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Nº 3077 du vendredi 5 mai 2017

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Circle Café
Dans 20 emplacements aux émirats

Mira Lozi al-Naimi et Rama Mamlouk, les cofondatrices de Circle Café, sont d’origine libanaise. Pour créer le menu, les deux jeunes femmes ont mijoté des recettes et des plats inspirés de leurs origines et de leur culture occidentale. Rima Mamlouk est née au Liban mais a grandi à Londres, passant sa jeunesse à fouiner et découvrir à «les restaurants souterrains» de la capitale. Tout en étudiant à l’American College of London, elle a pris de courtes leçons de cuisine, qui ont contribué à développer ses affinités pour la gastronomie de haute qualité, dont elle est fière aujourd’hui. Quant à Mira Lozi al-Naimi, elle a quitté le pays du Cèdre très jeune et a grandi entre Paris et Washington DC, développant sa passion pour la planification événementielle, l’agencement et la présentation des tables dînatoires. Les deux jeunes femmes se sont rencontrées à Dubaï et ont ouvert, en 2002 à Media City, le Circle Café, dans le style new yorkais du bagel café. Avec une équipe de 15 employés au départ, les deux entrepreneures ont créé Radius Group, qui fait travailler aujourd’hui 400 personnes, alors que Circle café dispose désormais de 20 adresses aux Emirats arabes unis.


Miziara
Vivier des émigrés au Nigeria

Miziara, un village du Liban-Nord (Zghorta) aurait constitué, depuis des siècles, le vivier de la diaspora libanaise aisée installée au Nigeria. Entre 30 000 et 75 000 Libanais, selon les estimations, résideraient dans ce pays d’Afrique. De nombreux Libanais de Miziara considèrent le Nigeria comme leur seconde patrie, détenant même la nationalité nigériane. L’une des figures les plus connues de cette diaspora reste celle du milliardaire Gilbert Chaghoury. Ces Libanais partis de Miziara, aiment montrer d’une manière plutôt ostentatoire leurs richesses à leurs compatriotes en faisant grimper les enchères en termes de construction de villas sophistiquées et par conséquent à des prix exorbitants.   

 



Arlington Advisors
Une société fondée par Georges Choueiry à Londres

Une association d’épargne retraite et vie britannique (Pension and Lifetime Savings Association) a mandaté Arlington Advisors, basé à Londres, spécialisé dans la gestion des investissements immobiliers, fondé et dirigé par le Libanais Georges Choueiry, pour gérer ses investissements futurs dans le secteur de l’hébergement des étudiants sur place, sur les campus. Ainsi, Arlington Advisors a conclu un partenariat stratégique avec Pension Infrastructure Platform (PiP), le bras d’investissement dans l’infrastructure de Pension and Lifetime Savings Association. Arlington Advisors est réputé pour son portefeuille suffisamment solide concernant les investissements dans l’hébergement des étudiants en dehors des campus universitaires avec la contribution de nombreux investisseurs du Golfe, intéressés par ce type de placements. Arlington a été sélectionnée pour l’acquisition de plus de 300 millions de livres sterlings d’avoirs dans le secteur des logements étudiants, sachant qu’elle avait déjà investi plus de 500 millions de livres sterlings et acquis 7 800 chambres dans plus de dix villes britanniques, ces 3 dernières années. Les gouvernements successifs ont encouragé les universités britanniques à recourir à des investisseurs pour développer les logements d’étudiants à long terme suivant des contrats sous forme de B.O.T.

Liliane Mokbel

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Éditorial
Des pressions sur la livre

Dans son dernier rapport trimestriel sur le Liban, paru le 27 avril, la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme: le modèle économique libanais n’est plus viable et doit être remplacé par une formule capable d’assurer les besoins financiers et économiques du pays.Le rapport de l’institution internationale regorge de chiffres et d’indicateurs négatifs. Les plus alarmants sont le déficit de la balance commerciale, qui a atteint 15,7 milliards de dollars, fin 2016, et le volume des importations, qui ont grimpé à 26% du produit intérieur. Cela signifie que plus du quart de la richesse produite par les Libanais est utilisée pour importer des produits de l’étranger.Ces mauvaises prestations macroéconomiques s’accompagnent de mauvaises nouvelles pour les ménages: une hausse des prix de 3,13%, selon l’Association des consommateurs. Cette hausse, qui intervient alors que l'érosion du pouvoir d’achat se poursuit, serait due à deux facteurs: le débat parlementaire sur la grille des salaires dans le secteur public et la nouvelle batterie de taxes et d’impôts envisagée pour la financer. Le vote de la grille a finalement été reporté sine die mais les commerçants en ont profité pour majorer les prix de certains produits de consommation, comme les boissons alcoolisées, les produits de luxe et les cigarettes.Cette conjoncture, couplée à la crise politique larvée qui menace d’exploser à tout moment, s’est traduite par des pressions sur la livre libanaise. Selon des sources bancaires, la Banque du Liban (BDL) a dépensé entre 1,5 et2 milliards de dollars en deux mois pour intervenir sur le marché des changes afin de soutenir la monnaie nationale. Par conséquent, les réserves en devises de la BDL sont tombées sous la barre des 40 milliards de dollars.Les pressions sur la livre seraient dues au débat politique concernant la loi électorale, qui a montré combien le fossé était profond entre les forces politiques, et l’incertitude quant au renouvellement du mandat du gouverneur de la banque centrale, Riad Salamé.       Pendant ce temps, la présence d’1,5 millions de réfugiés syriens continue de peser sur l’économie, en l’absence de toute aide internationale sérieuse, susceptible de réparer une partie des dégâts causés aux infrastructures.En parallèle, les milieux financiers s’attendent à un durcissement des législations américaines et internationales relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme. Cette transformation des lois internationales limite les capacités du secteur bancaire libanais et le prive de certains de ses atouts, principalement le secret bancaire, réduit à sa plus simple expression.Face à ces réalités inquiétantes, la classe politique continue de se chamailler autour de la loi électorale et d’autres sujets, alors que chaque jour qui passe, la BDL dépense entre 20 et 30 millions de dollars pour soutenir une livre dont plus personne ne veut.


 Paul Khalifeh
   

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