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Nº 3074 du vendredi 3 février 2017

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    Rani Raad Le Libanais derrière le succès commercial de la CNN Rani Raad, 39 ans, est devenu vice-président exécutif et directeur commercial du réseau international d’information, CNN. Dans une de ses...
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Rani Raad
Le Libanais derrière le succès commercial de la CNN

Rani Raad, 39 ans, est devenu vice-président exécutif et directeur commercial du réseau international d’information, CNN. Dans une de ses déclarations à la presse, il souligne: «Je fais partie de la famille des médias et j’ai toujours su quelle carrière j’allais poursuivre.»
Le père de Rani, Ramzi Raad, est le PDG de l’agence de publicité TBWA/Raad au Moyen-Orient. Son frère, Reda, est le directeur exécutif de la compagnie, basée à Dubaï. Rani Raad a, à son actif, la progression fulgurante de la chaîne d’information en continu, CNN, un des principaux réseaux de Turner Broadcasting System (TBS), un groupe audiovisuel américain, filiale du groupe Time Warner. Après avoir occupé le poste d’assistant à la recherche pendant cinq ans chez TBS, il est promu vice-président du Département de vente de la publicité pour les régions du Moyen-Orient, de l’Afrique et du sud de l’Europe, tout en continuant à s’occuper du développement des activités et des ventes publicitaires de CNN International, la publicité étant le pilier des revenus de la chaîne. Depuis février 2013, il occupe son poste actuel à Londres, où il est responsable, au sein de TBS, des chaînes d’informations en continu, généralistes, de loisirs et de jeunesse, diffusées en Turquie, au Moyen-Orient et en Afrique. En 2011, le Forum économique mondial lui a attribué le prix du Young Global Leader pour ses contributions personnelles et professionnelles à l’industrie des médias. Rani Raad a étudié la communication publique à l’Université de Syracuse, à New York. Il parle couramment l’arabe, l’anglais et le français.

Philippe Ghanem. Les plus rapides opérations de change au monde
Il a été l’homme clé derrière la création et la conception d’ADS Securities, l’une des plateformes d’opérations de change les plus rapides dans le monde. Basée à Abu Dhabi, l’entreprise est la plus large en termes de volume d’opérations d’intermédiation financière, d’investissement et de gestion d’actifs au Moyen-Orient, et l’une des plus rapides en terme de croissance à l’international. Sa base de clientèle institutionnelle comprend des banques, des hedge funds, des banques d’investissement et des établissements non-financiers, répartis entre l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie. M. Ghanem détient une riche expérience tant au niveau de la création que de la gestion de sociétés entrepreneuriales, dans le secteur des services financiers. Auparavant, il avait fondé et dirigé Squared Financial Services, un établissement d’intermédiation financière basé à Dublin, en Irlande. Il est également expert des opérations portant sur des obligations, des produits dérivés, des actions, des fonds communs de placement, de la gestion des liquidités et de la trésorerie. Philippe Ghanem, d’origine libanaise, est né en Suisse. Il est diplômé en Gestion des entreprises de l’Université internationale de Genève en 2002.        

Carlos Ghosn lève 132 750 stock-options
C’est Benoît Boussemart, spécialiste en évaluations financières, qui lève le lièvre. L’économiste, qui réalise chaque année un classement des grandes fortunes pour le magazine Capital, a révélé que le  PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, avait levé, le 16 décembre dernier, 132720 stock-options pour lesquelles il avait reçu une option d’achat, quatre ans plus tôt. A l’époque, les titres lui avaient été proposés à 37,43 euros l’unité, ce qui correspond au cours de l’action à la fin de l’année 2012. Quatre ans plus tard, elle est à 85 euros. S’il revend aujourd’hui ses titres, Carlos Ghosn réalisera une plus-value de 6,3 millions d’euros. Pour rappel, les stock-options sont des options d’achat d’actions attribuées par une entreprise à un dirigeant à un prix fixé. Une fois l’option exercée, l’action peut être vendue au prix du marché et offrir à son détenteur une plus-value. En tout état de cause, les attributions de stock-options ne se font pas en catimini. Il ne faut pas oublier que ce sont les assemblées générales des actionnaires qui les attribuent.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Des murs et des pas mûrs

Au nom de la sécurité nationale et de la sauvegarde de l’emploi aux Etats-Unis, le président Donald Trump veut construire un mur fait d’un mélange de ciment et de lois protectionnistes. A peine a-t-il signé les premiers décrets pour l’édification de ces clôtures, censées être érigées aux frontières, que des barrières ont surgi à l’intérieur du pays. Ces décisions choquantes, prises par un président controversé, constituent un cocktail malodorant, qui n’a pas tardé à exploser en manifestations de colère dans les aéroports et les rues des villes américaines. La période de grâce est un luxe auquel Donald Trump n’a pas goûté.D’aucuns jugeront déplacée la vague de condamnation soulevée dans le monde par les décisions du président américain. Il s’agit, somme toute, de mesures prises par un Etat souverain sur son territoire national. Cela aurait été vrai si les Etats-Unis avaient été un pays comme les autres. Or, ils ne le sont pas et ne l’ont jamais été. L’Amérique est une nation, dont le modèle a, de tout temps, inspiré les autres, dans le pire et le meilleur, dans le rêve et le cauchemar. Que d’autres dirigeants soient tentés de lui emboîter le pas est un danger réel, qui aboutira au cloisonnement du monde. A l’ère de l’Internet et de la mondialisation, celui-ci devrait plutôt se diriger vers davantage d’ouverture. Ce n’est pas de barrières dont le monde a besoin, mais de plus d’humanité dans les relations entre les Etats.Ici au Liban, l’application de la «méthode Trump» risque de provoquer des catastrophes en chaîne, surtout que la classe politique se contorsionne pour tenter d’imaginer une loi électorale acceptée de tous. Le critère de la représentation est, certes, essentiel pour apaiser la vie politique. Il n’est plus permis, en effet, que les lois électorales soient confectionnées sur mesure afin de sauvegarder les intérêts personnels de certains dirigeants, au détriment d’autres composantes de la société. Mais, dans le même temps, si la juste représentation aboutit à la construction de murs entre les communautés, le résultat sera pire. Il faut s’entendre sur une formule susceptible en même temps d’assurer une représentation authentique de tous et de réduire, à leur plus simple expression, les cloisons entre les communautés religieuses. La tâche est difficile mais pas impossible. De nombreuses propositions allant dans ce sens existent et ont été débattues. Il suffit de les remettre sur la table.Le seul inconvénient est que le temps manque. Non pas que les délais constitutionnels soient courts, car il y a toujours moyen de les rallonger. Le problème est que l’économie est plus que jamais tributaire de l’entente politique, sans laquelle les réformes urgentes et structurelles ne peuvent pas être lancées. Espérons que la classe politique ne ratera pas le coche une nouvelle fois, d’autant que les experts s’attendent à une relance de l’économie en 2017.    


 Paul Khalifeh
   

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