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Nº 3082 du vendredi 6 octobre 2017

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    150 milliard de dollars Pour la reconstruction de l’irak La reconstruction de l’Irak devrait coûter près de 150 milliards de dollars. Ce montant couvrirait la reconstruction des régions sinistrées au cours...
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150 milliard de dollars
Pour la reconstruction de l’irak
La reconstruction de l’Irak devrait coûter près de 150 milliards de dollars. Ce montant couvrirait la reconstruction des régions sinistrées au cours des trois dernières années. La Banque mondiale a effectué une évaluation préliminaire du coût de la reconstruction à la demande du fonds irakien dédié aux zones touchées par des opérations terroristes. Initialement, en 2016, les coûts avaient été estimés à environ 36 milliards $, puis revus à la hausse, atteignant 100 milliards $. Ces estimations avaient été effectuées avant la libération de Mossoul. Considérant les dommages substantiels dans les villes et les opportunités ratées de développement dans le pays, les coûts deviennent plus élevés. Le ministère irakien du Plan a accepté que la BM procède à une évaluation des dommages par satellite. Ce qui a abouti à un coût total pour la reconstruction de
150 milliards $.

90 millions de dollars
KHC vend ses parts dans un hôtel en Malaisie

Kingdom Holding Company (KHC), le véhicule d’investissement du milliardaire saoudo-libanais Al-Waleed bin Talal bin Abdelaziz, a cédé 90% de sa participation au sein de l’hôtel Four Seasons Langkawi en Malaisie. Dans un communiqué, KHC a annoncé que sa participation a été vendue à Leisure Ventures Pte Ltd, une filiale de Hotel Properties Limited, une société singapourienne cotée à la bourse. Le montant de la transaction s’est élevé à 90 millions $. Néanmoins, KHC restera partenaire au sein de cette propriété à travers la compagnie de gestion hôtelière qui opère le complexe. Basée à Riyad, KHC a également des participations au sein d’enseignes telles les hôtels George V à Paris, The Plaza Hotel à New York et London’s Savoy Hotel. Les enseignes dans le domaine hôtelier qui lui appartiennent, comprennent The Four Seasons, Fairmont Raffles, Mövenpick, Swisshotel et Accor.     

Arabie saoudite
Culture et diversification de l’économie

Le Pdg de Goldman Sachs Group Inco., Lloyd Blankfein, a déclaré que l’Arabie saoudite devrait composer avec les différences culturelles de l’est afin d’attirer plus de travailleurs étrangers dans le prolongement de sa nouvelle stratégie de diversification de son économie. Selon la même source, le défi est de les convaincre à se déplacer vers une nation qui se caractérise par des différences culturelles. Lloyd Blankfein a considéré que la compagnie étatique Saudi Arabian Oil Co., qui s’occupe de la gestion du pétrole, et conclut des transactions dans le cadre d’un district où viennent les experts étrangers et retournent chez eux, doit donner l’exemple du respect et de la tolérance des différences culturelles. Il a préconisé «la construction de districts où certains comportements pourraient être tolérés alors que d’autres ne le seraient pas». Il avait pris la parole lors d’un panel auquel prenait part le directeur de Saudi Arabia’s Sovereign Wealth Fund, un fonds dédié aux investissements dans le secteur public et doté d’un capital de 111 milliards de dollars.


40,5% de croissance
Les revenus non pétroliers à  Oman

Le sultanat d’Oman a enregistré une croissance positive au 1er semestre de 2017 grâce aux revenus du Trésor qui ont atteint plus de 4 milliards de rials omanais. Le gouvernement a mis un objectif de 8,7 milliards de rials omanais de revenus publics pour toute l’année en cours. Les résultats reflètent les efforts du sultanat de diversifier ses sources de revenus et de ne plus compter sur les revenus pétroliers. L’agence omanaise d’information a indiqué que les rentrées publiques non pétrolières ainsi que celles hors taxes ont augmenté de 748,2 millions de rials omanais contre 532,7 millions de rials omanais sur la même période un an auparavant, soit une croissance de 40,5%. Parallèlement, les revenus générés par le pétrole et le gaz ont progressé de 2,8 milliards de rials omanais contre 2,1 milliards sur le 1er semestre de 2016.


9% de déficit public
L’Egypte veut dégager un excédent primaire
L’Egypte a débuté son année fiscale en juillet dernier avec l’approbation d’un budget ambitieux qui réduirait le déficit public de 9% du PIB sur 2017/2018, selon un rapport de HSBC. Si le budget est mis en œuvre dans sa forme actuelle, il permettrait à l’Egypte d’enregistrer un déficit à un chiffre, un niveau qui n’a pas été atteint depuis 7 ans, mais aussi de dégager un premier surplus primaire depuis 11 ans. Ces objectifs ne sont pas totalement nouveaux. Le dernier budget était ancré dans un programme suggéré par le FMI et avait démarré par la mise en application de plusieurs éléments clé de réforme, en l’occurrence, la hausse de la TVA et la compression des subventions contre un package d’allocations sociales.


EAU
Damac arrête ses investissements

Damac Properties a décidé de ne plus investir aux Emirats arabes unis et dans les pays du CCG et de se développer à l’international dans des destinations à potentiel telles Toronto, Monténégro, la Croatie et Malte. Son porte-parole a déclaré: «Nous avons grandi autant que cela était possible aux EAU.»


 

 

 


Abou Dhabi
Les profits de l’aéroport en hausse

L’imposition d’une taxe d’aéroport d’un montant de 35 dirhams émiratis à chaque passager utilisant l’aéroport d’Abou Dhabi a permis à celui-ci  d’enregistrer un bond de 65% de ses profits opérationnels au cours de la première année de l’introduction de ses nouveaux frais et plus précisément sur la période s’étalant entre janvier et août 2017.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Les aléas de la géopolitique

Toujours prompts à flairer les bonnes affaires, les Libanais ont été parmi les premiers entrepreneurs à débarquer au Kurdistan irakien, en 2006, au lendemain du vote par le Parlement de cette région autonome, d’une loi sur la libéralisation des investissements. Financiers, promoteurs immobiliers, opérateurs, conseillers, les Libanais étaient présents à tous les échelons et dans tous les domaines, à l’exception de l’industrie, où leur apport était plutôt modeste face au savoir-faire des Turcs et des Chinois. Une quarantaine de sociétés libanaises et autant de joint-ventures avec des partenaires locaux se sont implantées dans cette région, longtemps qualifiée d’«eldorado» par la presse régionale et internationale. Elles étaient présentes et parfois pionnières dans les domaines de l’hôtellerie, de la banque, de l’informatique, de la construction, du tourisme, du transport aérien, de la restauration, de l’éducation, de la distribution... C’est, par exemple, le Libanais Dar al-Handassa, qui avait été choisi pour établir un plan d’aménagement urbain de la ville d’Erbil à l’horizon 2030. Quelque 5 000 Libanais ont trouvé un emploi au Kurdistan au plus fort du boom économique, transférant au Liban plusieurs dizaines de millions de dollars par an.La situation économique a commencé à se détériorer avec la proclamation du califat de Daech, en juin 2014. De nombreuses entreprises libanaises ont réduit le volume de leurs affaires, d’autres, moins nombreuses, ont plié bagages. Mais toutes nourrissaient l’espoir de voir le marché redémarrer après la fin de la crise et de participer à la fondation d’un nouveau Dubaï.Le référendum organisé le 25 septembre porte un coup sérieux à leurs rêves. Le Kurdistan est un territoire totalement enclavé et encerclé par trois Etats qui sont farouchement hostiles à toute velléité d’indépendance: l’Irak, la Turquie et l’Iran. Ces pays peuvent, s’ils le souhaitent, isoler la région autonome du monde extérieur et une éventuelle fermeture totale des frontières aura des effets désastreux non seulement sur l’économie mais aussi sur l’approvisionnement des marchés avec les produits de bases.Une fois de plus, les Libanais sont victimes des aléas de la géopolitique. Même s’ils se consolent, en vantant leur extraordinaire capacité à renaître de leurs cendres, comme le phénix, ou à repousser toujours plus loin les frontières des affaires, comme les Phéniciens, le monde devient de plus en plus dangereux, risqué et compliqué pour eux. Certes, ils imagineront des solutions de rechange, comme celle d’aller investir à Chypre (voir page 32). Mais il s’agit opportunités ponctuelles susceptibles d’apporter des réponses sur le court terme. Seul le Liban peut leur offrir un refuge durable et sûr. Le temps est venu de lancer des réformes profondes pour moderniser l’économie, alléger les poids de la bureaucratie, limiter le gaspillage des deniers publics, améliorer le climat des affaires et lutter contre la corruption endémique.


 Paul Khalifeh
   

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