News
Logo

Nº 3086 du vendredi 2 février 2018

News
Mercredi, 07 Février 2018 23:01

News Mena

160 pays
Le nombre de participants à l’Expo 2020
Cent-soixante pays ont confirmé en public ou en privé leur participation à Expo 2020 Dubaï. Une délégation de la Principauté de Monaco s’est rendue en visite dans l’émirat, où elle a rencontré les organisateurs de l’Expo 2020 et signé l’accord de participation à la première Expo mondiale qui se tient dans la région Mena et le sud de l’Asie. Expo 2020 accueillera pendant six mois les visiteurs, dont le nombre devrait excéder les 25 millions de personnes, selon les prévisions des organisateurs. 70% des visiteurs viendraient de l’étranger, une proportion qui représenterait un record dans les annales des expositions universelles (World Expos). L’inauguration de la manifestation est prévue pour le 20 octobre 2020, celle-ci sera clôturée le 10 avril 2021. Quant à Monaco, elle est le dernier pays à avoir signé formellement le contrat de sa participation. Son pavillon reflètera son identité à travers un programme d’activités qui comprendra des spectacles, des conférences et des expositions.


96 millions $

Le prêt pour l’achat de vraquiers par Bahri                                                                                                                        
L’entreprise Bahri pour la fourniture de service de logistiques, basée en Arabie saoudite, a paraphé un contrat pour l’obtention d’un prêt d’un montant de 96 millions $ pour l’achat de quatre nouveaux vraquiers. Ce prêt, conforme aux dispositions de la charia, a été octroyé par la banque Albilad. L’opération d’acquisition fait partie d’un accord conclu en 2017 avec la société Hyundai Mipo Dockyard (HMD), membre du groupe Hyundai Heavy industries (HHI), la plus grande compagnie de construction de navire basé en Corée du sud. L’avance, qui devrait être accordée avant juin prochain et s’étaler sur
13 ans avec une période de grâce de 3 ans, permettrait le financement de 80% de la transaction d’acquisition. Bahri a annoncé avoir donné toutes les garanties nécessaires pour l’obtention du prêt, soulignant que les 4 nouveaux vraquiers combleront la croissance de la demande d’importation de graines vers l’Arabie saoudite.


Arabie saoudite: Clientèle abusée
Les agences de ressources humaines en Arabie saoudite seraient en train d’abuser de leur clientèle en leur faisant payer le double des charges fixées par le ministère saoudien du Travail, selon le journal al-Watan. Le ministère avait défini les frais de recrutement de la main-d’œuvre étrangère afin d’empêcher l’exploitation des travailleurs migrants. Ceux réclamés par les agences de recrutement seraient arbitraires et ne reflèteraient pas le véritable coût du processus de recrutement d’ouvriers sur les marchés mondiaux. Il y aurait un grand décalage entre le prix plafond et le véritable prix. Le tarif fixé officiellement pour le recrutement de travailleurs en provenance du Sri-Lanka s’élève à 1 560 riyals saoudiens alors que dans la pratique, il revient à plus de 3 000 riyals. Le ministère du Travail planifie une large chasse aux réfractaires. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du processus de «saoudisation du marché du travail» visant à réduire le taux de chômage de 12,8%.


45% d’écart
La différence entre les salaires des émiratis et des expatriés

Le salaire de base moyen aux Emirats arabes unis serait augmenté de 3% au cours de 2018 en dépit du climat économique incertain dans les EAU avec l’introduction de la TVA, le recul des prix du pétrole et la croissance du taux d’inflation. C’est ce qu’a déclaré l’expert économique Robert Mosley, qui a indiqué que 34% des employés des EAU n’ont pas bénéficié d’une hausse de salaire en 2016-2017, alors que 66% ont enregistré des progressions d’une moyenne de 3,6% basées sur leurs performances. Il a mis l’accent sur le fait que les salaires et les allocations sociales des nationaux excèdent de 45% ceux accordés aux expatriés. Les allocations médicales et scolaires sont restées stables vu leurs coûts élevés pour les employeurs. Le système de récompense des performances professionnelles serait remplacé par une nouvelle formule, le MSC.

1104 immeubles
Le nombre de constructions au 3ème trimestre 2017 à Abou Dhabi

Un total de 1 104 immeubles a été construit au cours du 3ème trimestre de 2017, selon le centre de statiques d’Abou Dhabi (SCAD). Ce chiffre est en progression de 16,7% par rapport à celui enregistré au 2ème trimestre de la même année, au cours duquel, le nombre de biens-fonds développés et achevés s’était élevé à 913. Selon SCAD, les immeubles résidentiels ont accaparé en 2017 une part de 87% du total des structures achevées soit 951 immeubles. Une partie du restant des immeubles a été répartie comme suit: 33 immeubles à usage public; 49 bâtiments industriels; 2 bâtiments à usage agricole etc. Mohamed bin Zayed City a accaparé la part la plus importante de structures immobilières achevées soit 26,7%, suivie par Beni Yas (10,0%), al-Shamkha (9,1%) et Khalifa City (7,4%). Le coût de construction du mètre carré à Abou Dhabi a avoisiné 2 645 dinars émiratis pour les surfaces de logement variant entre 300 et 599m2.


Voitures électriques. Nissan dans le Golfe

Afin de satisfaire les exigences des consommateurs soucieux de l’environnement, le constructeur Nissan planifie le lancement prochain à Dubaï de Leaf, la voiture électrique la plus populaire dans le monde. Elle sera commercialisée progressivement dans les autres pays du Golfe. 

 

 

 

 

 


Dubaï City
Loyers haut de gamme stagnants

Le coût d’occupation des espaces bureaux haut de gamme à Dubaï International Financial Centre (DIFC) est resté inchangé au cours de l’année dernière, soit 94$/pied2 en rythme annuel. Le coût, qui inclut des frais supplémentaires et des charges, place Dubaï derrière Londres, qui varie entre 108$ et 193$, mais derrière certains pays européens tels Francfort (73$) et Paris (52$).

Liliane Mokbel

Mercredi, 07 Février 2018 21:58

News restauration

Rotana Gefinor
Lazetta Abou Haidar directrice des ventes

L’hôtel Gefinor Rotana-Liban a nommé Lazetta Abou Haïdar au poste de directrice des ventes. Mme Abou Haïdar est titulaire d’un diplôme en tourisme et gestion hôtelière de l’Université libanaise (UL) et d’un certificat de guide touristique du ministère du Tourisme. Passionnée par l’industrie de l’hôtellerie, elle a commencé sa carrière en 1999, et grâce à sa personnalité extravertie et influente, elle s’est retrouvée dans le domaine des ventes où elle a excellé. Sa mission consiste à maintenir de solides relations avec les entreprises. Elle a également un rôle important dans le prochain plan de rénovation de Gefinor Rotana.

Restaurant Alan Geaam
Originaire du Liberia, nés de parents libanais, Alan Geaam, 42 ans, vient d’ouvrir sa table gastronomique à deux pas de l’Arc de Triomphe, sous le nom éponyme Alan Geaam. A la carte de ce chef autodidacte, une cuisine française ponctuée de clins d’œil à ses origines, le Liban. Arrivé en France en 1990, il y a passé son CAP de cuisine en candidat libre. Il est aussi à la tête de deux adresses bistronomiques, l’Auberge Nicolas Flamel et l’AG les Halles.


Evaluation
La tasse de café espresso aromatisé est vendue à 7 000 L.L.  dans une enseigne internationale à Zalka. Sachant que cette enseigne est un bistrot en self-service, que le café est servi dans une tasse en carton, et que l’endroit est supposé être dédié aux jeunes. La valeur ajoutée, selon l’affiche, réside dans la façon de moudre les grains de café.

13
Le restaurant Kababji, qui a déjà à son actif treize branches au Liban, élargirait la liste de ses implantations sur le territoire national. L’enseigne installerait des branches à Mansourié, Mtayleb et dans une autre région encore non définie. Kababji est déjà présent dans plusieurs pays du Golfe.

Le hommos s’internationalise 
Dans un reportage diffusé par la CNN sur la gastronomie dans le monde, on apprend que le hommos, préparé à base de pois chiches, serait devenu un plat de base que l’on retrouve dans tous les réfrigérateurs des ménages de par le monde. 

Deux enseignes pour un seul bistrot
L’enseigne Hakini Bistrot Lebneni n’aura pas fait long feu. Elle s’était installée à l’emplacement de l’une des deux premières branches de la chaîne Café Najjar, avenue de l’Indépendance à Achrafié. Les opérations d’ouverture et de fermeture dudit restaurant se sont succédé à une telle vitesse que les propriétaires n’ont pas démonté la plaque de l’ancienne enseigne sur la façade. Le prochain occupant sera le restaurant Kitchen Confidential.

 

 

 

 

Zeitouna à Doha
Les inconditionnels de la cuisine libanaise au Qatar pourront se délecter au restaurant libanais Zeitouna, 5 étoiles, qui a ouvert ses portes au City Center Rotana de Doha. Martin Kendall, directeur général du City Center, indique que «la carte comprend une série de plats chauds libanais traditionnels revisités et un mezzé froid, offerts sur fond d’un répertoire de chansons arabes live. La gastronomie libanaise est populaire au Qatar». Au menu du mezzé froid: hommos beiruti, tabboulé, fattouche, salata jabaliyé, baba ghannouge, moussaka et batenjen.

 

Mercredi, 31 Janvier 2018 23:27

News les chiffres

Aéroport: 17 aiguilleurs au lieu de 120
L’insuffisance du nombre d’aiguilleurs à l’aéroport international Rafic Hariri pourrait provoquer un grave problème de sécurité aérienne. Et pour cause: le nombre actuel en fonction est de 17 alors que la densité des vols nécessite 120 aiguilleurs. Certains parmi les 17 en service ont atteint l’âge de la retraite mais leurs contrats ont été renouvelés. Le gouvernement n’a pas voulu avaliser les résultats du concours du Conseil de la fonction publique, les candidats ayant passé avec succès l’examen appartenant à des communautés religieuses qui battent en brèche le principe de l’équilibre confessionnel dans la répartition des emplois.


Dépenses
Les pouvoirs du super ministre

«Le ministre des ministres est sans nul doute celui des Finances», a déclaré l’ancien vice-gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Ghassan Ayache. L’expert financier justifie sa description par le rôle constitutionnel imparti au grand argentier, Ali Hassan Khalil. Ce dernier jouit de prérogatives qui l’autorisent à bloquer le système de dépenses de chaque ministère en refusant de signer les crédits qui lui sont alloués, alors même que le budget de l’Etat a été ratifié par le Parlement.


 

 

 

24 161 $
Le Crédit Suisse a estimé la richesse nette par adulte au Liban à 24 161 $ contre 24 267 $ à fin juin 2017, en recul de 0,4% à fin juin 2016, alors que ce montant a connu un pic en 2007 atteignant 37 111 $. Le Crédit Suisse a défini la richesse nette par adulte en tant que somme de la valeur marchande des actifs financiers et non financiers d’une personne, moins la dette personnelle agrégée, avec des assises non financières principalement constituées de biens immobiliers.

 



Sanctions US: Neutraliser les effets
Selon plusieurs sources, les effets des sanctions financières américaines imposées au Hezbollah ont été neutralisés, du moins au Liban. Le parti et le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, sont en train de dénouer avec patience et prudence toute nouvelle problématique que posent les développements de la position américaine. Les institutions libanaises ont eu amplement le temps d’absorber par petites doses les effets de la première mesure punitive remontant à 2015, et ceux des mesures qui l’ont suivie en 2017.  


Casino du Liban: 1 050 salariés de trop
Le Casino du Liban, qui est censé être un établissement public dégageant des profits, continue d’enregistrer des pertes. Une des causes de cette mauvaise prestation: le nombre élevé d’employés. Il y aurait un surplus de 1 050 salariés.

 

Liliane Mokbel

<< Début < Préc 1 2 3 4 5 6 7 8 Suivant > Fin >>
Éditorial
Des chiffres introuvables

La catégorie de Libanais qui peinent à boucler leurs fins de mois grossit à vue d’œil. Sciemment ou inconsciemment, de plus en plus de familles éliminent du panier de la ménagère des produits devenus trop coûteux. Avant d’en arriver là, elles ont réduit, progressivement, leur train de vie, reportant le remplacement d’une voiture, espaçant leurs voyages, ajournant le renouvellement d’un salon ou d’un appareil électroménager. Les gens consomment moins et moins cher. Tous les mois, des familles voient leur statut socioéconomique se détériorer, passant de la classe moyenne aux couches les plus défavorisées et démunies de la société.   Les acteurs économiques et sociaux se renvoient la balle et échangent les accusations. Chacun propose des solutions partielles, à travers le seul prisme de ses intérêts étroits et sectoriels. Les syndicats réclament une augmentation du Smic, sans s’interroger sur les possibles implications d’une telle mesure sur l’ensemble de l’économie (voir page 38). Le patronat ne se soucie que de ses marges de gains et du poids des charges sociales qui pèsent sur ses comptes. Tous rejettent la faute sur l’emploi de la main-d’œuvre syrienne, qualifiée ou sans qualifications, qui envahit des pans entiers de l’économie.L’Etat, premier concerné par les grands choix stratégiques, régulateur en chef et principal catalyseur de l’activité économique, aussi bien dans les secteurs public que privé, est inscrit aux abonnés absents. Il faut dire que les dirigeants ont d’autres chats à fouetter en ce moment. A quelques mois des élections législatives, ils sont occupés à s’écharper, tantôt pour un décret de promotion d’officiers, tantôt pour des réformes de la loi électorale. Ils sont surtout motivés par l’obsession de perdre un peu de leur influence.Mais à quoi sert cette influence sinon à protéger leurs intérêts immédiats, souvent au détriment de ceux de l’Etat et du bien général? Et même si les dirigeants étaient réellement soucieux de freiner la chute vers les abysses de la pauvreté d’une grande partie de la classe moyenne, ils n’ont ni les compétences ni les outils nécessaires pour le faire. Pour arrêter des choix stratégiques et établir des plans intégrés de relance de l’économie, il faudrait disposer de données précises et de chiffres exacts. Tous les Etats qui se respectent sont capables de fournir, en temps réel, le nombre de chômeurs. Ici au Liban, le pourcentage de personnes sans emploi est une «opinion». Qui est capable de nous dire combien de Libanais sont au chômage? Hier encore, le ministre de l’Industrie, Hussein Hajj Hassan, affirmait que 30% de la population active est sans travail. Si tel est le cas, nous sommes déjà au fond de l’abysse sans le savoir.La situation n’est guère plus reluisante pour toutes les autres données et chiffres fondamentaux et indispensables pour établir des plans. Ceux dont nous disposons, concernant notamment les comptes de l’Etat, remontent à 2015.Tout compte fait, avoir des chiffres exacts c’est peut-être trop demander à un Etat qui n’a pas procédé à un recensement de la population depuis 1932.


 Paul Khalifeh
   

Combien ça coûte

Les plaques minéralogiques
Un mois après la mise en service des nouvelles plaques minéralogiques, de nombreux automobilistes affirment avoir payé, pour le remplacement des anciennes plaques, une somme allant jusqu’à 68 000 L.L.. Pourtant,…

Bannière
Designed and Developed by:   iBaroody
© Magazine.com.lb 2016 All Rights Reserved