière. Car, quoi qu’en disent les plus sceptiques et les gens de mauvaise foi, 2017 a été plutôt positive: une stabilité politique qui s’est manifestée dans l’affaire Hariri, une stabilité sécuritaire qui s’est concrétisée dans la victoire contre les takfiristes, et une résilience économique qui a fait ses preuves également lors de la crise de la démission du Premier ministre.


 Paul Khalifeh
   

LES CHIFFRES

7,9 milliards $. Les besoins des finances en 2018
Le ministère des Finances aurait besoin de 7,9 milliards $ pour couvrir ses obligations venant à échéance en 2018 alors que la solvabilité de la Banque du Liban (BDL) contribue…

Santé

Podologie. Quand la santé des pieds affecte celle du corps
Pieds plats, déformations plantaires, tendinite achilléenne, … Tout dysfonctionnement au niveau du pied entraîne inéluctablement des douleurs au niveau du…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved